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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 16:49

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Que faire du bien aux autres, contribue au bonheur personnel de chaccun.

 

Tout être humain cherche à améliorer son existence physique et mentale et cherche son bien-être, mais pour l’homme éclairé il est aussi dans celui d’autrui, car une société est viable, si tout le monde s’y sent bien. Le nouveau système cherchera donc à étendre le bien commun.

 

Au regard du degré d’évolution de la société actuelle, certaines conditions ne sont pas complètement remplies : bien que l’instruction se soit davantage démocratisée et que beaucoup soient plus éclairés sur leurs véritables intérêts et donc sur ce qui leur convient, qu’ils soient parvenus à un plus grand degré de culture et soient, pour la plus part, capables de devenir propriétaire d’une maison, montrant ainsi leur prévoyance et leur intelligence, les sciences devront faire encore suffisamment de progrès.

Il faudra que la raison domine plus les préjugés et l’ignorance, pour que les hommes comptassent plus sur la science et l’entreprise pour améliorer leur sort et que la connaissance participe plus au bien commun ; que les sciences, la religion, les lois, les arts collaborent à l’établissement d’une société plus favorable au plus grand nombre et à une organisation sociale propice au développement des capacités utiles à la société et à une organisation sociale qui soit la plus avantageuse pour le plus grand nombre et non pour quelques membres de la nomenklatura.

 

A la suite des délocalisations, causées par le dumping fiscal et social des pays émergeants, les politiques feront revenir l’industrie en France et en Europe, en baissant considérablement les charges sociales. Ils ne se contenteront pas du développement du secteur tertiaire et primaire.
Ils harmoniseront la fiscalité, des personnes comme des entreprises pour soutenir l’investissement et la croissance. Ils harmoniseront également la protection sociale en Europe et supprimeront les droits de douanes inter européens. Ils harmoniseront les brevets européens.

Ils sortiront du joug des USA qui imposent une austérité généralisée : baisse des salaires, des prestations sociales, la suppression des lois encadrant le monde du travail.

Ils relèveront les taux d’amortissement, exonérons les plus-values réinvesties pour modernisation de l’outil de travail ou la consolidation de leurs fonds propres, réduiront l’impôt sur les sociétés.
Ainsi, les inégalités économiques et sociales européennes seront abolies, le transfert de technologie vers les pays socialement et fiscalement plus attractifs stoppé, les échanges économiques entre 435 millions d’habitants favorisés. Ainsi, une vraie communauté européenne d’expansion économique, sociale et attractive et non de concurrence et répulsive, commencera à prendre forme.

Ils encourageront également l’innovation et la production haut de gamme et de qualité et développeront la mécanisation et la robotisation des industries et la performance des machines.
Ils accroîtront la production, mais une production de qualité.
Ils protègeront les produits européens en systématisant les appelations d'origine protégée.



Ainsi, la société retrouvera le chemin du progrès économique et social durable, car la compétitivité d’une économie et l’innovation permettent l’amélioration du niveau de vie de tous dans tous les domaines : santé, économies d’énergie, alimentation, environnement, transports, habitat, loisirs etc.

Ils organiseront tout au long de la vie, la formation professionnelle au bénéfice des entreprises, des forces vives de la Société française et de leurs collaborateurs.

 

Bien que les Français de souche aient également atteint un plus grand degré d’éducation et d’instruction, du point de vue des connaissances mais aussi des sentiments, et qu’ils sont plus capables de gérer leurs propres affaires, notre système (scientifique, législatif, éducatif, social) ne concourt plus au bien commun ; trop d’inégalités se sont crées entre les différentes couches de la société, le bien-être par la satisfaction des besoins matériels (nourriture, logement, habillement) mais également spirituels (travail, repos, loisirs), régresse de jour en jour, une école à deux vitesses cohabite : une de la prétendue élite et l’autre où l’on apprend pas grand chose. Une avec ses établissements privés et ses lycées de centre-ville et l’autre des ZEP.

 

Si certains conditions sont presque remplies pour que le bien commun se généralise, d’autres ne le sont plus :

L’école républicaine ne joue plus son rôle d’ascenseur social et d’intégration et les grandes écoles fabriquent un élitisme périmé et surtout dépassé par les nouvelles règles du jeu mondial.
Il n’y a plus que ceux qui sont bien nés et qui ont des relations qui ont accès aux meilleurs établissements, aux stages et aux emplois.

La formation permanente tout au long de la vie professionnelle, qui permet de corriger les inégalités que génère notre système éducatif inadapté à prendre en compte la diversité des talents et de sécuriser les carrières, tarde à se mettre en place.

Il y a trop de technocrates et de bureaucrates dans les domaines de la santé, l’instruction, la culture et le social qui détournent et captent l’argent public à leurs avantages pour garantir leurs privilèges et payer leur sinécure et leur retraite mirobolante et qui surtout ne pensent qu’à leurs intérêts, au détriment du plus grand nombre qui souffre du chômage, à cause de leurs retraites misérables, de la précarité, du manque de formation et de culture et même de ne plus avoir de toit.

C’est pourquoi toutes les institutions inutiles seront supprimées : les commissions, les missions, les observatoires en tout genre, qui ne servent qu’à caser des copains et faire des rapports qui restent bien souvent dans un placard et les services publics à nouveau aux services de la société. Les régimes spéciaux et les niches fiscales seront supprimées.
Si la croissance revient, toutes les prestations sociales seront réalignées par le haut, mais pour tout le monde.
L’impôt sur le patrimoine sera proportionnel aux revenus qu’il génère et ne sera indexé sur le prix de l’immobilier.

 

De plus, la France est dirigée par des hauts fonctionnaires et politiques qui ne sont pas souvent compétents aux postes qu’ils occupent.

C’est pourquoi la France sera à nouveau conduite par les hommes les plus compétents et humanistes, dont les activités sont utiles à la majorité de la Nation, aux sciences et aux arts.
Ainsi, la politique aura de nouveau pour but de satisfaire les besoins de tous les hommes et plus les ambitions personnelles, en appliquant les connaissances acquises des sciences, des métiers et des arts.

 

Le régime présidentiel actuel, qui n’est qu’une renaissance du monarchisme, disparaîtra au profit d’un régime administratif, parlementaire et pacifique servant le bien commun, l’intérêt général contre les intérêts particuliers, où les politiques administreront le plus économiquement la France, et ne gouverneront plus.

Les nouveaux élus instaureront une Constitution ayant pour principe le mieux-être du peuple et l’ambition de généraliser le bien commun, convaincus qu’ils ont les mêmes intérêts et désirs, le même esprit que les anciens gouvernés. Ainsi, les institutions qui en émaneront, seront davantage au service de l’intérêt public.

 

La fraternité sera rétablie entre les hommes car, on peut l’espérer, s’aimeront mieux les uns les autres et se regarderont plus comme frères, partageant la même condition humaine, et moins comme des rivaux ou des ennemis et coopéreront d’avantage à leur bien-être en se secourant et s’entraidant. Ils feront de ces principes les fondements de la société, comme ils le sont déjà de la civilisation.

 

Pour voir s’instaurer le bien-être sur terre, toute la société réfléchira comment rétablir le bien commun.
Ainsi, les associations, les conseils de quartier, carrefours c’est à dire tous les organismes de démocratie locale, auront davantage de rôle, sans oublier les clubs d’études et de réflexion.
Ils chercheront des solutions alternatives à l’étatisme qui a montré qu’il n’était qu’au service de lui-même, de ses serviteurs et féodaux.

 

Les philosophes rétabliront le doute, afin de faire progresser la Société française, trop engluée dans le conformisme, le politiquement correct, l’esprit de parti, l’esprit de caste.

 

Puis, quand les forces vives de la Société française auront fini d’instaurer l’intérêt général en réformant l’Etat et en relançant l’esprit d’entreprise pour recréer la croissance, les artistes, en représentant le retour de l’abondance et l’avènement du bonheur pour tous, grâce à leur imagination, chanteront les bienfaits de la civilisation, les bienfaits du progrès et le retour des trente glorieuses, âge d’or passé, mais pas aux frais du contribuable ou pour augmenter le prestige des politiques. Ils fixeront l’attention publique sur les activités utiles à la société.

La musique, la danse, la poésie, la peinture, la sculpture, la littérature, le théâtre etc. satisferont d’avantage les besoins matériels et spirituels de la société, car les arts sont essentiels au bonheur et aux plaisirs des hommes dont l’intelligence a été développée par l’éducation et l’instruction.

Aussi, les artistes procureront des sensations profitables qui aident à propager les idées généreuses comme : " chacun doit contribuer au mieux-être de la société " "aide toi et les autres t'aideront" etc. et ne seront plus des produits de consommation comme aujourd’hui. Ils ennobliront le travail de l’agriculture, du commerce et de l’industrie et embellissent la vie des hommes.

Les artistes feront également comprendre à tout le monde que les arts sont nécessaires au bonheur et au mieux-être des hommes.


Dans une société baignant dans un consensus mou, ils stimuleront la société à améliorer la condition physique et mentale de l’espèce humaine et donc dépasseront la fonction de satisfaire le plaisir égoïste de l’individu.
Pour ce faire, ils réveilleront la sensibilité des hommes annihilée par la violence et l’individualisme, qui règnent au sein de la société. Les musiciens auront une part importante dans ce Réveil.

Ainsi les artistes avec les humanitaires pourront à nouveau stimuler les hommes pour qu’ils persévèrent dans l’amélioration de l’existence du plus grand nombre et ce aussi pour le bien-être général de la société.

 

Les artistes, encore, contribueront à ce qu’aucuns plaisirs ne soient plus réservés à quelques privilégiés car tous les hommes ont le droit d’être heureux.

Une plus grande démocratisation de la culture et du luxe et la décentralisation de la culture : la création de musées et de sociétés ou fondations privées les aideront dans leur tâche et plus l’Etat et ses énarques qui dépensent des milliards sans grands résultats et qui ne font qu’entretenir ce montre dévoreur de crédits qu’est le Ministère de la Culturel et surtout pas de répondre aux besoins des Français.

Les arts transformeront aussi la politique pour en faire une quête enthousiaste de l’intérêt général et du bien commun et non du pouvoir ; et réveilleront ou entretiendront dans l’âme des forces vives de la Société française les sentiments de générosité.
Les arts deviendront donc le guide et l’expression éthique de la société et non le faire-valoir prestigieux d’un ministre de la culture et qui abreuve, politiques, amis ou personnels de subventions.

 

Le mécénat privé des forces vives de la Société française sera à nouveau le protecteur des arts et les mécènera en enrichissant les collections des musées, en aidant à publier les travaux des artistes et des intellectuels, en créant des fondations, sans faire des artistes et des intellectuels leurs subordonnés.
Ils pourront à nouveau consacrer leur fortune, leur énergie, leur relation, leur efficacité, leur imagination, à créer des fondations ou des associations culturelles, mais à but non lucratif et ainsi consacrer grâce à leur fortune au bien être de leurs semblables.

 

Car l’Etat s’est révélé incapable de financer la création, de sauvegarder le patrimoine artistique et le mobilier national, de favoriser un terreau propice à l’éclosion de nouveaux génies et même sa politique culturelle a été désavoué par les consommateurs et ses compétences par ses clients. Il a découragé les dons en les limitant et en les taxant fortement.

 

L’Etat n’a fait qu’imposer ses goûts, protéger ses chapelles, favoriser ses obligés, recréer le plaisir et les fantaisies des princes pour régenter les arts et les lettres, le sport avec de l’argent public au détriment du bien public, la satisfaction de leur plaisir étant le seul critère de la dépense .

 

Car les milliards prélevés sur les entreprises et les contribuables par l’Etat culturel ont surtout servi l’égoïsme, la vanité et le cynisme de groupes d’intérêts et ont fait réapparaître le régime des pensions et des sinécures de l’Ancien Régime.

 

L’initiative privée pourra retrouver sa créativité et son énergie créatrice, car elle ne sera plus bridée, bloquée, écrasée par l’Etat. Elle ne sera plus réduite à gagner de l’argent, payer des impôts et pourra donc plus mécèner les arts.

 

Le monopole de l’état sur les fondations, qui exclut la générosité et l’initiative privée, sera supprimé et la création libérée des décisions discrétionnaires de l’administration.

 

L’Académie française retrouvera son vrai rôle : celui de développer l’imagination humaine en décernant plus de prix et en faisant une large publicité, mais aussi celui de faire que les hommes fonctionnent plus avec leur cœur en encourageant d’avantage les œuvres humanistes.

 

Mais les œuvres des artistes contribueront aussi avec les scientifiques et les forces vives de la Société française à la prospérité de la Nation.
Ils aideront à enseigner les sciences. Ils s’associeront aussi dans leurs activités avec les scientifiques au sein de l’Académie française pour pousser la société à accroître et répartir son bien-être.

Ils décerneront des prix à tous les inventeurs et hommes servant de flambeau à l’humanité et contribuant au progrès de la civilisation.

 

Les scientifiques démontreront que l’entreprise est source de mieux-être pour toutes les couches de la société, alors que les entreprises et leurs entrepreneurs qui réussissent ne sont que l’objet de suspicions, comment assurer le plein emploi, puisque l’Etat et ses hauts fonctionnaires ne réussissent pas à le faire, et rétabliront les fondements de l’instruction et de la santé publiques : la santé ne sera plus un commerce mais une nécessité.

Ils intéresseront d’avantage la société pour toutes les formes du progrès (économique, social, scientifique) qui favorisent un développement durable, en popularisant d’avantage leurs découvertes, via les médias et d’avantage aux heures de grande écoute.

 

Les philosophes encourageront les artistes à stimuler la société pour que le bien-être se généralise.

Ils pousseront également les scientifiques à s’emparer de l’instruction publique et les artistes de la culture, en se faisant élire à la tête des universités et des établissements d’enseignement supérieur, afin de ne plus les laisser aux mains des technocrates, des mandarins et des syndicats politisés.

Ils les pousseront à plus et à mieux coopérer avec les entrepreneurs. Ils encourageront et valoriseront l’enseignement professionnel et l’alternance, car ils placent l’orientation, l’élaboration du projet professionnel, la préparation au monde de l’entreprise au cœur de la formation, meilleur moyen pour le futur collaborateur de s’insérer professionnellement. Ils pousseront les scientifiques à perfectionner leur pédagogie.

Les philosophes montreront que le bonheur passe aussi par celui des autres et que notre bonheur peut être grandi si nous sommes bienveillants vis à vis de nos semblables. Ils convaincront tous les forces vives de la Société française de s’unir pour le bien commun.

 

Tous les forces vives de la Société française (industriels, artistes, scientifiques, intellectuels etc.) concevront, réaliseront et coordonneront des projets utiles à la société.

 

Tous les moyens seront employés : encourager l’agriculture, l’industrie, le commerce, les nouvelles énergies, les technologies de l’information et de la communication et tous les grands travaux d’utilité publique (constructions d’autoroutes, de ponts, de tunnels, de barrages et de digues pour retenir les crues, canaux et leur remise au gabarit pour développer le transport fluvial, développement du ferroutage, défrichement, amendement, assèchement, création d’un vaste réseau d’irrigation pour mieux répartir les ressources naturelles, développement des nouvelles énergies pour remplacer le pétrole etc.) qui visent à modifier la nature à l’avantage de l’homme et garantissent, par la même occasion, le plein emploi, la croissance économique, améliorent le niveau de vie des Français, donc des travaux qui ont une utilité et ne sont pas la réalisation des phantasmes pharaoniques de nos présidents de la républiques depuis plus de trente ans qui veulent seulement marquer leur passage.

 

Les infrastructures actuelles seront améliorées et mieux maintenues et gérées par des outils performants de gestion et de suivi et grâce à un schéma général, afin qu’elles ne soient plus équilibrées et plus des cauchemars pour leurs usagers et leurs riverains, comme tous les travaux ayant pour but d’embellir le territoire français.
 Les habitats seront déconcentrés et les cités et les barres HLM détruites pour faire place à l’habitation individuelle ou de Cités-jardins.

 

Les agriculteurs repasseront d’un productivisme agricole à une agriculture de qualité et écologique pour que les supermarchés vendent des produits aussi bons que les marchés.

La collaboration entre l’entreprise et la science sera améliorée et l’esprit de corps qui règnent parmi certains de ses membres, à l’exemple d’Air industries, sera renforcé. La recherche appliquée sera plus encouragée, ainsi que le transfert du savoir des chercheurs aux entreprises.

 

Les sciences et les scientifiques combineront plus leurs efforts au service de la société et feront en sorte que leurs découvertes et inventions améliorent le bien-être de l’espèce humaine et non l’image du bien, comme le fait publicité aujourd’hui, car elles seront plus en adéquation avec les besoins des hommes.

Ils réformeront l’Enseignement public pour faire de l’instruction plus pragmatique, moins théorique en montrant plus les applications pratiques des sciences exactes et en se référant à des exemples pour exciter l’attention et favoriser la mémoire, éveiller l’intérêt des élèves et même leur imaginaire, en leur révélant la fascinante interdépendance des connaissances, qui combinées forment le Savoir .

Les programmes et l’enseignement seront aussi allégée du poids de la bureaucratie et du syndicalisme : les conseils d’administration des établissements seront composés de parents d’élèves reconnus pour leurs compétences et expérience, le partenariat lycées-entreprises sera accru, le recrutement d’enseignants sera davantage ouvert à des professionnels de la société française. Les enseignants du cursus classique devront faire un stage en entreprise au cours de leur formation et ils seront sensibilisés à l’apprentissage par les CCI. L’enseignement technologique sera plus pragmatique, moins de théories, de calcul.

Les sciences et les arts à nouveau s’uniront pour recréer de beaux produits, mais aussi utiles, pour augmenter le bien-être des français et pour leur procurer de la joie. Ils organiseront l’Instruction publique, afin que chacun puisse refaire des études à tous les âges de la vie, afin de combler ses lacunes.

 

Les scientifiques et les artistes, qui auront en charge l’instruction et plus les politiques, les syndicats politisés qui se soucient plus d’eux que du bien public, plus les énarques. Par exemple, la littérature sera enlevée aux didacticiens et rendues aux écrivains.

Ils s'emploieront à développer les facultés de l’homme au plus haut degré comme la capacité de création et d’imagination, à les passionner pour les sciences et les arts, à leur transmettre le goût pour les beaux-arts, la musique, la littérature, la connaissance et le bon goût.

Ils démontreront aussi que le bonheur personnel est d’être aussi utile aux autres et de ne pas vivre que pour soi-même. Ils réconcilieront les Français avec l’industrie et leur feront reprendre confiance en eux : en leur travail, leurs compétences, leur envie d’entreprendre, d’innover et de se dépasser. De se dépasser pour eux-mêmes mais aussi pour leur pays.

L’humanisme deviendra une matière enseignée car il combat l’égoïsme et l’individualisme. Elle est également susceptible d’élever les sentiments humains et de susciter la générosité.

 

Les humanitaires, dont les sentiments dominent leurs idées et aiment les gens pour eux-mêmes et dans leur intérêt, auront pour tâche de faire le bien et de parfaire la morale selon des principes chrétiens et persuaderont les nouveaux dirigeants à opérer ce changement d’organisation sociale que réclame le progrès, l’intérêt du plus grand nombre et de la société tout entière.

Ils convaincront les dirigeants d’avoir une politique plus fraternelle et solidaire à l’égard de leurs nationaux, avant de penser aux déshérités des pays en développement, et de soumettre d’avantage le pouvoir en France, mais également en Europe, aux principes de fraternité et de solidarité.

Ils convaincront d’abandonner cette solidarité clientélisteet catégorielle pratiquée par beaucoup de politiques afin, entre autres, de fidéliser un certain nombre d’électeurs.

 

Mais les scientifiques se consacreront également à mieux rationaliser la production, à faire progresser les techniques de pointe et à innover afin d’augmenter la compétitivité de l’industrie, à diminuer la pénibilité du travail et à augmenter l’aisance de l’employé par le renforcement de la mécanisation. Ils augmenteront la puissance de l’homme dans tous les domaines et démonteront l’utilité pratique du savoir.

 

Les philosophes, encore, auront un rôle : ils démontreront, par leurs idées, que seuls l’entreprise, les sciences, les arts, la culture et l’éducation sont les fondements de la société. Ils prouveront que leur développement peut conduire la Nation vers le bien être général.

 

Tous les hommes ayant l’amour du bien et l’amour du bien commun associeront leur force et s’entraideront que cela soit dans les sciences, les arts ou l’entreprise. Car ce sont les sciences, les arts, la philosophie et toutes les activités pacifiques qui leur apporteront ce mieux-être.

 

Ils continueront à développer l’instruction et la démocratiser. Une instruction rationnelle fondée sur les sciences et sur l’expérience, qui éclaire les individus sur leurs véritables intérêts et leur donne les capacités de comprendre ce qui convient à leur bien-être et qui luttera contre l’ignorance.

 

La morale reprendra sa place dans l’instruction. Elle sera refondée et dirigée par les scientifiques et les artistes qui emploieront la force du progrès de l’intelligence et démontreront l’utilité pratique du savoir pour accroître la puissance de l’homme sur le monde et pour multiplier et répandre le mieux-être et les joies des hommes.
Ils assureront ainsi le triomphe de l’intelligence, du génie et de la force morale sur la force animale et la supériorité numérique, de l’éthique solidaire sur l’individualisme et l’égoïsme.

 

Les artistes continueront à procurer aux hommes des plaisirs à développer leur intelligence et leur sensibilité, afin que les hommes réapprennent à s’émouvoir pour des sentiments, pour les arts, en face de la beauté sous toutes ses formes.
Ils continueront, à embellir la vie de l’homme par leurs chef-d’œuvres. L’Institut prendra ainsi sa vraie place dans la société.

 

Cette instruction restera laïque et aura pour objectifs de transmettre aux hommes des connaissances utiles, c’est à dire les fondamentaux (lire, écrire, compter, analyser, organiser, synthétiser), plus transversales qu’aujourd’hui pour en finir avec le bourrage de crâne contemporain.

Cette instructions transmettra également le sens des responsabilités, une attitude respectueuse de son environnement, développera leur sens de l’initiative, leur esprit critique, leur mémoire, leur faculté de raisonnement, leurs talents, le goût de l’expérience, du risque et de l’innovation, l’audace, le courage, leur apprendra à mieux apprendre et combattra l’ignorance.

 

Toutes les matières comme la physique chimie, la géométrie etc., seront enseignées dans les établissements supérieurs en fonction du métier choisi, où leur enseignement sera allégé, car le système actuel pêche par la profusion des matières inculquées, sous prétexte d’actualiser les connaissances.
La domination des mathématiques, par rapport aux autres matières, sera supprimée.
Les savoirs pratiques seront revalorisés et favorisés et moins les savoirs théoriques. L’oral aura aussi d’importance que l’écrit, afin que l’ élève apprenne à être acteur et non passif et que l’oral ne soit plus le privilège de quelques orateurs démagogues prêt à embrigader les foules pour parvenir à ses fins funestes.

Les enseignants seront plus des tuteurs que des censeurs ou des punisseurs et les collègues des partenaires plutôt que des concurrents.

Les artistes, les intellectuels et les scientifiques viendront dans les établissements d’enseignement pour motiver, voire passionner les élèves. Une large autonomie de gestion et de décision en matière de pédagogie, sera donnée aux établissements d’enseignement, afin d’abandonner notre modèle d’éducation uniforme, hiérarchique et autoritaire, sans tomber dans le travers de la pédagogie différenciée s’adaptant à chaque élève, luxe réservée aux élites des siècles passés.

 

L’enseignement des arts : le dessin, la musique etc., s’il permet de développer la créativité et forger des individus plus équilibrés, recherchera aussi à stimuler chez les Français : l’esprit d’entreprise, l’intérêt général et le bien commun en encourageant leur désir de se dépasser, en élevant leurs esprits et en stimulant leurs bons sentiments.

 

L’enseignement mutuel sera généralisé car plus efficace, car on se forme avec l’aide de ses aînés, et de surcroît plus économique.
Les classes par niveau, chères aux élitistes, ne reverront donc pas le jour puisque le nouveau système sera fondé sur l’entraide. Les enseignants travailleront plus en synergie. Ils auront plus le rôle de faire progresser leurs élèves, de les révéler et non de les tailler à des besoins temporaires.
Ainsi, il s’attacheront leurs élèves, stimuleront leur envie de se dépasser et leur transmettront leur passion pour la matière qu’il enseigne.

 

Les examens seront remplacés par des contrôles continus pour des raisons économiques et d’égalité et parce qu’on ne peut juger des capacités de quelqu’un sur le seul résultat d’un examen.
Mais l’assiduité ne vaudra pas compétence. Le ménage dans les organismes de formation sera fait et ne financeront plus en sous-mains les syndicats.

 

L’information sur les formations professionnelles et continue et l’orientation professionnelle sera mieux organisé et sa pratique concertée également avec les parents et des professionnels du secteur choisi. Des séances d’information seront faites sur les métiers par des professionnels en exercice.

Des visites d’entreprises et des portes ouvertes de lycées professionnels et des CFA seront organisées aussi.

 

La formation professionnelle et continue seront étendues tout au long de la vie, afin de mieux garantir au plus grand nombre une meilleure adéquation entre les talents de chacun et un emploi et un emploi durable.
Les formations professionnelles se termineront par une année en apprentissage ou en alternance.
Les CIO dépendront de la région et plus du ministère de l’éducation nationale.

Les CCI deviendront des lieux d’échange, de capitalisation et diffusions des compétences et des expériences.

 

Les compétences d’astrologues seront utilisées pour aider à l’orientation professionnelle de chacun. La validation des acquis professionnels sera renforcée.

 

Ainsi, l’instruction aura enfin comme but d’accroître le plus rapidement le bien-être du plus grand nombre en épanouissant les individus en ouvrant leur esprit et en révélant leurs aptitudes, et non en encombrant leur esprit de connaissances dont l’utilité n’est pas toujours avérée ou qui sont rapidement dépassés, mais leur donner une culture générale qui leur permettra de progresser par eux-mêmes, de s’adapter et se repositionner au gré des évolutions des techniques et du savoir.

On se servira aussi de l’astrologie pour connaître les aptitudes de chacun.

Elle aura aussi comme projet d’accroître leur bien-être matériel, grâce à une instruction moins abstraite et théorique, donc plus en adéquation avec leur futur métier et, ainsi, leur assurer un travail plus pérenne, sans pour autant les enfermer dans une spécialité vite dépassée.

 

L’éducation jouera aussi son rôle : accroître le bien-vivre ensemble en développant les sentiments, le savoir-vivre, la prévoyance, l’hygiène, une éthique faite de justice, de respect mutuel et de civisme, d'esprit communautaire, qui conduit les hommes à se comporter en être humain et non en bêtes féroces. L’éducation est plus importante pour développer durablement le bien-vivre ensemble que l’instruction.

La famille sera revalorisée car c’est une micro-communauté pour apprendre à vivre ensemble.

Mais l’éducation doit aussi développer le caractère des hommes : esprit critique, le sens de l’initiative, le goût du défi, de l’exploit et du risque etc., au service du bien commun et en faire des êtres raisonnables.
Par exemple les voyages à l’étranger apprennent le respect des us et coutumes du pays visité et donc la tolérance, mai aussi le goût du risque.
Cette éducation aspirera à être utile pour chacun mais également pour la société. Elle sera le plus possible rationnelle.

 

L’instruction et l’éducation continueront à émanciper l’homme.

 

Exercer un métier contribue également au mieux-être de l’humain, car il lui assure le matériel mais aussi son équilibre mental.
Pas un travail routinier, mais qui développe l’intelligence, qui l’enthousiasme et le fasse adhérer à un projet commun, car il n’y a que la passion qui fait sortir de l’homme le meilleur de lui-même et le fait accomplir de grandes choses.
Et pour ceux qui se retrouvent au chômage et que sa situation dure, ils ont le droit de compter sur la collectivité pour retrouver un équilibre matériel et mental en attendant de retrouver un nouveau travail.

 

L’accès à tous à la santé contribuera aussi au bien-être public par l’exercice de la prévoyance et non de l’assistance, qui est inefficace et maintient l’être humain dans un état de dépendance.
Ce sera possible quand le nombre d’administratifs de la santé publique aura baissé et quand les dépenses de gestion seront harmonisées et réduites, quand les charges sociales seront réduites, quand les gaspillages de médicaments cesseront, quand les détournements d’aide sociale seront systématiquement jugulés, quand les aides d’état arrêteront de coûter si chers au cotisant, quand les abus de soin seront maîtrisés.

Les forces vives de la Société française au sein de leur fondation ou leur association caritative pourront à nouveau intervenir dans le social et le caritatif, afin de créer crèches, écoles, cliniques, hôpitaux etc., en supprimant les impôts sur les legs et les dons.

L’homéopathie aura enfin sa juste place. Sa généralisation permettra de développer l’automédication et par-là même, encouragera l’homme à mieux se connaître et donc le poussera à s’émanciper d’avantage.

 

Le bien-être passera aussi par un plus grand accès aux biens de consommation et pour ce faire, le gouvernement baissera la TVA, voire la supprimera.
Il réduira aussi substantiellement les charges sociales, afin de favoriser l’emploi, si favorable à la société et prendra en charge les prestations de l’assurance maladie et des prestations familiales, car le plein emploi retrouvé, lui redonnera les fonds nécessaires.

 

Le système politique actuel sera profondément réformé pour en refonder un, qui donne aux hommes les moyens d’utiliser leurs forces de manière utiles aux autres et profitable pour tous, qui rende l’homme autonome dans sa recherche du bien-être et non dépendant d’un pouvoir arbitraire, comme actuellement.

Son but sera de travailler d’avantage au bonheur des administrés et de l’espèce humaine en cherchant le moyen d’augmenter la prospérité générale, mais tous les citoyens pourront collaborer.
Car la politique doit se servir de la morale et ne doit être que son application. Elle doit être motivée par le bon sens et l’humanisme et non par la bienfaisance, qui inefficace à tout point de vue.

 

Les politiques pensent qu’ils sont le bien commun incarné car ils sont encore trop sacralisés. Leur rôle est d’inventer ou adopter des mesures ayant pour objet : le bien commun et favoriser l’association des hommes par des activités pacifiques et utiles. Il faut qu’ils administrent mieux la Nation, qu’ils la gouvernent le moins possible, qu’ils arrêtent de dilapider les deniers publics et de brader le patrimoine et laissent l’initiative privée agir car bien souvent, la communication chez les politiques, s’est substituée à l’action, qu’ils emploient mieux les impôts et fassent des lois pour augmenter le bien-être des individus.

 

L’organisation de la société sera modifiée, pour que son but devienne le bonheur de la Nation, c’est à dire l’amélioration l’existence du plus grand nombre, afin de le rendre le plus heureux possible en lui fournissant les moyens de satisfaire ses besoins premiers et en maintenant la paix sociale, car la paix permet aux intelligences de se concentrer sur l’accroissement de leur bien-être. Toute la société devra participer et s’organiser dans ce but et spécialement l’association de toutes les compétences.

 

La promotion sociale ne s’obtiendra qu’en fonction des compétences et non par copinage ou clientélisme ou par un réseau comme aujourd’hui. La recherche sera d’avantage encouragée et surtout celle qui contribue au progrès social et économique.

 

Cette nouvelle société sera fondée sur la vraie fraternité et la solidarité et non de façade ou celle qui privilégie des communautés ou qui n’aide que les membres de son clan.

 

Une nouvelle morale sera également fondée sur la fraternité, l’altruisme et la solidarité et celle-ci poussera l’homme à donner le meilleur de lui-même. Ses principes généraux seront d’améliorer la condition physique et mentale de la majorité, ainsi que son intelligence.

 

L’instauration d’une nouvelle morale poussera les hommes à établir organisation sociale qui assure un emploi à tout le monde, afin que chacun puisse assurer ses besoins vitaux, alors qu’aujourd’hui la société a accepté qu’il y ait dans la société des laissés pour compte bafouant le préambule de la Constitution de 1946.
Ce sera d’ailleurs une priorité du Gouvernement et du Parlement, mais pas en créant plus de commissions, d’observatoires, d’organismes, de fonctionnaires comme aujourd’hui, mais en les réduisant à la moyenne de l’Union européenne, voire du monde et en supprimant les institutions devenues inutiles.
Tous ces principes seront inscris dans la Constitution française et plus tard dans la Constitution européenne.

 

Aujourd’hui la religion chrétienne enseigne un bon code de morale : l’égalité, la liberté, l’altruisme, la fraternité, le sens de l’effort, le courage, la tolérance, le pardon, le respect, la justice, la paix etc., qui devraient faire partie des principes de toute société et des fondements de la morale humaine, mais les clergé des différentes églises doit continuer à ne pas s'occuper de politique.
Elle enseigne aussi la solidarité dans l’adversité, l’entraide non intéressée en général et inculque une attitude humaniste vis à vis de son prochain etc..

Certains forces vives de la Société française se conforment à ces principes et, de plus, ils sont utiles à leur prochain en satisfaisant les besoins de la société et, même, en lui procurant des plaisirs ou les moyens de les satisfaire.
Ils sont donc aussi capables de faire progresser la morale humaine avec les philosophes.

 

Une morale commune est indispensable à toute société. Elle le fondement spirituel de la société, comme les intérêts communs le sont au matériel.

Mais cette morale ne sera plus fondée sur des croyances religieuses, car nous vivons maintenant dans une société laïque et autrefois la religion prêchait une obéissance passive à l’égard des puissants, était même devenue intolérante (exécution de Giordano Bruno, persécution des juifs, des protestants, de Galilée etc.) et fit preuve d’obscurantisme (inquisition, autodafés) et parfois d’intégrisme : Ligue de Saint V, de solidarité à l’égard d’anciens nazis, d’impérialisme : du XIXe au XXe dans les colonies.

Toute fois, elle en gardera les grands principes humanistes. Elle sera rationnelle et terrestre car fondée sur les intérêts palpables des hommes, une morale du bonheur, de la fraternité, de la solidarité. Elle définira donc les principes régissant la société et les individus pour que l’homme devienne le plus heureux possible et que le bonheur règne entre les hommes.

 

Les philosophes auront, aussi, comme tâche d’inciter la société à ce qu’elle travaille avec le plus d’ardeur possible à son bonheur. Ils auront, également comme fonction, de stimuler les artistes qui connaissent le moyen d’agir sur l’imagination des hommes et enthousiasmer la société pour son bien-être en lui représentant les futures applications pratiques du progrès dans les sciences et les arts.
Ils pousseront les scientifiques à s’emparer de l’instruction publique. Ils démontreront que le bonheur personnel est d’être aussi utile aux autres. Ils feront sentir aux forces vives de la Société française qu’ils doivent s’associer avec les scientifiques et artistes dans leurs intérêts généraux comme particuliers.

 

Cette morale sera celle du bonheur et annoncera que le paradis sur terre est proche et non après la mort comme le prêche les religions, car le travail des hommes, respectueux de l’environnement, continuera, sans doute, à accroître le bien-être de ses enfants et continuera à améliorer le sort de l’espèce humaine.
Elle réapprendra donc aux hommes qu’il faut qu’ils comptent plus sur leur travail et leurs capacités que sur la religion. La religion aidera à faire triompher une morale au profit du bien commun et au détriment des intérêts particuliers en développant les sentiments généreux chez les hommes, en faisant sentir la supériorité de la satisfaction ressentie quant on a l’estime publique.

 

Elle enseignera que ce qui est utile à l’individu, l’est à l’espèce humaine et vice et versa. Elle luttera contre l’égoïsme et l’individualisme.

 

Cette morale sera donc altruiste. Elle défendra l’intérêt général au détriment des intérêts particuliers.
Elle enseignera à l’homme que pour obtenir son bonheur, il doit s’associer pour travailler à l’amélioration de son existence, comme à celui de son semblable, et non à son détriment comme aujourd’hui.

Elle placera les arts, toutes les sciences, la gestion de l’entreprise à la tête des connaissances.
Elle encouragera et respectera le travail et ne liguera pas les hommes et les couches sociales entre eux.

Elle rejettera toute violence, iniquité et mensonge.

 

Ce bien-être généralisé aura pour conséquence d’apporter le bonheur matériel et physique aux hommes car ils seront mieux nourris, logés, vêtus, se procureront partout les douceurs de la vie, voyageront plus facilement, vivront plus longtemps et auront moins de maladie.

Il règnera alors la paix entre les hommes et un climat proche du paradis terrestre.

 

Mais pour ce faire, il faudra que la France retrouve son indépendance financière pour avoir à nouveau les moyens de mener à bien une politique sociale généreuse. Elle devra sortir de l'UE, rebattre monnaire, refuser de payer la dette illégitime que des banksters égoistes et cupides imposent à la France en l'obligeant à emprunter à leur banque et plus à la Banque de France.

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commentaires

momo 04/04/2012 14:57


"Les compétences d’astrologues seront utilisées pour aider à l’orientation professionnelle de chacun"


J'apprécie énormément votre travail et le cite souvent sur mon blog, mais là : http://poilagratter.over-blog.net/article-34766137.html

Blanc 07/04/2012 16:38



Mon thème qu'avait fait un astrologue, il y a quelques années, m'a permis de conforter mon choix, lors de ma réorientation professionnelle.

Il y a des escrocs partout, le tout est de tomber sur un astrologue professionnel !



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