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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 10:21

Analyse critique de la Société française



Oligarchieincapables.jpgMalgré la succession des gouvernements, qu'ils soient de gauche comme de droite, la France s'enlise dans le marasme économique et social : à un chômage de masse depuis plus de dix ans et qui dépasse largement les trois millions - cinq millions de Français échappant aux statistiques - s'ajoute un déficit record de deux milles milliards, une dette publique vertigineuse, la France dépensant 25% de plus qu'elle ne gagne et 75 % du PIB servent à éponger la dette.

A ce tableau déjà bien noir, s'ajoute un déficit croissant de la balance des paiements, une croissance plus que molle, une prolifération de fonctionnaires public et territoriaux et d'établissement publics qui coûtent chers à la Nation. Alors que visiblement personne, à part quelques économistes, ne se préoccupe vraiment de ce problème, on peut dire que la France est au bord de la banqueroute.

 

A cette dépense incontrôlée et à cette déroute économique (désindustrialisation, chômage de masse, déficit de la balance commerciale) s'ajoute une désagrégation de la société française, gangrenée par le mensonge de ses dirigeants, l'intégrisme, le communautarisme, les groupes de pression, la corruption à tous les niveaux, l'extrémisme, l'intolérance et enfin par un individualisme effréné et maintenant par l'avidité spéculative de ses banquiers.

 La France est donc dans une impasse et aucun politique visiblement ne sait vraiment en sortir malgré les promesses successives de tous nos présidents depuis Giscard d'Estaing.

 

Il est donc temps de changer de système politique et de modèle social. Celui de la cinquième république a montré ses limites et si la Révolution française, nous a sorti d'une société injuste et inégalitaire, dirigée par un roi servit par la noblesse, le clergé et l'armée, après cinq républiques, un même modèle de société lui a succédé ; mais cette fois dirigée par un Président de la république autocrate, omniscient et omnipotent entourés d'une cour d'obligés ou de politiques politiciens qui sont servilement à son service ou qui sont surtout préoccupés à se faire réélire, et sont de surcroît majoritairement des fonctionnaires.

Cette cour est aussi composée d'aristocrates administratifs : hauts fonctionnaires et armée de fonctionnaires subalternes, dont les privilèges sont défendus par les syndicats politisés. Les plus hautes focntions de l'Etat sont verrouillée par une centaine d'énarques hauts fonctionnaires, qui monopolisent et confisquent encore une fois le pouvoir en détenant les postes-clés de l'Etat et qui se cooptent par endogamie, s'arrogent et s'agrippent à leurs privilèges, transgressent les lois sans vergogne et profitent d'une impunité totale, abusant de leur statut et de leur pouvoir, profitant de l'Etat pour s'enrichir.

De plus, sont complètement coupés de la réalité et coûtent très cher à la Nation, et surtout importunent les forces vives de la Nation et s'avèrent impuissants à redresser la situation économique et sociale de la France. Enfin, la classe politique est profondément corrompue et la grande majorité de la cour du chef d'Etat est la copie conforme de celle de l'Ancien régime, avec ses serviteurs, ses obligés et ses complices.

Aussi, ses institutions sont minées par l'incompétene, la témérité, la partialité et l'arbitraire de certains fonctionnaires, dans la justice, la police, dans l'armée et même aux plus hautes fonctions de l'Etat.

Enfin, les syndicats qui devaient défendre les travailleurs ne réprensentent plus que 7% de la population active, n'ayant plus aucune légitimité populaire. De plus, ils ne sèment plus que la division entre les employés et sont corrompus et achetés à coup de subventions. Ses cadres sont promuts à des postes importants pour qu'ils se taisent et ne remettent plus en cause le système, avec leurs agents maintenant à la solde du Nouvel Odre Mondial, proejt faciste et racsite : un seul pays, une seule langue, une seul monnaie, un seul peuple enchaîné perpétuelement à la dette publique de leurs dirigeants incapables, qu'ils doivent rembourser éternellement en travaillant plus, en gagnant moins, en renonçant à leur protection sociale, à leur environnement, à leur culture, leur identité, à leurs traditions etc.

 

 Il est donc temps, avant que ne gronde une nouvelle révolution ou naisse une dictature, de réformer la Constitution, l'Etat, le système politique et de repenser l'organisation de la société française afin de sortir la France de présidentialisme absolutiste qui bafoue le pouvoir du peuple souverain.

 

S'appuyant sur l'esprit d'entreprise et d'initiative, sur la compétence et l'expérience, cette nouvelle société sera fondée sur l'intérêt général, de bien commun, afin de garantir la paix et la liberté.

 

Cette réforme du système politique et de la société française ne serait pas possible si la société française n'était pas déjà passée par plusieurs stades d'évolution :

 

 Au Moyen Age est apparut l'artisanat et les artisans se sont affranchis du pouvoir central avec l'affranchissement des communes, puis avec la Révolution française, les forces vives de la société françaises ont fait de même vis à vis des corporations et du pouvoir monarchique jusqu'à la Troisième république.

 

 Le Siècle des lumières puis la Révolution ont aussi permis l'affranchissement des sciences et de la culture vis à vis du pouvoir temporel et spirituel, favorisant ainsi leur prodigieux développement en Europe, grâce à l'union des scientifiques et la mise en commun de leurs découvertes qui se sont révélées être un moyen beaucoup plus efficace du progrès que l'emploi des armes, l'esprit de conquête et l'exacerbation des nationalismes.

 

L'Internet a créé un espace extraodinaire de liberté de pensée et  permet à la Société française de s'émanciper des médias censurés ou pratiquant l'auto-censure ou la désinformation par omission ou volontairement, car à la solde du Nouvel Odre Mondial.

 Enfin,  aujourd'hui les forces vives de la société française sont suffisamment organisés et s'unissent même pour aboutir des projets en commun (comme Airbus), mais trop de rivalités et d'individualisme, de corruption perdurent encore entre eux.

 

Du point social, la société française est suffisamment déstructurée et désemparée pour ne plus opposer d'obstacle à l'établissement d'une nouvelle organisation, mais réinformée s'oppose de plus en plus à la dictature faciste du Nouvel Ordre Mondial.

 

 On sort d'une révolte des banlieues, le chômage touche toutes les couches de la société et est, sans doute, le plus élevé d'Europe. Il provoque des déclassements car les diplômes ne sont plus un sésame pour avoir un travail, les migrations tout azimut et la flexibilité dans le mauvais sens du terme se sont généralisés, le nombre de SDF augmente, le paupérisme touche de plus de Français et surtout ce qu'on appelle la classe moyenne, les prix agricoles pour les producteurs se sont effondrés.

Enfin, récemment l'esprit de spéculation des banquiers anglo-saxons a provoqué une grave crise planétaire, détruisant des pans entiers de l'économie mondiale et touchant également la France. Les Français commencent à se croire plus compétents que ceux qui les gouvernent et commencent à dénoncer les gaspillages et à crier haut et fort à quoi servent leurs impôts, et contestent, même, énergiquement leur perception et leur répartition.

 

Réduire et rationaliser le train de vie de l'état est devenu une question d'actualité récurrente et les fonctionnaires sont montrés du doigt pour leur absentéisme et leur paresse, les paysans et les marins se révoltent aussi épisodiquement, l'ancien président Chirac est taxé d'âne couronné dans de nombreux écrits, les politiques sont considérés comme des pestiférés atteints de corruption aiguë et d'incompétences, le déficit de la balance se creuse chaque de jour, les faillites augmentent, le commerce stagne, le nombre de jeunes Français expatriés pour cause économique est élevé, le nombre de suicides est le plus grand en Europe, la criminalité augmente, la crise des industries et de l'artisanat accroissent dramatiquement le chômage.

 

Contrastant avec l'activité législative du Gouvernement et du Parlement, les moyens pour réduire le chômage, la pauvreté s'avèrent inefficaces, le désespoir et les frustrations et l'immobilisme font le lit des extrémismes, l'Etat est asphyxié par ses dettes est au bord du gouffre, car il est incapable de voter des budgets en équilibre et continue à payer une dette illégitime, car imposée aux peuples souverains.

 

Il règne donc un climat d'insécurité sociale et de méfiance à l'égard de ses dirigeants et maintenant un désenchantement général, après un immense espoir.

 

 Enfin, l'ensemble du peuple français, qui ne se reconnaît plusdans ses chefs actuels, car incapables de sortir la France du chaos, malgré leurs promesses, sait suffisamment se prendre en main et dans l'ensemble, a acquis assez de libre-arbitre, de compétences, de clairvoyance, d'intelligence et de prévoyance pour s'approprier ce nouveau système économique, social, culturel et politique.

 

 Car ce nouveau système, après une réforme de l'État et de l'administration publique, sera d'abord fondé sur l'union des compétences au service de l'intérêt général, afin de garantir la paix et la liberté. Il sous-entend une nouvelle organisation sociale où les intérêts généraux de la société seront entre les mains des forces vives de la Société française les plus compétents de tous les secteurs de l'économie, et où les intérêts primeront sur les sentiments. Car les intérêts varient moins que les sentiments et l'intérêt général sur les intérêts particuliers.

 

 Il sera à nouveau fondé sur le principe d'égalité et non d'égalitarisme, car il donne naissance à une nomenklatura qui tire ses privilèges de la faveur.

 

Chacun pourra à nouveau grimper dans l'échelle sociale quelle que soit son origine. Chacun obtiendra la considération et les bénéfices proportionnellement aux capacités et talents, qu'il aura mis en œuvre au service de la société, dans les domaines de l'entreprise, des arts, des sciences etc., ou bien en fonction des capitaux qu'il aura investis. Il pourra à nouveau atteindre le haut de l'échelle sociale, uniquement en fonction de ses compétences et de son expérience et non de son mérite ou de son âge ou son appartenance sociale, ou de l'école qu'il a fait, et ceci, dans un esprit de justice. Ainsi, les Hommes les plus compétents et utiles à leurs semblables pourront à nouveau accéder aux plus hautes positions. Enfin, le mot égalité ne voudra plus dire uniformité.

 

 Ce système s'opposera à la corruption, à l'incompétence, au sectarisme, au copinage, aux pistons, aux chasses gardées, à tous les privilèges et avantages acquis abusivement au détriment de l'intérêt de la Nation, aux traitements de faveur. Les prébendes actuelles, exonérations, indemnités, primes abusives et illégales seront supprimées.

 

Le pouvoir ne sera plus concentré entre quelques mains et pour ce faire, le cumul des mandats et des fonctions sera supprimé, le Parlement retrouvera les pouvoirs qu'il a perdus avec la Constitution de 1958.

 

Les primes secrètes seront supprimées et toute indemnité, abattement, seront institués par la loi.

 

Les dirigeants de cette nouvelle société, ayant été aussi choisi pour leur humanisme, coordonneront leurs égaux et partenaires.

 

Leur encadrement sera donc plus fraternel et reposera d'avantage sur la solidarité envers son prochain (et non à cause de l'appartenance à un corps), l'entraide, l'affection, l'estime, la confiance, la tolérance, l'écoute, le dialogue, que sur la connivence ou les affinités charnelles. Si des différends surgissent entre les collaborateurs, ils feront tout pour les régler par le dialogue et avec un souci du compromis.

 

 Ce nouveau système aura pour fonction de développer les facultés utiles de l'homme par l'éducation (morale, politesse, culture : savoirs et valeurs) et l'instruction (instruction civique, méthodologie d'auto-formation afin d'apprendre à étudier seul, travail, sciences).

Cette nouvelle société sera hostile à la corruption, à l'incompétence, au désœuvrement, opposé à la routine et favorisera les arts, les sciences, le travail etc.,  c'est à dire tout ce qui donne un sens à la vie des hommes.

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commentaires

Jean Michel 18/06/2011 10:40



Bonjour,


J'ai lu avec intérêt ce blog que je découvre ce matin ...


Beaucoup de mots utilisés et d'idées développées semblent correspondre à ce que je ressens. Malheureusement, la date du dernier commentaire me semble lointaine et je ne sais pas si les choses
bougent autour de vous, ce que vous faites de ces écrits, si des actions ont été engagées ou sont en cours, si des réunions de discussions se tiennent ???


Vous aurez compris que j'aimerais en savoir plus, sachant que je n'ai pas tout lu faute de temps mais que ma première impression est très positive !


A vous lire peut être ?


Bon WE


JMP



Dornac 18/06/2011 19:23



Bonjour,


Il n'y a pas de réunion, car pas de mouvement pour l'instant.


Avis aux amateurs ! 


Ce blog fait son chemin, puisqu'il a été lu, depuis, par à peu près mille personnes en attendant.


Cordialement


CD



Da Costa 09/04/2009 09:29

Cher Charles,J'avais une soirée de libre, alors j'ai lu sur ton blog ton programme ou ton manifeste, je ne sais comment l'appeler.Il est impressionnant de maturité et de profondeur et d'étendue de vision. J'avoue que je suis un peu époustouflé, n'étant  pas assez au courant pour savoir si tout ce que tu proposes est possible.J'y vois au moins un grand désir d'améliorer le sort des hommes, et c'est ça le plus important...Tu souhaites voir le pays gouverné par les forces vives du travail de la Nation et plus, comme c'est le cas, par une oligarchie politique issue des clans. J'aimerais au moins voir ce que ça donnerait une telle démocratie... 
 
Bravo, et continue.
 
Amitiés,
 
 Bernard

Blanc 01/02/2014 13:56



Charles, non Jérôme (tu devais avoir la tête dans les nuages cette soirée là )



malonga 20/03/2009 09:46

Je viens de passer quelques minutes à lire tes réflexions et je dois avouer que ton travail est fouillé et très pertinent.
 Continue ainsi et bientôt je viendrai t'acclamer à l'Assemblée Nationale.
 
Bravo la Pensée Française !
 Ferdinand

Pierre Engel 31/01/2009 17:10


Quelques réflexions à la lecture de ton essai :



Je ne suis pas sûr que les Français veuillent "moins d'état": à chaque foi qu'il y a une difficulté, même potentielle, la réaction est de se tourner vers l'Etat.



C'est le problème majeur - de mentalité.



Comment fait-on pour changer les mentalités? Education? mais l'éducation est le pire milieu de tous, question retour vers l'Etat-gâteau.



"régime présidentiel supprimé" - et remplacé par quoi? je n'ai pas trouvé. Régime parlementaire? mais nous sommes aussi dans un régime parlementaire, non ?



Le problème de l'échelle industrielle: favoriser un maillage d'industries "locales et régionales", oui, mais reste le problème de la concurrence mondiale, et principalement américaine, avec les grands groupes qui rachètent leurs concurrents plus petits. Il y a un équilibre du genre "loi du marché" qui a tendance à renforcer les gros au détriment des petits ou moyens, et qui mène vers la concentration industrielle (type Airbus). Les petits avionneurs, par exemple, ne peuvent survivre que sur des segments de marchés très spécifiques, quand ils ne sont pas occupés par les gros. En outre, seuls les gros industriels ont la capacité d'investir massivement dans des programmes de R&D appliquée: voir le taux de brevets engrangés par les gros Américains comparé aux Européens.



Je suis d'accord sur l'idée de mettre des entrepreneurs (en fin de carrière par exemple) dans les rouages de l'Etat - en tout cas sur le principe, mais je ne suis pas sûr que les entrepreneurs soient très attirés par cette idée. Et les artistes (indépendants par principe) d'Etat, je n'y crois pas - mais je comprends l'idée de mettre les compétences là où elles devraient être.



Je pense que le point faible de ta thèse, autrement alléchante et désirable d'un monde géré par des hommes "compétents, désintéressés, honnêtes et estimables", est que justement les hommes sont rarement tout ça à la fois - même en groupe. Beaucoup sont "dévoués", mais l'intéressement financier personnel prime généralement sur tout le reste. En d'autres termes, il faut assurer un revenu confortable pour que l'intellect et l'honnêteté puissent apparaître et être mis à profit pour le bien public. Le problème alors est la capacité à gérer ce niveau "confortable", étant donné que la tentation d'en avoir plus est grande. Si l'on dérive vers des "tribunaux de salut public" qui regardent par-dessus l'épaule de tout le monde, alors il vaut mieux déménager et aller vivre ailleurs.



Tes vœux de décentralisation vont à l'encontre de la centralisation nécessaire que tu prônes pour alléger les budgets de l'administration (super-régions, etc.)



Un système qui me plait assez est le système universitaire américain (Berkeley) dans lequel les professeurs doivent se remettre en question devant leurs pairs, à peu près tous les ans, pour mériter les budgets qu'ils demandent (pour leurs labos).



En Thaïlande, l'élite politique et intellectuelle se retire environ tous les deux ans, pour 15 jours, dans un monastère bouddhiste dans la jungle - une sorte de cure de silence, en vérité. Un peu comme si nos politiques devaient aller méditer et prier, pour garder "les pieds sur terre". Je en sais pas si cette tradition thaïlandaise est toujours appliquée, mais elle l'était dans les années 90.



L'instruction, et la "démocratisation" de la culture sont un problème épineux, et ne peut pas être réglé d'un coup de baguette magique: il y a des élèves absolument réfractaires à l'école et à l'enseignement, et il y a beaucoup de professeurs ou d'instituteurs qui ne savent pas ce que ça signifie d'être professeur ou instituteur... Il faudrait recréer les classes "parallèles" qui existaient avant 95, les classes "technos" où on peut mettre les réfractaires - qu'en faire, sinon? La mode de la "réalisation de l'enfant à l'école, et par l'école" ne marche pas, mais rien d'autre n'est proposé. C'est quand même un peu comme si on envoyait tous les condamnés de droit commun dans une île se débrouiller - on leur lancerait du bateau des vivres toutes les semaines, et on viendrait prendre les corps des trépassés toutes les semaines aussi... Je galèjes, mais bon.



Les entrepreneurs ont souvent les mêmes intérêts (p23) - sauf qu'ils sont souvent en concurrence les uns avec les autres, au moins pour le denier du culte... Et ne pas oublier que l'essentiel de l'administration Bush sont des entrepreneurs, de l'industrie pétrolière, avec Haliburton en tête, et on a vu ce que ça a donné... Qu'est-ce que tu ferais pour maîtriser ceux-là?



L'agriculture: si on accepte de payer plus pour avoir de meilleurs produits, il n'y a pas de problème. La tendance est à favoriser "le pouvoir d'achat", donc à produire plus pour moins cher, et la qualité s'en ressent. Les subventions européennes ont changé de nature ces dernières années, et c'est tant mieux, mais il est clair qu'il y a un choix à faire entre dépenser de l'argent pour mieux manger, et dépenser de l'argent pour s'acheter une belle voiture, ou des CDs, ou la dernière console de jeux vidéos. Les pays émergeants ont un pourcentage de dépenses nutritionnelles, dans les ménages, qui n'a rien à voir avec celui de l'Europe. (p28) En outre, il y a des problèmes de gestion d'eau de plus en plus graves, et sans maîtrise de la consommation. On pourrait commencer par là (chasses d'eau, robinets à arrêts automatiques, lave-linges, dessalements de l'eau de mer, traitement des eaux usées, etc.) Egalement, le coût des engrais, qui sont faits à partir de gaz naturel, est un problème futur assez sérieux. Comme la répartition des terres liées aux "bio-carburants" par rapport aux céréales.

 

En fait, je pense que le primum movens de toute cette affaire, c'est l'accès à l'énergie, et au type d'énergie que nous réserve l'avenir. C'est par l'accès à l'énergie que se forme toute société, et tout progrès social. Si on règle ce problème, on peut tout régler dans la foulée.



Je repense au discours de Mars dernier de Khadafi, en Libye, qui a traité tous ses ministres de corrompus et de bons-à-rien, et les a virés, pour la plupart, en promettant que chaque famille libyenne recevrait 5000 dinars par mois (à peu près 3000 Euros, mais avec le coût de la vie, on peut en tout cas doubler ce nombre pour avoir un équivalent en France). Le résultat est que personne ne veut plus travailler...



Pourquoi dis-tu que les valeurs chrétiennes, dont tu reconnais la richesse (p32) ne doit pas s'ingérer dans la politique? Je suis d'accord que la politique soit à considérer comme une série d'outils de gestion (sécurité, enseignement, justice, etc.), mais je pense quand même qu'elle doit être validée, ou au moins passée au crible de ces valeurs morales - parce que si on ne le fait pas, on dérive vers le scientisme, le productivisme, et le communisme des camps de concentration ou de redressement pour "dérive politique". Bref, empêcher les deux de se regarder dans les yeux mène à un monde orwellien - c'est un peu ce qui est en train de nous arriver.



Je fais la distinction cruciale entre religion/sentiment religieux, et clergé. Pour moi, en bon parpaillot, le clergé est à proscrire. Mais le sentiment religieux, c'est à dire la capacité à plonger dans ses "mers intérieures" pour se remettre en question par rapport aux valeurs de dépassement de soi que l'on défend, ce sentiment ou ces valeurs-là sont à respecter.



Le paradis sur terre est proche: le paradis est un état mental, pas un état social ni un territoire. C'est quand on le considère comme un état social ou un territoire que les tueries et la barbarie (religieuse), l'intégrisme, font leur apparition. Je ne suis pas d'accord avec ça (p33)



Quand les entrepreneurs, dont les intérêts sont pacifiques... (p34) Non, leurs intérêts ne sont pas nécessairement pacifiques - voir l'administration US depuis 8 ans, mais aussi avant, et toutes les guerres, y-compris les guerres mondiales du 20ième siècle, sont déclarées pour des intérêts industriels et de pouvoir économique. Les industriels NE SONT PAS PACIFIQUES!!! Les industriels travaillent pour le profit de leur industrie, et si une guerre sert leurs intérêts, ils la déclenchent, ou ils la financent. Maintenant, j'admets bien volontiers que parmi les industriels, il existe des industriels pacifiques...



p38:

Même si les propositions de l’auteur remettent en cause les intérêts acquis d’une minorité de Français et
provoquent leur colère, elles pourront peut être éviter une guerre civile, ou une dictature ou bien la

privatisation de l’Etat et de ses services

261

tu proposes d'éviter la privatisation de l'Etat et de ses services, mais en même temps de confier la gestion de l'Etat aux entrepreneurs (privés), et de diminuer le nombre des fonctionnaires, dont les activités devront bien être remplacées par des services privés? Je suis d'accord pour limiter les appétits tentaculaires de l'Etat, et aussi pour mettre des entrepreneurs dans l'appareil, de telle sorte que l'Etat puisse gagner l'expérience de ces hommes, mais je ne crois pas qu'il faille mettre en place un état "d'entrepreneurs", parce que justement les intérêts industriels, les intérêts financiers des actionnaires vont à l'encontre, presque systématiquement, de l'intérêt général.

La compétence: notion que tu abordes abondamment, mais il faudrait la définir précisément, et aussi dire qui décide de qui est compétent pour quoi, et quels sont les contre-pouvoirs à ce pouvoir-là. D'autre part, je comprends "le mérite" comme une forme de compétence, non?



Sur la liberté: ma discussion avec Daniel était intéressante, car elle a mis le doigt sur une notion assez nouvelle pour moi, qui est de faire le distingo entre la liberté et les libertés. La propagande actuelle, aux USA comme en Europe, est de limiter LA LIBERTE pour préserver LES LIBERTES. Le tout est de savoir le prix que l'on donne à La Liberté...

Blanc 01/02/2014 13:51



Bonjour Pierre,

Je réponds à tes commentaires dans le corps du texte, c'est plus facile.

 Quelques réflexions à la lecture de ton essai :

    Je ne suis pas sûr que les Français veulent "moins d'état": à chaque fois qu'il y a une difficulté, même potentielle, la réaction est de se tourner vers l'Etat.

    C'est le problème majeur : de mentalité.

    Comment fait-on pour changer les mentalités? Education? mais l'éducation est le pire milieu de tous, question retour vers l'Etat-gâteau.

    Oui un travail sur les mentalités par l'éducation et l'instruction aussi bien par de nouvelles générations de profs, d'éducateurs , que par l'exemple que montreront les
entrepreneurs : p15, p 17, p23

    "Régime présidentiel supprimé" - et remplacé par quoi? Je n'ai pas trouvé. Régime parlementaire? Mais nous sommes aussi dans un régime parlementaire, non?

    Depuis la 5e république on est dans un régime autocrate présidentiel : p 4, p. 16. Ce que je propose : un vrai régime parlementaire : p. 16, p. 21,p. 36 mais les parlementaires
seront élus au sein des syndicats professionnels p 13 pour les députés et pour les sénateurs au sein des CCI p 13. Les gouvernements seront des professionnels de la société civile p 9.

    Le problème de l'échelle industrielle: favoriser un maillage d'industries "locales et régionales", oui, mais reste le problème de la concurrence mondiale, et principalement
américaine, avec les grands groupes qui rachètent leurs concurrents plus petits. Il y a un équilibre du genre "loi du marché" qui a tendance à renforcer les gros au détriment des petits ou
moyens, et qui mène vers la concentration industrielle (type Airbus). Les petits avionneurs, par exemple, ne peuvent survivre que sur des segments de marchés très spécifiques, quand ils ne sont
pas occupés par les gros. En outre, seuls les gros industriels ont la capacité d'investir massivement dans des programmes de R&D appliquée: voir le taux de brevets engrangés par les gros
Américains comparé aux Européens.

    En rompant avec la logique financière et en adoptant le modèle rhénan p. 14 toutes les entreprises pourront investir en RD et en récréant ces banques régionales comme il en
existait au XIXe ayant dans leurs conseils d'administrations aussi des entrepreneurs

    Je suis d'accord sur l'idée de mettre des entrepreneurs (en fin de carrière par exemple) dans les rouages de l'Etat - en tout cas sur le principe, mais je ne suis pas sûr que
les entrepreneurs seraient très attirés par cette idée. Et les artistes (indépendants par principe) d'Etat, je n'y crois pas - mais je comprends l'idée de mettre les compétences là où elles
devraient être.

    L'idée est là effectivement, car nous gouvernés depuis plus de 30 ans par beaucoup d'incapables !!

    Je pense que le point faible de ta thèse, autrement alléchante et désirable d'un monde géré par des hommes "compétents, désintéressés, honnêtes et estimables", est que
justement les hommes sont rarement tout ça à la fois - même en groupe. Beaucoup sont "dévoués", mais l'intéressement financier personnel prime généralement sur tout le reste. En d'autres termes,
il faut assurer un revenu confortable pour que l'intellect et l'honnêteté puissent apparaître et être mis à profit pour le bien public. Le problème alors est la capacité à gérer ce niveau
"confortable", étant donné que la tentation d'en avoir plus est grande.

        Un homme oui, mais un réunion d'hommes peut-être ? Les entrepreneurs qui ont réussi, ont-ils encore besoin d'une plus grosse part de gâteau ? C'est sûr
qu'il y aura un gros travail sur les mentalités. La morale chrétienne aura son rôle !!!

    Si l'on dérive vers des "tribunaux de salut public" qui regardent par-dessus l'épaule de tout le monde, alors il vaut mieux déménager et aller vivre ailleurs.

    Tes vœux de décentralisation vont à l'encontre de la centralisation nécessaire que tu prônes pour alléger les budgets de l'administration (super-régions, etc.)

    Décentralisation des entreprises p 17, de la culture p27, mais pas l'administration p20

    Un système qui me plait assez est le système universitaire américain (Berkeley) dans lequel les professeurs doivent se remettre en question devant leurs pairs, à peu près tous
les ans, pour mériter les budgets qu'ils demandent (pour leurs labos).

    C'est ce que je propose pour le gouvernement p22

    En Thaïlande, l'élite politique et intellectuelle se retire environ tous les deux ans, pour 15 jours, dans un monastère bouddhiste dans la jungle - une sorte de cure de
silence, en vérité. Un peu comme si nos politiques devaient aller méditer et prier, pour garder "les pieds sur terre". Je ne sais pas si cette tradition thaïlandaise est toujours appliquée, mais
elle l'était dans les années 90.

    L'instruction, et la "démocratisation" de la culture sont un problème épineux, et ne peut pas être réglé d'un coup de baguette magique: il y a des élèves absolument
réfractaires à l'école et à l'enseignement, et il y a beaucoup de professeurs ou d'instituteurs qui ne savent pas ce que ça signifie d'être professeur ou instituteur... Il faudrait recréer les
classes "parallèles" qui existaient avant 95, les classes "technos" où on peut mettre les réfractaires - qu'en faire, sinon? La mode de la "réalisation de l'enfant à l'école, et par l'école" ne
marche pas, mais rien d'autre n'est proposé. C'est quand même un peu comme si on envoyait tous les condamnés de droit commun dans une île se débrouiller - on leur lancerait du bateau des vivres
toutes les semaines, et on viendrait prendre les corps des trépassés toutes les semaines aussi... Je galèje, mais bon.

    Mes propositions : pp. 23, 28, 29, 30, 31, 37

    Les entrepreneurs ont souvent les mêmes intérêts (p23) - sauf qu'ils sont souvent en concurrence les uns avec les autres, au moins pour le denier du culte... Et ne pas oublier
que l'essentiel de l'administration Bush sont des entrepreneurs, de l'industrie pétrolière, avec Haliburton en tête, et on a vu ce que ça a donné... Qu'est-ce que tu ferais pour maîtriser
ceux-là?

    Tous les secteurs d'activité seront représentés à part égale pour éviter tout monopole comme les pétroliers aux US

    L'agriculture: si on accepte de payer plus pour avoir de meilleurs produits, il n'y a pas de problème. La tendance est à favoriser "le pouvoir d'achat", donc à produire plus
pour moins cher, et la qualité s'en ressent. Les subventions européennes ont changé de nature ces dernières années, et c'est tant mieux, mais il est clair qu'il y a un choix à faire entre
dépenser de l'argent pour mieux manger, et dépenser de l'argent pour s'acheter une belle voiture, ou des CDS, ou la dernière console de jeux vidéos. Les pays émergeants ont un pourcentage de
dépenses nutritionnelles, dans les ménages, qui n'a rien à voir avec celui de l'Europe. (p28)

    En outre, il y a des problèmes de gestion d'eau de plus en plus graves, et sans maîtrise de la consommation. On pourrait commencer par-là (chasses d'eau, robinets à arrêts
automatiques, lave-linges, dessalements de l'eau de mer, traitement des eaux usées, etc.) Egalement, le coût des engrais, qui sont faits à partir de gaz naturel, est un problème futur assez
sérieux. Comme la répartition des terres liées aux "bio-carburants" par rapport aux céréales !

    En fait, je pense que le primum moyen de toute cette affaire, c'est l'accès à l'énergie, et au type d'énergie que nous réserve l'avenir. C'est par l'accès à l'énergie que se
forme toute société, et tout progrès social. Si on règle ce problème, on peut tout régler dans la foulée.

    Je repense au discours de mars dernier de Kadhafi, en Libye, qui a traité tous ses ministres de corrompus et de bons-à-rien, et les a virés, pour la plupart, en promettant que
chaque famille libyenne recevrait 5000 dinars par mois (à peu près 3000 Euros, mais avec le coût de la vie, on peut en tout cas doubler ce nombre pour avoir un équivalent en France). Le résultat
est que personne ne veut plus travailler...

    Pourquoi dis-tu que les valeurs chrétiennes, dont tu reconnais la richesse (p32) ne doit pas s'ingérer dans la politique?

    Voila pourquoi : la religion prêchait une obéissance passive à l’égard des puissants, était même devenue intolérante (exécution de Giordano Bruno, persécution des juifs, des
protestants, des païens, de Galilée etc.) et fit preuve d’obscurantisme (inquisition, autodafés) et parfois d’intégrisme : Ligue de Saint V, de solidarité à l’égard d’anciens nazis,
d’impérialisme : du XIXe au XXe dans les colonies. p32

    J'ai corrigé !!!

    Ce sont les religieux qui ne doit pas se mêler de politique

    Je suis d'accord que la politique soit à considérer comme une série d'outils de gestion (sécurité, enseignement, justice, etc.), mais je pense quand même qu'elle doit être
validée, ou au moins passée au crible de ces valeurs morales - parce que si on ne le fait pas, on dérive vers le scientisme, le productivisme, et le communisme des camps de concentration ou de
redressement pour "dérive politique". Bref, empêcher les deux de se regarder dans les yeux mène à un monde orwellien - c'est un peu ce qui est en train de nous arriver.

    La religion aidera à faire triompher une morale au profit du bien commun et au détriment des intérêts particuliers en développant les sentiments généreux chez les hommes, en
faisant sentir la supériorité de la satisfaction ressentie quant on a l’estime publique etc. p 33

    Je fais la distinction cruciale entre religion/sentiment religieux, et clergé. Pour moi, en bon parpaillot, le clergé est à proscrire. Mais le sentiment religieux, c'est à dire
la capacité à plonger dans ses "mers intérieures" pour se remettre en question par rapport aux valeurs de dépassement de soi que l'on défend, ce sentiment ou ces valeurs-là sont à respecter.

    Tout à fait d'accord, j'ai précisé !

    Le paradis sur terre est proche: le paradis est un état mental, pas un état social ni un territoire. C'est quand on le considère comme un état social ou un territoire que les
tueries et la barbarie (religieuse), l'intégrisme, font leur apparition. Je ne suis pas d'accord avec ça (p33)

    Peux-tu me donner des exemples ?

    Je parle de climat proche du paradis terrestre.

    Quand les entrepreneurs, dont les intérêts sont pacifiques... (p34) Non, leurs intérêts ne sont pas nécessairement pacifiques - voir l'administration US depuis 8 ans, mais
aussi avant, et toutes les guerres, y compris les guerres mondiales du 20ième siècle, sont déclarées pour des intérêts industriels et de pouvoir économique. Les industriels NE SONT PAS
PACIFIQUES!!! Les industriels travaillent pour le profit de leur industrie, et si une guerre sert leurs intérêts, ils la déclenchent, ou ils la financent. Maintenant, j'admets bien volontiers que
parmi les industriels, il existe des industriels pacifiques...

    Ils ne sont les agresseurs en tout cas, ils ont défendu leurs intérêts certes, mais ils l'ont fait pour rétablir la liberté et la paix, nécessaires à toute entreprise p34.

    p38:   me si les propositions de l’auteur remettent en cause les intérêts acquis d’une minorité de Français et provoquent leur colère, elles pourront peut être éviter
une guerre civile, ou une dictature ou bien la  privatisation de l’Etat et de ses services261

    Tu proposes d'éviter la privatisation de l'Etat et de ses services, mais en même temps de confier la gestion de l'Etat aux entrepreneurs (privés), et de diminuer le nombre des
fonctionnaires, dont les activités devront bien être remplacées par des services privés? Je suis d'accord pour limiter les appétits tentaculaires de l'Etat, et aussi pour mettre des entrepreneurs
dans l'appareil, de telle sorte que l'Etat puisse gagner l'expérience de ces hommes, mais je ne crois pas qu'il faille mettre en place un état "d'entrepreneurs", parce que justement les intérêts
industriels, les intérêts financiers des actionnaires vont à l'encontre, presque systématiquement, de l'intérêt général.

    Pas toujours, regarde l'exemple des industriels rhénans français, mais ils sont aussi suisse, allemands, italiens, belge, hollandais etc.
 

    La compétence: notion que tu abordes abondamment, mais il faudrait la définir précisément, et aussi dire qui décide de qui est compétent pour quoi, et quels sont les
contre-pouvoirs à ce pouvoir-là.

    Le contre-pouvoir vient des travailleurs et des patrons organisés en syndicats et chambres qui élisent le gouvernement et les députés, des organes actuels Cour des comptes,
Conseil d'état

    D'autre part, je comprends "le mérite" comme une forme de compétence, non?

    Le mérite est un jugement partial.

  Sur la liberté: ma discussion avec Daniel (Blondé) était intéressante, car elle a mis le doigt sur une notion assez nouvelle pour moi, qui est de faire le distingo entre la liberté et les
libertés. La propagande actuelle, aux USA comme en Europe, est de limiter LA LIBERTE pour préserver LES LIBERTES. Le tout est de savoir le prix que l'on donne à La Liberté...

    Si tu as d'autres remarques etc., elles sont les bienvenues car elles me font prendre du recul, clarifier, préciser, corriger etc. !

     Les chiffres parlent d'eux-mêmes




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