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4 mars 2007 7 04 /03 /mars /2007 14:22

bureaucratie2

Que l'esprit d'entreprendre redevienne le moteur de notre société


 Ce nouveau système existera lorsque les fonctions sociales seront confiées aux forces vives de la Nation, et lorsqu’ils s’uniront car l’exercice solitaire du pouvoir ne sera plus possible. Pas par des experts autoproclamés, mais reconnus par leurs collègues.
Tous les talents seront concernés : scientifiques, artistes, intellectuels, entrepreneurs, professionnels les plus compétents, docteurs en médecine, avocat etc. (toute profession libérale), afin d’organiser la société la plus favorable à toute forme de création et de production (scientifique, artistique, industrielle etc.).
Ils seront désignés par les corps intermédiaires auxquels ils sont rattachés et sur des critères comme l’expérience, la compétence, leur faculté de raisonner, leur créativité et moins pour leur diplôme et parce qu’ils appartiennent à un réseau ou à un clan.

 

Les scientifiques savent analyser, conceptualiser et théoriser, leurs sciences seront encore plus fondées sur l’observation et l’expérimentation.

 

C’est pourquoi, ils coopéreront d’avantage avec les forces vives de la Société française et avec ceux qui sont pris des responsabilités politiques, en leur apportant leur savoir, leur expérience de l’expérimentation et de prouver par l’observation, leur sens critique, leur esprit cartésien et en les informant plus sur leurs recherches.

 

Pour ce faire, un grand salon-exposition annuel dans toutes les régions de France, exposant les découvertes des chercheurs aux forces vives de la Société française, sera créé. De nombreux prix seront décernés aux inventions exploitables industriellement et aux entreprises innovantes existantes depuis 3 ans.

 

Les spécialistes en science politique réformeront tous les codes (civil, administratif, des impôts etc.) dans le but de faire primer l’intérêt général et les sentiments sur les intérêts particuliers, afin d’organiser une société la plus favorable à la création et à la production sous toutes ses formes (brevets, marques et modèles, entreprises, biens matériels et immatériels etc.) et de favoriser le développement du bien-être dans toute la société et le plein emploi. Un groupe de philosophes, théologiens, intellectuels, d’artistes les plus compétents les aideront dans cette tâche.

 

De leur côté, les juristes établiront les règles entre les intérêts et les sentiments, car le marché et la libre concurrence ne sont pas une fin en soi et la discrimination, l’arbitraire, et le harcèlement physique et moral augmentent au sein des entreprises, les redressements abusifs, le pouvoir inquisiteur, la méfiance viscérale à l’égard des forces vives de la Société française, l’arbitraire du fisc, sont la preuve d’un manque d’éthique dans une partie de la société.

Ainsi, ils détermineront les nouvelles relations des hommes entre eux et feront des lois qui stimulent les hommes à travailler et qui les aident à être plus tolérant, ne les découragent pas à entreprendre et qui ne soient pas opaques ou incohérentes. Les différents codes seront refondus afin de les alléger, les simplifier et les rationaliser.

 

Les artistes, par la force de leur sensibilité et de leur imagination, s’occuperont d’améliorer nos facultés qui nous permettent d’imaginer et d’éprouver des sentiments positifs.

Les artistes aideront les forces vives de la Société française. Ils les aideront aussi à faire plus entrer l’art dans les produits manufacturés afin de contribuer à la prospérité de leurs affaires.

 

Tous les forces vives de la Société française qui ont les capacités de théoriser et qui ont aussi l’expérience devront s’unir afin d’avoir le plus d’influence sur la société. Et ceci encore dans le but de satisfaire les besoins du plus grand nombre, que ce soit en France ou Europe, et d’augmenter son bien-être. D’ailleurs l’association des forces vives de la Société française ne sera durable que s’ils font des choses utiles pour la société.

 

Ils devront d’abord former un parti national et même européen pour établir ce nouveau régime, afin de devenir une force politique internationale.

 

Mais avant tout, ils doivent plus prendre confiance en eux et dans leur éducation et leur instruction, en leur donnant le sentiment de leur valeur, doit y contribuer. C’est pourquoi, ils recevront plus une éducation qu’une instruction. Ils commenceront par la pratique et la recherche pour déboucher sur la théorie, afin de favoriser plus l’action que l’abstraction. Ils s’entraîneront à découvrir l’interdépendance des connaissances afin de développer leur intelligence et de stimuler leur imagination plutôt que de reproduire des connaissances. Ainsi, ils recevront une bonne instruction, assurance de leurs compétences et de leur créativité.

Ils ne sortiront plus des grandes écoles, car aujourd’hui elles donnent à leurs élèves un enseignement trop théorique et pas assez pratique et ce n’est pas le stage en entreprise, trop court, qui en font des cadres ou des fonctionnaires compétents sur le terrain. De même, les concours de la fonction publique favorisent surtout les connaissances théoriques et cloisonnées au détriment des compétences pratiques et de la créativité, en demandant seulement aux postulants de répéter des solutions souvent dépassées et des connaissances éculées.

 

Dans le nouveau système, les élèves des grandes écoles qui auront été réformée en profondeur, acquerront d’abord une expérience d’au moins trois ans en entreprise et non dans une administration, comme c’est le cas pour les fonctionnaires, avant de leur confier tout poste de responsabilité dans les entreprises comme dans les administrations. Les épreuves des concours pour entrer dans l’administration seront sur basées sur des connaissances pratiques et moins théoriques.
 

Les chercheurs pourront faire de la recherche fondamentale mais aussi de la recherche appliquée en répondant aux appels d’offre des entreprises au sein de laboratoires semi-privés. Ils auront plus de moyens de travail.
 

D’autre part, l’école publique instruit selon un schéma unique et n’a pour fonction que de couler les élèves dans un même moule et est donc incapable de déceler les talents. Une réforme sera faite pour mieux les intégrer et favoriser leur développement pour en faire, peut être plus tard s’ils le désirent, leur métier.

 

Les forces vives de la Société française doivent se fier plus à leur propre jugement, doivent s’émanciper des politiques politiciens et des hauts fonctionnaires et rejeter toute tentative de tutelle.

Car, la dictature des hauts fonctionnaires et l’interventionnisme des étatistes dans le social et l’économie brise les énergies individuelles, étouffe la croissance et anéantit l'esprit de responsabilité.

Quand ils seront au pouvoir, ils ne devront plus faire office de figurants en se laissant déposséder du pouvoir par les hauts fonctionnaires qui aujourd’hui rédigent les lois, les font appliquer, en jugent l’application et sanctionnent arbitrairement.

Ils le feront avec l’aide des intellectuels et des scientifiques, car les intellectuels savent combattrent les préjugés et pour ce faire publieront mieux leurs travaux et les aideront à les vulgariser.
 

Ils s’affranchiront de la domination des légistes et des militaires, car les légistes sont inutiles pour le plus grand nombre, leur influence est le plus grand obstacle aux progrès. Ils sont incapables de gouverner, ils prennent souvent la forme pour le fond, le langage pour l’action, ils abusent régulièrement de leur pouvoir, ils ne doivent pas diriger les affaires publiques, légiférer n’étant qu’un moyen et non un but et les lois ne devant que poser les règles générales et les principes du droit. Les légistes comme l’armée et la police resteront aux ordres de la Nation travailleuse, car la société doit être organisée de la manière la plus favorable au développement économique et social.

 

Les forces vives les plus compétents de la Société française devront prendre le pouvoir par la discussion, en le justifiant, en persuadant, pas par la force mais par la conciliation avec le pouvoir en place. Donc, Ils n’utiliseront pas l’armée qui représente la force physique, mais la force morale (leur courage, leur détermination) et la force de l’opinion publique car ils auront su la persuader. Pour ce faire, ils invoqueront les principes de justice et de bien commun et se garderont d’instaurer une dictature.

 

Bien que la justice ait perdu l’estime d’un grand nombre de Français, elle aura comme rôle de concilier, avant tout, les parties adverses. Elle ne sera plus au service des étatistes. Elle condamnera les abus de biens sociaux impunis, les prises illégales d’intérêt, la corruption, les détournements de fonds publics, les fraudes électorales, l’enrichissement personnel, le gaspillage organisé à cause de la connivence qui règne au sein la classe dirigeante de la droite à la gauche et des lobbies. Et grâce à une indépendance absolue, elle traquera et débusquera systématiquement la corruption et ne classera plus les affaires concernant les serviteurs du Président de la république, les politiques et hauts commis de l’Etat en servant les échappatoires que sont les erreurs de procédures et la prescription. D’ailleurs la loi sur la prescription sera modifiée en ce sens.La justice cessera de favoriser un secteur d’activité au détriment des autres.

Les magistrats devront avoir une expérience dans le privé de dix ans, avant de devenir juges. Ils seront choisis pour leurs compétences dans leur catégorie socioprofessionnelle, mais aussi pour leur humanisme, pour leur moralité, leur sens de la justice et les carriéristes seront écartés. Les magistrats écouteront à nouveau et chercheront à concilier et protéger les citoyens avant de condamner et cesseront d’être indulgents vis à vis de la technocratie et les politiques. Le pouvoir de défense et d’assistance des avocats, à l’égard du citoyen, sera renforcé.

Le Conseil supérieur de la magistrature ne sera plus cantonné dans son rôle consultatif, il aura des pouvoirs de décision. La Haute cour ne pourra plus amnistier des criminels .

 

Avec le rétablissement de la justice, les forces vives de la Société française seront élus au Sénat, car ils seront reconnus de la société française pour leurs compétences et leur expérience et leur intégrité et leur abnégation et les étatistes seront écartés pour leur incompétence et leur esprit carriériste.

 

Ils essaieront de devenir majoritaire au Sénat. Mais au lieu d’être cooptés au sein des partis, les sénateurs seront élus par les membres des chambres de commerce et d’industrie, les chambres des métiers et d’agriculture, pour leurs compétences et expérience, qu’ils ont acquises comme entrepreneur et en fonction de leur branche socio-professionnelle (industrie, agriculture, négoce, banque, assurance, artisanat etc.) et non par accointances. Toutes les branches seront représentées à part égale afin d’éviter tout corporatisme. Ainsi, les sénateurs ne seront plus déconnectés de la réalité et représenteront les entrepreneurs de la société française et ne seront plus les recalés du suffrage direct.

 

Une réforme de l’Assemblée s’imposera également : les futurs députés seront élus sur des critères de compétences et d'expérience professionnelles et par les membres des syndicats professionnels indépendants du Gouvernement et de toute idéologie.

 

Les nouveaux députés et sénateurs devront démissionner ou prendre un congé sans solde, afin de réduire les dangers du corporatisme : connivences, favoritisme, partis pris idéologiques. Leur nombre sera réduit puisque la circonscription ne sera plus le canton, mais le département. Les fonctionnaires ne pourront plus briguer un poste de parlementaire, ou alors ils devront démissionner, pour éviter tout conflit d’intérêt.

 

Ainsi, le bicamérisme sera adapté à la nouvelle société et aux exigences de compétence que nécessite la direction d’un état et le dialogue patron-employé en sortira rehaussé et les conflits mieux surmontés car le Sénat aura davantage le rôle de collaborer avec le Parlement que de le contrôler.

 

Le mode de fonctionnement des syndicats sera réformé : le secrétaire général ne sera plus élu par le bureau mais par les adhérents et c’est le bureau qui désignera les délégués et représentants syndicaux. Le cumul des mandats pour les dirigeants sera supprimé et les mandats limités dans le temps. Les syndicats devront produire publiquement leurs comptes et pourront être contrôlés, ils ne seront plus financés par l’Etat, les organismes paritaires, les comités d’entreprise, ils deviendront responsables de leurs actes. Tous les salariés (cadres, employés) seront tacitement rattachés au syndicat professionnel de leur branche, afin de résoudre le problème de représentativité actuel. En cas de grève, la reprise du travail, sera décidée à la majorité et votée à bulletin secret.

 

Les entrepreneurs ont également l’avantage d’être les dirigeants naturels de la Nation travailleuse, car ils gèrent quotidiennement leurs collaborateurs et dans certains cas entretiennent des rapports étroits avec eux.

 

Une réforme des conseils d’administration des entreprises publiques comme privées sera aussi nécessaire pour que les administrateurs soient les plus compétents de l’entreprise et la moitié sera désignée par l’ensemble du personnel, uniquement, sur des critères positifs comme la compétence et l’expérience.

La direction de l’entreprise ne pourra plus faire partie du conseil d’administration pour réduire les faillites frauduleuses.
Le PDG et ses directeurs ne pourront plus prendre de décisions seuls, ils devront avoir le quitus du conseil d’administration qui se réunira beaucoup plus souvent et pourra être saisi par un des administrateurs.
Les PDG ne seront plus parachutés par le Président ou son Premier ministre, mais devra avoir gravi tous les échelons.
Les licenciements seront pris collégialement et plus la décision d’un seul homme. Ils ne seront plus désignés par le gouvernement, ils auront gravi tous les échelons et reconnus comme les plus compétents avant d’être à la tête des entreprises.

 

La création de société en nom personnel sera aidée car elle favorise la solidité et la pérennité des entreprises : son unité organique assure une collaboration technique très efficace par la division des tâches entre les membres, évite la fuite des capitaux, permet de conserver les secrets de fabrication face à la concurrence, crée une solidarité financière entre les membres en cas de difficulté évitant des emprunts bancaires plus coûteux ; enfin une confiance mutuelle allège les coûts de gestion et de communication.

 

La création d’entreprises sera encouragée par le développement d’Anges (business angel) et par leur mise en réseau, de SBIC (small business investment corporation) en leur octroyant des réductions d’impôts sur leurs bénéfices comme sur leurs pertes à hauteur de la moitié de leur investissement et en leur assurant une partie des marchés publics, afin d’augmenter le parc d’entreprises et donc le nombre de salariés, en créant un guichet unique pour toutes les démarches administratives et financements ; la disparition et la fusion des entreprises de la première et seconde révolution industrielle s’aggravant suite au progrès de la productivité et aux délocalisations dues à la mondialisation.

 

Elle sera donc encouragée par les forces vives de la Société française qui ont déjà réussi professionnellement et désirent mettre leur argent, leur expérience et leur réseau au service des nouveaux forces vives de la Société française et non par des fonctionnaires, comme c’est le cas actuellement à travers des organismes comme l’ANVAR, l’APCE, la BDPME, qui empêchent l’initiative privée en matière de financement privé, comme les Anges, de se développer. Les prélèvements obligatoires sur les entreprises, qui sont les plus élevés en Europe après la Suède, seront substantiellement baissés, afin de lutter contre les délocalisations.

 

La fiscalité des entreprises sera allégée, afin de faciliter la reprise et la transmission des entreprises saines. La condition d’activité exclusive, qui oblige les entreprises à créer des structures séparées, sera levée.

 

Une meilleure gestion et stratégie des entreprises du pays sera encouragée : limitation des bénéfices distribués, réduction des très hauts salaires, des stock-options et suppression des parachutes dorés et du rachat des actions par les gros porteurs de stock-option pour garder les fonds propres de l’entreprise et donc favoriser l’autofinancement, car l’argent épargné pourra constituer le fonds de roulement et être réinvesti dans la modernisation de l’appareil productif, dans les modes de commercialisation et d’organisation, dans les outils de gestion, dans l’automatisation des procédés, dans la formation des collaborateurs et la recherche et développement effectuée soit par des bureaux d’études, soit dans instituts privés ou par des pôles, rationalisation de la fabrication et meilleure intégration des procédés de fabrication, la généralisation des nouvelles technologies pour augmenter la productivité et faire des économies d’échelle. Baisse des charges salariales et patronales. Développement des ventes à l’exportation avec augmentation de la production et fabrication d’articles de grande qualité et à haute valeur ajoutée. Meilleure rationalisation et intégration des procédés de fabrication et de la gestion. Croissance en développant le métier et moins par rachat d’entreprises, surtout si elles ne correspondent pas au cœur du métier de l’entreprise. Meilleure protection des marques, modèles et brevets, afin de lutter contre le copillage des concurrents. Développement des normes de qualité et des labels pour inciter la consommation de produits nationaux et lutter contre la délocalisation. Gestion avec une vision à long terme et non à court terme des carriéristes ou pour le seul bénéfice des actionnaires, afin que l’entreprise travaille pour les générations suivantes et pas uniquement pour la satisfaction immédiate de quelques-uns. Arrêt des rachats qui ne sont pas liés au métier de l’entreprise et donc qui ne sont pas de sa compétence et sans avoir les capitaux nécessaires. Revalorisation du savoir-faire par rapport au faire-savoir et savoir-être. Transformation des entreprises uniquement productives en entreprise créative afin de s’adapter au changement des besoins et produire des nouveautés rapidement. Retour à la liberté de décision, abandon du modèle étatico-industriel interventionniste, retour à la prise du risque calculée. Décentralisation dans toute la France des entreprises, afin de mieux répondre à la demande et fournir juste à temps. Remise en cause des solutions toutes faites apprises dans les écoles de commerce et de management, souvent vieilles de 60 ans et des modèles de gestion standardisés qui ne prennent pas en compte les contraintes du processus industriel et les besoins des utilisateurs. Recréation de circuits et de structures de financement régionaux afin d’aider la petite et moyenne industrie régionale ou locale avec aussi au sein de leur conseil d’administration des forces vives de la Société française compétents. Mesures visant à lutter contre la désindustrialisation de notre pays.

 

Une meilleure direction d’entreprise sera aussi encouragée : en réintroduisant le plan de carrière, en généralisant la gestion prévisionnelle des ressources humaines, en favorisant la promotion interne basée sur l’expérience et la compétence acquise sur le terrain afin que les managers connaissent à nouveau le métier de l’entreprise qu’ils gèrent et définissent des objectifs réalisables, en fondant les salaires sur la compétence et l’expérience, en augmentant l’aide au logement, en créant des crèches d’entreprises, en faisant concilier obligations familiales et vie d’entreprise (suppression des réunions après les horaires légaux par exemple), en investissant dans la formation professionnelle individualisée des forces vives de la Société française (en fonction ou en devenir) comme de leurs collaborateurs, surtout appliquée et moins théorique, en généralisant le tutorat, en favorisant une direction collégiale, en rassemblant les collaborateurs, en soutenant le goût du défi et de l’exploit, et le sens de la responsabilité collective, en partageant les responsabilités, en associant plus les collaborateurs aux décisions de l’entreprise, en généralisant les cercles de qualité, car aujourd’hui la force d’une entreprise n’est plus dans le savoir de son chef, mais dans la somme des capacités des individus à innover, à prendre des initiatives, à être autonomes, responsables, à savoir coopérer, à mettre leurs compétences au service de l’entreprise. Le rôle du bon gestionnaire est de faire converger les énergies individuelles, afin que s’en dégage une synergie. La lutte des classes est dépassée avec la mondialisation et une entreprise ne peut réussir sans ou contre ses collaborateurs. Le modèle autoritaire d’un patron omniscient, omnipotent est dépassé. C’est pourquoi un gros travail devra être fait pour changer les mentalités, grâce l’éducation, afin d’abandonner notre modèle de gestion et de direction d’entreprise jacobin : hiérarchique et autoritaire.

 

Les forces vives de la Société française sont aussi les forces vives de la Nation grâce à leur esprit d’entreprise et le pouvoir de l’argent qui en résulte. Ils sont plus intelligents, plus rationnels que la moyenne, plus pragmatiques, inventifs et créateurs et ont beaucoup d’énergie et une meilleure santé. Les hauts fonctionnaires ne savent que contrôler, réglementer, distribuer.

 

De plus, les forces vives de la Société française ont aussi une force morale, une bonne capacité de raisonnement, un esprit d’invention et davantage s’ils s’entourent de scientifiques, de l’imagination et davantage s’ils s’appuient sur les artistes, ont leur libre-arbitre et deviendront une force politique réformatrice et non révolutionnaire. Mais ils ne doivent pas singer les politiques politiciens, les énarques et les bureaucrates.

Avec les scientifiques, ils se serviront de leur force morale pour changer le système actuel, d’autant que la Nation a confiance dans les scientifiques. Mais ils doivent d’abord se persuader de leur importance et ne plus penser qu’à leur carrière comme maintenant, mais aux responsabilités que leur position leur imposera. Les scientifiques devront continuer à unir leurs efforts et mettront en commun leurs découvertes. Les forces vives de la Société française s’efforceront également de répandre de bons sentiments chez leurs collaborateurs.

 

Le Conseil des ministres, dont la taille sera réduite au minimum, ne sera plus composé que par les forces vives de la Société française reconnus démocratiquement comme les plus compétents des chambres régionales de commerce et d’industrie et chambre des métiers et d’agriculture, et plus par copinag, comme encore aujourd’hui.
Ils ne seront pas interchangeables, comme actuellement, puisqu’ils devront être avant tout des professionnels du commerce, de l’industrie, de l’instruction, de la défense etc..
Ils seront désintéressés car ils n’occuperont pas ce poste pour le salaire, les honneurs et les galons, ainsi que pour les prébendes associées.
Ils ne pourront plus cumuler les postes publics, afin d’élargir le rang des politiques et ne le feront pour se consacrer totalement à une fonction.
Ils ne seront plus reclassés dans les institutions de la République (Cours des comptes, Conseil économique et social, Conseil d’Etat, médiations, ambassades, Hauts conseils, agences, missions etc.).

 

Le personnel des cabinets ministériels et les employés des ministères seront aussi des spécialistes de leur domaine et seront aussi élus par les chambres régionales des métiers, d’industrie et du commerce.
Administrer le pays ne sera plus le privilège de quelques pur-sang de concours brillants aux examens et qui s’estiment supérieurs aux autres, mais incompétents sur le terrain et qui de plus, sous prétexte d’avoir réussi un concours, monopolisent à vie l’administration publique.

 

Les ministres feront une politique favorable au développement économique et social, qui assureront à tous, un accès égal à l’instruction, la santé et au travail. Mais pas en dépensant toujours plus comme aujourd'hui et en augmentant les charges salariales et patronales car, en ce qui concerne l’emploi, elles surenchérissent le coût du travail et donc réduisent les embauches et, quant à la santé, elles servent plus à financer l’excès d’emplois de l’assistance publique, la liberté des honoraires et les profits des laboratoires et cliniques.

 

Le régime présidentiel sera supprimé car il est source de corruption, de népotisme, de collusion, de favoritisme, de gaspillage, d’irresponsabilité des serviteurs de l’Etat, de paralysie des énergies. Par exemple, le Président de la République peut nommer ses amis personnels, ses parents, ses amis, ses favoris, ses bouffons, ses vieux et jeunes serviteurs, ses courtisans, ses dévots, ses favoris aux emplois de direction des établissements et entreprises publics et sociétés nationales et distribuer prébendes et sinécures pour services rendus, la faveur présidentielle tenant lieu de qualification, de compétence et de moralité voire de crédits.

Ses conseillers recrutés parmi ses favoris ont plus de pouvoir que les représentants de la souveraineté populaire.

La Constitution n’est conçue qu’en fonction de son président, alors qu’elle devrait l’être pour l’ensemble du pays. Par exemple, le Président n’est responsable pas devant le Parlement et devant le peuple et peut dissoudre le Parlement. Avec son Premier ministre, il n’explique pas sa politique devant le Parlement et ne consulte pas l’opinion de la Nation par référendum sur les aspirations et les besoins de la Nation, ou ne lui permet pas de trancher, en cas de blocage entre l’Assemblée et le Sénat.

Il se dispense de consultation préalable avant de prendre une décision importante. Par exemple, il ratifie les traités sans qu’une loi soit votée au Parlement, bafouant ainsi la Constitution, alors qu’il devrait le faire également sur projet du Premier ministre.

Sur les sujets de Défense nationale, bien qu’il soit le chef des armées, c’est que le Parlement qui devrait disposer de la force armée et le Premier ministre responsable de la Défense nationale.

 

En outre, il se sert des membres du gouvernement comme de simples commis, et pire du Premier ministre comme bouc émissaire de ses échecs ou de ses manques ou le congédie sans en référer à l’Assemblée. En outre, il ne démissionne pas en cas d’échec grave ou de désaveux du Parlement ou du peuple.

 

Il nomme les neufs membres du Conseil supérieur de la magistrature. Quand il demande au Parlement une seconde lecture d’une loi en vertu de l’article 10, cette demande devrait être contresignée par le Premier ministre. Enfin, il peut débloquer quelques milliards sans l’aval du Parlement pour financer des projets qui n’ont pas l’aval du Parlement ou se lancer des chantiers sans autorisation et contrôle du Parlement etc.

 

Enfin et pire, enfermé dans sa tour d’ivoire et ayant perdu tout contact avec le réel, car uniquement entouré de serviteurs et de courtisans, il fait de mauvais choix ou tombe dans des pièges que certains lui tendent.

 

Par contre, un vrai régime parlementaire sera rétablit et le mandat des députés sera impératif et le Premier ministre deviendra le défenseur de l’entreprise et de la culture. Le Gouvernement disposant d’une majorité absolue ne pourra plus passer en force grâce à l’article 49-3, ainsi les grands problèmes nationaux seront à nouveau débattus.

 

Tous les articles antidémocratiques de la Constitution seront modifiés et le cumul des mandats sera supprimé. La loi sera à nouveau l’expression de la volonté générale et l’œuvre du Parlement car il reprendra l’initiative en matière de législation et ne se cantonnera plus à proposer des amendements aux lois proposées par le Gouvernement. Ils ne devront plus avoir l’aval des présidents de commissions et leurs questions écrites ou orales ne seront plus soumises à la censure de la conférence des présidents. Des séances seront consacrées qu’à un seul sujet, ce qui n’est pas le cas actuellement.

 

Les députés revoteront l’impôt, afin d’établir dans la société le plus haut degré d’égalité, les classes moyennes actuellement étant les plus taxées.

 

Le Parlement nommera les candidats aux postes de direction des entreprises publiques sur les seuls critères : compétence et expérience, après que le Conseil d’Etat ait validé leurs compétences.

 

Mais pourquoi spécialement les forces vives de la Société française les plus compétents me direz-vous ?

Car à part les ripoux, les gérants des entreprises saines et pérennes sont les plus compétents en gestion, les plus à même de mettre en place des outils pour mesure l’efficacité économique et sociale de leur gestion, les plus soucieux d’une bonne gestion des affaires ; et s’ils sont ambitieux, ils ont un goût affirmé pour le profit, mais ils ont l’intelligence de le partager. 
Iils sont économes, les plus capables de faire des profits et ont une vision à long terme et prospective, indispensable pour administrer un état, et redonner à croire et pousser les Français à entreprendre, et non un Commissariat général au plan coupé du monde de l’entreprise, symbole d’un modèle dépassé de hauts fonctionnaires planificateurs et étatistes et surtout incapable de prospective. Enfin, beaucoup ont également un sens civique et une certaine abnégation.
 

Leurs entreprises, grâce à eux et leurs collaborateurs, engendrent créativité, échanges, richesses et donc prospérité et vie sociale harmonieuse.
Les emplois marchands créés, permettent de payer les fonctionnaires, alors que l’étatisme, la technocratie, la bureaucratisation, l’inactivité, entravent la libre entreprise et l’initiative individuelle et ont toujours généré déséquilibres économiques et sociaux, déclin économique et donc paupérisme.

 

Ils ne feront que gérer les affaires du pays et le mieux possible, parce que la Nation n’a plus besoin d’être dirigée, gouvernée, mais gérée, aménagée, instruite, soignée et défendue au moindre coût pour ne pas faire sombrer le pays dans les déficits et le chômage.

 

Ils arrêteront les gaspillages en tout genre causés par l'orgueil et l’incompétence des étatistes, réduiront les salaires disproportionnés des politiques et des hauts fonctionnaires, le poids des charges sociales qui provoquent les délocalisations massives vers l’Asie et les anciens pays de l’Est. Ils réduiront le train de vie de l’Etat et les dépenses publiques et présenteront des budgets en équilbre.

 

Ils augmenteront l’efficacité des administrations. Par exemple, ils ne garderont dans les administrations que le nombre strictement nécessaire de fonctionnaires, transféreront une grande partie de la défense : son personnel et de son industrie au niveau européen (d'une Europe refondée, débarassée de ses agents à la solde de l'impérialisme  américain et de ses banksters). Ils réduiront aussi les diplomates en sur nombre et ne garderons que les ambassades strictement nécessaires, afin de faire des économies d’échelle, parce que maintenant les grands centres de décision politiques et économiques seront centralisés à Bruxelle ou à Strabourg.

 

Ils lutteront contre la concurrence et les effets néfastes de la mondialisation : destruction d’emploi et pour ce faire soutiendront la création de nouvelles entreprises, limiteront les délocalisations en supprimant l'article 63 du traité de Maastricht en réglementant à nouveau les mouvements de capitaux, enrayeront  la désindustrialisation,  redresseront le déficit commercial en aidant le développement de celles-ci à l’international, en faisant profiter des réseaux que sont les consulats et ambassades, en améliorant les outils de diagnostic pour savoir si leurs produits, leurs finances, leurs collaborateurs, leur organisation et gestion sont adaptés.

Ils réduiront les dépenses de fonctionnement de l’Etat et favoriseront les dépenses d’investissements : instruction, incitation à la recherche et développement étendant les crédits d’impôts aux dépenses (études de marchés, rédaction et dépôt de brevet), accroissement des incubateurs, création et meilleur soutient des start-up, plutôt que des mastodontes étatico-industriels, aide à la formation des créateurs d’entreprise, renforcement des synergies et de la mise en réseau des disciplines et des compétences, afin que les bonnes idées des Français ne soient plus développées à l’étranger. Développement du partenariat entre l’enseignement supérieur et les entreprises.

Développement des PME, indispensables à la vitalité économique, car elles ont plus de moyen pour investir en Recherche et développement et conquérir des marchés en Europe et dans le monde. Elévation des plafonds de réductions d’impôts et simplification des formalités pour en bénéficier, dé bureaucratisation des aides à l’innovation, accélération du versement des crédits, régionalisation du crédit aux entreprises, ranimation du crédit aux entreprises. Etablissement d’une formation professionnelle pour tous (les fonctionnaires inclus) et tout au long de la vie.

 

Ils changeront les mentalités afin de développer l’esprit d’entreprise, la création, l’invention, le jeu des idées et la compétition des projets, l’esprit critique, absents de nos technocrates, et redonneront à la société, la confiance qu’elle a perdu à cause des étatistes.
Ils mettront fin au régalisme étatique de l’industrie, afin de recréer ou stimuler une industrie locale et régionale et inciteront le financement de projets novateurs régionaux en recréant un maillage de banques régionales et feront partie du conseil d'administration, ils subventionneront par projet et feront évaluer au fur et à mesure de leur avancement les projets par des experts pour éviter la reconduction aveugles des subventions.
Ils jugeront à l’efficacité des résultats et moins sur la légalité des dépenses. Ils empêcheront le détournement des crédits. Ils baisseront, voire supprimeront les charges sociales sur les salaires. Il réhabiliteront le goût du risque en lançant des défis à la société, en multipliant les concours et en favorisant les voyages en Europe et à l’étranger. Ils réhabiliteront également la libre-entreprise, le rôle central de la création et de l’invention et de ses forces vives.

 

De plus, les forces vives de la Société française, par leur formation, leurs capacités et leur expérience, sont les seuls à savoir gérer au mieux le budget de l’Etat et ses administrations en pensant à l’intérêt de la majorité de la Nation (des travailleurs comme des consommateurs) et non au profit des bureaucrates et technocrates, et donc à mettre l’économie au service de l’intérêt général. Aussi, ils sont les plus à même de maintenir la stabilité de la Nation, de baisser les prélèvements obligatoires les plus élevés d’Europe - conséquence d’une mauvaise gestion de plus de plus de trente ans - de supprimer les privilèges de la technocratie, de réduire les dépenses et gaspillages publics, d’assurer la prospérité du pays grâce à la production de richesses et donc de maintenir la paix sociale.

 

Enfin, la gestion de l’Etat est un sujet trop sérieux pour la confier à des apprentis en gestion, la France a besoin de professionnels.

De plus les hauts fonctionnaires etc. qui dirigent le pays actuellement n’assument pas leur responsabilité, car ils n’engagent ni leur argent, ni leurs biens, ni leur instrument de travail à l’inverse des forces vives de la Société française et de plus bénéficient d’une impunité scandaleuse étant la plus part du temps réintégré dans leur corps et bénéficient d’indemnités injustifiées au regard de leur action désastreuse.

 

D’autre part, les forces vives de la Société française les plus compétents sentent mieux l’utilité que les sciences et les arts rendent à la société. Les sciences sont très utiles à la prospérité de l’agriculture, de la production et du commerce, car ils améliorent leurs procédés et leur productivité.
Les arts forment le bon gôut et les sciences humaines, la culture, tous deux nécessaires aux créateurs et stylistes. Les forces vives de la Société française sont plus capables de reconnaître ceux qui ont des compétences et donc leur donner l’attention qu’ils méritent, car ils ont de l’expérience, qui est le meilleur guide que peuvent suivre les Nations et les hommes.

 

De plus, les technocrates, qu’ils soient nationaux comme européens, ont des intérêts contraires aux forces vives de la Société française et favorisent plus l’administration que les forces vives de la Société française et vont même jusqu’à leur mettre des bâtons dans les roues en édictant des directives en dépit du bon sens et en s’attachant aux règles plutôt qu’aux objectifs.
Bien souvent, Ils essaient de s’emparer de l’administration à leur profit ou au profit de pays étrangers ou ont reçu des pots de vin.

De plus, ils sont trop nombreux et leur salaires sont disproportionnés par rapport à leur travail. Enfin, ils sont bien incapables de diriger une entreprise et la France et ses administrations et entreprises publiques ou parapubliques, établissements publics etc., à l’heure de la mondialisation et donc d’une concurrence effrénée, l'Etat a besoin d’être gérée comme une entreprise (comptabilité générale et analytique, système informatique performant, gestion budgétaire sérieuse, contrôle de gestion, inventaire annuel, appel d’offre systématique et devis avant toute commande, instruments de suivi, gestion des stocks).
Dans le nouveau système tout fonctionnaire, même s’il sort de Sciences politiques et de l’ENA, devra d’abord faire ses preuves pendant plusieurs années dans une entreprise privée, avant de prétendre administrer le pays et deviendra responsable de ses choix et de ses actes. Il devra être un expert des finances ou de l’économie s’il est aux finances, du droit s’il veut être au Conseil d’Etat, de la finance s’il veut être à la Cour des comptes etc.

L’accès automatique au grand corps sera donc supprimé. S’il veut retourner dans le privé, il devra démissionner de son poste de fonctionnaire. De toute façon, l’existence de l’ENA sera fortement remise en cause, compte tenu de l’incompétence de plusieurs promotions d’énarques à la tête de grandes entreprises publiques et privées, et qui comme beaucoup d’écoles supérieures, ne fait que répliquer un savoir dépassé et ne forment pas les élèves à réfléchir et avoir un esprit critique, à innover, à trouver des solutions aux problèmes, mais à les esquiver en reproduisant des solutions toutes faites. La plus connue : créer une commission !

 

Il ne doit pas avoir que des forces vives de la Société française au gouvernent, il doit y avoir des intellectuels, des scientifiques, des artistes, des artisans, des scientifiques etc., afin de réunir ceux qui ont des connaissances et ceux qui ont de l’expérience
Toutes ces compétences doivent s’associer et non se combattre comme actuellement en fonction de son appartenance politique.

 

En un mot, il faut remplacer les politiques politiciens, qui ne sont que spécialisés dans les jeux du pouvoir, qui sont le plus souvent dépourvus d’une expérience professionnelle utile pour la Nation, par les représentants les plus compétents, intègres et humanistes de la société française.

 

Les forces vives de la Société française ne s’enfermeront pas dans leur tour d’ivoire comme les politiques politiciens le font aujourd’hui, imbus de leur position, ils feront corps avec le plus grand nombre, afin de ne pas se couper d’eux et connaître leurs véritables intérêts, car la majorité est suffisamment mûre pour être considérée comme leurs égaux, les Français étant de mieux en mieux instruits, sont productifs, travailleurs et flexibles. La plus part, sont propriétaires et certains ont même leur entreprise. Ainsi, ils ont démontré qu’ils étaient des forces vives à part entière de la vie économique et sociale. Lors des campagnes électorales, ils laisseront les langues se délier et les esprits s’ouvrir et ainsi aérer le débat public.

 

Les forces vives de la Société française sont donc les plus à mêmes de faire prospérer la Nation, le commerce, l’industrie, la culture, les entreprises, afin de faire cesser les révoltes, la fracture sociale, et remplacer la cinquième république par un nouveau régime.

Les mieux à même de servir d’exemple à la constitution d’une union européenne et de conserver l’initiative dans le développement de l’Europe, c'est à dire des Etats-Unis d’Europe, non d'une Europe fédérale dictatoriale, dont les Commissaires européens imposent leurs décisions aux peuples de l'UE.

Enfin, ils ont les plus compétents et expérimentés pour nous écarter des dangers de la technocratie et de la bureaucratie et pour maintenir la plus grande liberté au profit du progrès économique et social.

 

Les humanitaires, en plus d’aller au secours et d’entraider leur prochain, auront un rôle supplémentaire : confier aux scientifiques et aux artistes la direction de l’instruction publique et aux forces vives de la Société française la direction des affaires publiques.

 

Le développement des anciennes, nouvelles industries, technologies et nouvelles énergies contribuera aussi à ce changement de société, car elles sont source de richesses et le travail est la source de beaucoup de vertus. Elles sont une force qui fait triompher les idées neuves et bat en brèche la résistance des anciens et de ceux qui sont au pouvoir. La Commission de Bruxelles, le dirigisme étatique et les monopoles d’état dans les services entravent les forces vives de la Société française, les découragent, leur nuisent.

 

Face à la concurrence des nouveaux dragons, les forces vives de la Société française trouveront de nouveaux débouchés et perfectionneront leurs produits, accroîtront la productivité et la compétitivité des entreprises. Il s’agira surtout de travailler mieux que de travailler plus et de mettre à tous les postes de responsabilité des hommes compétents. L’industrie continuera avec les sciences à modifier la nature au profit de l’homme ou à l’utiliser, l’interventionnisme étatique se révélant le tonneau des danaïdes.

 

De ce changement émergera, sans doute, une nouvelle organisation sociale. Elle rendra les hommes plus heureux et fera régner la sécurité. Elle sera fondée sur l’association à tous les niveaux et dans tous les secteurs économiques et sociaux, sur la base d’un contrat social, les hommes étant suffisamment intelligents et prévoyants pour que la loi abroge notre régime tutélaire et confient la direction des intérêts communs aux plus compétents de la société.

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