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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 19:51

 

islande

 

Voici le résumé du programme de Debout les Français ! , qui sera mis en oeuvre dans un premier temps, puis dans un deuxième temps la suite que vous trouverez dans tous les articles qui approfondissent le programme :

Debout les Français ! est un parti réformiste, il ne fera pas la révolution.
Il règlementera rigoureusement le capitalisme financier, mais par contre, favorisera le capitalisme industriel et commercial, moteurs de l'économie réelle et donc de notre propérité.


Il veut d'abord rétablir les fondements de la République et des droits de l'homme, depuis trop longtemps bafoués par les politiques professionnels.
Ensuite, il fera évoluer la cinquième république en faisant les réformes décrite dans le programme détaillé.

Mais, avant de faire les réformes, ci-dessous indiquées, la dette publique sera annulée et les intérêts de la dette ne seront plus payés aux banksters !

Cette dette est illégitime, car obtenue grâce à l'esprit rusé et sans scrupule des banquiers avides, et à grâce à leurs complices : les politicards, le premier d'entre eux étant Georges Pompidou, ancien directeur de la banque Rothschild, le silence des médias etc. !

De plus, depuis 1973, les banquiers se sont bien gavés de nos contributions, puisque les Français leur ont payé 1 900 milliards d'euros d'intérêts, soit la dette actuelle. De plus, tous les ans sont payés à ces banksters etc. : 51 milliards, soit la recette de l'impôt sur le revenu !!

 

La France reprendra donc son indépendance monétaire !!!!

 

Réforme de l'Etat et des institutions :

Les forces vives de la Nation remplaceront les politiques professionnels incompétents bien souvent.

Les membres du nouveau Gouvernement, seront choisis uniquement pour leurs compétences dans leur branche professionnelle, leur pacifisme et leur humanisme. Par exemple : le ministre de l'intérieur sera le meilleur (selon les critères de compétences et d'expérience) policier, aux affaires étrangères : le meilleur diplomate, à la defense : le meilleur militaire, à la santé : le meilleur docteur, à la culture : le meilleur artiste, à l'économie : le meilleur économiste, à l'industrie : le meilleur industriel, à la justice : le meilleur juriste etc.


Le Président de la République et son Gouvernement administreront le pays et ne le dirigeront plus.

Ils administreront la France en ne dépensant pas plus que le PIB annuel.

Un simple toilettage des institutions permettra aux plus compétents, utiles à la société et humanistes d'administrer le pays :
 

  • Changement du mode d'élection du Parlement et du Président de la République, choisis uniquement sur les critères de compétences réelles dans leur secteur d'activité et leur humanisme, reconnus par leurs confrères et compatriotes,
     
  • Intégration de tous les compatriotes dans des syndicats professionnels en fonction de leur activité professionnelle,
     
  • Changement du mode d'élection des bureaux des syndicats.


Il sera inscrit dans la Constitution française révisée : le budget voté par le parlement doit être équilibré et se conformer à la volonté générale des Français et non aux intérêts particuliers.

Il sera, également, inscrit dans la Constitution : le but de la Société française est le progrès économique et social pour le bien de tous les Français.

 

Il sera, aussi, inscrit dans la Constitution : le budget voté par le Parlement sera obligatoirement en équilibre.

 
Réforme des administrations pour qu'elles soient encore plus performantes et leur gestion plus centralisée pour faire des économies d'échelle.

Toutes les institutions inutiles au peuple Français ou redondantes, seront supprimées.

Le Chambre des comptes n'aura plus seulement un rôle de contrôle, mais également de sanction sur les administrations, en matière de gaspillage et de prévarication.

Le Conseil constitutionnel sera composé des représentants des forces vives de tous les secteurs de la Société française.

L'Armée retrouvera son rôle de défense de la Nation et de ses frontières, de son peuple, afin d'assurer la sécurité et la liberté des Français.

La Police aura, d'abord, un rôle de protection et de prévention.

Développement économique et social :

La Société française redeviendra une société industrielle et commerciale qui assure le plein-emploi et tous les besoins matériels des Français, avec les concours de ses forces vives.

La Banque de France redeviendra la banque de l'Etat français et prêtera à taux zéro au Gouvernement.

Le contrôle des mouvements de capitaux et des changes sera rétabli.

La base du Contrat social redeviendra l'association de tous, sur la base de leurs intérêts communs, et plus la soumission du peuple à une oligarchie, comme aujourd'hui.

Une  vraie et juste protection sociale sera à nouveau accessible à tous les Français de manière égale.

L'éducation assurera à nouveau son rôle d'instruire les Français, afin de les préparer à devenir les acteurs de leur vie et de la société.

Tous les privilèges seront supprimés immédiatement par décret.

La concertation, à tous les niveaux, deviendra un règle (référendums, assemblées élargies à toutes les forces vives de la Nation, de l'entreprise, des confédérations etc.), et nul ne pourra plus dicter sa loi.

L'Association sera encouragée et développée à tous les niveaux de la Société et dans tous les secteurs d'activité.

Droits de l'Homme et du citoyen :

Tous les droits fondamentaux seront tous rétablis :
 

  • la liberté individuelle, de penser, de conscience et d'opinions,
     
  • la liberté de créer, de choisir, de travailler, de commercer (à partir du moment où elle ne nuisent pas à autrui),
     
  • l'égalité et non l'égalitarisme,
     
  • la sûreté individuelle comme collective,
     
  • la propriété privée,
     
  • le droit de résister à l'arbitraire et à l'oppression,
     
  • les droits civiques et les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l'exercice des libertés publiques.


Pour approfondir le projet de Debout les Français !  :

Pour une nouvelle gestion de l’Etat :

http://0z.fr/VUShA

Quand l’initiative individuelle remplacera la technocratie et la bureaucratie ! :

http://0z.fr/mpc3T

http://0z.fr/2mh0a

Quand l’intérêt général remplacera l’individualisme ! :

http://0z.fr/nAVjA

Quand le bien commun primera l’égoïsme ! :

http://0z.fr/yAddl

Quand la paix sociale succédera à la fracture sociale ! :

http://0z.fr/WbO6w

Quand la liberté règnera vraiment ! :

http://0z.fr/McYY2

Conclusion :

http://0z.fr/BWfOz

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 20:30

Pour asservir les peuples : les armes et ou la dette publique !Historien, je n'oublierai les leçons du passé, comme nos politiques professionnels le font trop souvent !

Aussi, je défendrai l'identité de la France.

Généalogiste, je défendrai la famille, pilier de notre Société française, la complémentarité et l'altérité des sexes, la filiation biologique, le mariage, bases des structures sociales, juridiques et politiques de notre patrie.

Entrepreneur, l'esprit d'entreprise redeviendra le moteur de la Société française. Pour ce faire, je favoriserai le capitalisme industriel et marchand, au profit du progrès économique et social.
Les Français ne seront plus les victimes du capitalisme financier, basé sur l'usure et la spéculation  !

Ancien informaticien en informatique de gestion, je rationaliserai le fonctionnement de l'Etat, pour mettre fin aux gaspillages, et moderniserai les services publics, pour qu'ils soient au service des usagers et non un fardeau.

Ecologiste,  les nouvelles énergies deviendront  un des nouveaux moteur de notre économie. De plus, je défendrai notre pays contre tous les pollueurs et l'exploitation destructrice de notre environnement, à des fins purement financières, et avec une vision à court terme.

Féministe, je revaloriserai la juste place des femmes dans la Société française et favoriserai la complémentarité harmonieuse entre l'homme et la femme, et non de l'égalitarisme.

Descendant de Mahomet et Charlemagne, je saurai réconcilier les Français de toute religion, de toute origine, de toute l'Europe.

Descendant d'un grand philanthrope : Frédéric Engel-Dollfus, je remettrai l'humanisme au centre de la Société française : le capitalisme sera à nouveau au service du bien être des Français, et plus seulement au profit des actionnaires.

Descendant de grands résistants et de grands soldats, je résisterai à tout groupe de pression qui ne défend que ses intérêts au détriment de l'intérêt général.

Descendant d'artistes, je favoriserai la synergie entre les arts et l'industrie pour le bien être de tous.

Démocrate et républicain, je veillerai à ce que toutes les décisions prises, respectent l'intérêt général et le bien-être de tous. Aussi, je rétablirai lune vraie égalité, une fraternité juste, la liberté ! Encore, je défendrai l'identité de la France.

Qui est le fondateur de Debout les Français ! :

Historien et généalogiste professionnel, journaliste, éditeur etc.

Secrétaire  de l’Association des Riverains Jean-Jaurès à Epinay sur Seine.

Descendant de Charles Ier de Herstal (dit Charlemagne), empereur d'Occident 747-814 &771 Hildegarde de Vintzgau, comtesse de Vintschgau 758-783.

Descendant des maréchaux Gabriel Molitor et Michel Ney.


Descendant de la troisième fille de Mahomet 570-632 et Khadija bint Khuwaylid (Banu Asad) ca 556-619 : Umm Kalthum bint Muhammed +631 et Khadija bint Khuwaylid,

Descendant d'Alexandre Blanc, maître maréchal, capitaine de la milice de la commune de Dourbies.

Neveu de Christiane Scrivener, députée et Commissaire européen, ministre etc., neveu de Jacques-Henri Gros ancien président de la Société Alsacienne d’Industrie Cotonnière et de la Société industrielle de Mulhouse, neveu de Jean-Pierre Mallet ancien associé-gérant de la holding Neuflize Schlumberger Mallet, beau-fils de Daniel Blondé ancien directeur général d’Intertechnique et PDG d’IER.

Cousin d’Emmanuel Harlé ancien maire-adjoint de Neuilly sur Seine, associé-gérant Ifpart.

Membre de la famille Monnier qui a sauvé au moins 352 juifs pendant la seconde guerre mondiale (résistant : chef du maquis de Vabre, maire de Dieulefit, pasteurs, doyen de la faculté protestante de théologie à Paris).

Descendant  de nombreux industriels : Nicolas Schlumberger (Nicolas Schlumberger & Cie), de Jean Dollfus (Dollfus Mieg & Cie), de Frédéric Engel-Dollfus (DMC), d’Aimé Gros (Gros Roman Davilliers), d’Henri Bock (Société Alsacienne de Construction Mécanique), de Jérémie Risler (SACM), de Jacob Courant (Courant & Cie), d’Emile Harlé (Sautter-Harlé).

Descendant et cousin de peintres :  Ernest Meissonier et de son fils Charles Meissonier, de Lucien Gros et de Maurice Courant.

 

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 23:00

Analyse critique de la cinquième république

 

republiquerepublique.jpegSept ans se sont écoulés depuis que j'ai créé ce blog et la France n’est pas loin de la banqueroute à cause de l’incapacité de nos politiques professionnels (d'ailleurs beaucoup de politiques n'ont aucune expérience professionnelle dans le civil, ou ont raté leur vie professionnelle) à lutter contre la désindustrialisation, les délocalisations (42000 emplois industriels en France ont été délocalisé dans le monde entre 1995 et 2001 et l'hémorragie a continué : moins 350 000 emplois industriels supprimés sous le quinquennat de Sarkozy entre 2007 et 2012.

A ce bilan catastrophique, les banquiers anglo-américains ont provoqué, en 2008, une crise mondiale qui a détruit des pans entier de l'économie mondiale (1 million d'emplois en Europe), etc.
 

 Aussi, l’endettement de l’Etat, avec Sarkozy, a augmenté de 612  milliards, s'élevant à 1 727 milliards d’euros (aujourd'hui de 1 900 milliards), et le gouvernement français s'endette de plus en plus sur les marchés , 85 % du PIB servant à rembourser la dette de l'Etat.
En 2014, le gouvernement Hollande va encore emprunter 175 milliards de plus pour  financer un déficit budgétaire de 70,6 milliards !

Le chômage a dépassé largement les 10 % de la population active depuis longtemps et, à vrai dire il s'approche des 20 %.

 

Le déficit de la balance commerciale a atteint 75 milliards d'euros, alors qu'il atteignait en 2008, au plus fort de la crise, 56 milliards (il était encore de 60 milliards en 2013).

 

La banqueroute de l'Etat français est donc de plus en plus probable, malgré la désinformation des gouvernements successifs.

 

De plus, malgré une volonté affichée de réduire le nombre de fonctionnaire à son service, l’état dépense aujourd’hui deux fois plus pour son personnel qu’en 1980, soit environ 48% de son budget, c’est-à-dire 15,5% du PIB et, contrairement à ce que l'on voudrait  faire croire aux Français, la fonction publique territoriale a augmenté de 71,2% depuis 1980, la fonction publique hospitalière de 53,4% et la fonction publique d’Etat de 14,3%.

 

Les fonctionnaires gagnent toujours 30% de plus que le privé, ont la sécurité de l’emploi, une retraite supérieure, des horaires de travail inférieurs, un absentéisme supérieur, et une grande partie du paiement des charges salariales est à la charge du privé, le public payant deux fois plus de charges salariales.  Malgré la crise et l'état des finances, leurs salaires ont augmenté de 5,3% en 2012  !

 

La pension des fonctionnaires est toujours calculée sur les 6 derniers mois de salaires, alors que pour le privé c'est sur les 25 meilleures années et les contribuables doivent éponger une dette de 37 milliards tous les ans pour sauver le système de retraite publique.

   

Les syndicats, illégitimes, qui ne représentent que 6% des salariés, sont financés à 80 % par les contribuables (1,3 milliard en 2012)  et ne défendent plus que les privilèges des fonctionnaires et politiques, ne servent qu'a canaliser la colère des Français trompés !

 

La France n'a plus les moyens d'accueillir - 200 000 étrangers par an - , la misère du monde comme dit Michel Rocard, car l'Etat français est au bord de la banqueroute. Les trente glorieuses sont terminées depuis le départ du Général de Gaulle et à cause des agents euro-atlantistes qui ont comme seul but : détruire la France et tous les pays européens, au nom du Nouvel Ordre Mondial : un seul pays, capitale : Jérusalem (dixit J. Attali !), peuple, monnaie, religion : le veau d'or,  au service des maîtres du monde ! Elle peut plus continuer sa politique d'immigration généreuse car notre modèle d'intégration ne fonctionne plus et  l’immigration coûte chaque année au budget de l'Etat français 45,4 milliards d’euros par an (Jean-Paul Gourévitch : le Cri du contribuable), soit 7,5% du PIB français !
De plus, le gouvernement Sarkozy, en son temps, avait donné encore plus de 6 milliards d'euros par an à l'aide au développement des pays étrangers, régularisé 203 000 immigrés par an, alors qu'il y a 20 % de chômeurs en France. Enfin, il avait d’augmenté l’ATA qui se monte à 320 euros par mois et qui est payé pendant 2 ans aux demandeurs d'asile ! !

 

L'AME, qui prend en charges les dépenses des étrangers en situation irrégulière (sans papiers) et sans ressources, a coûté aux contribuables 546 millions d'euros en 2009 !

 

Un immigré pas encore régularisé, alors qu'il n'a jamais cotisé et travaillé, sous prétexte que les Conseils généraux pourraient être poursuivi en justice par les associations droit de l'hommistes, pour non assistance à personne en danger, sont nourris, logés, aux frais des contribuables.
De nombreuses aides supplémentaires sont encore données aux sans papier par les Conseils généraux : des bons pour manger, s'habiller, passer leur permis de conduire, partir en vacances, payer leur facture de téléphone etc !!!

Ils ont accès aux soins gratuits (opérations, médicaments, appareillages, cures etc.) s'il disent ne pas avoir d'argent (pas de contrôle des soins ni des ressources ) grâce à l’AME (Aide Médicalisée d’Etat). Ils ont droit aussi à la CMU dans l’attente de leur régularisation et droit à la carte vitale.

Leurs enfants sont accueillis immédiatement et gratuitement dans nos écoles. Ils obtiennent des logements par des contacts déjà en place.


Un immigré qui n'a jamais travaillé en France, peut demander une retraite :  l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA).

Le montant maximum de l’ASPA est de :

• 8.907,34 € par an soit 742,27 € € par mois (7 537,29 € en 2008 : soit 18% d’augmentation en 3 ans) pour une personne seule, ou lorsqu’un seul membre d’un couple en bénéficie ;
• 14.181,30 € par an (soit 1.181,77 € par mois) lorsque les 2 conjoints, concubins ou partenaires pacsés en bénéficient.

Une fois régularisés, ils font faire aux assistantes sociales, par exemple, des dossiers MDPH pour faire reconnaître une invalidité (pour eux ou leur femme), afin de toucher l’AAH.(Allocation Adulte Handicapé) sans avoir à cotiser !

Quant aux demandes de nationalité française, elles concernent surtout des 50 ans et plus qui veulent pouvoir faire librement la navette entre leur pays et la France pour pouvoir se faire soigner !

  Un couple d' immigrés polygame (une concubine et 16 enfants) touche 9 038 euros (allocations familiales, jeune enfant, logement, parent isolé, RSA)  par mois sans travailler !
Cette manne se décompose en : 3651,29 euros pour l'homme, sa femme et 8 enfants sans certificat de résidence au nom du regroupement familial ; 5387,14 euros pour la concubine avec 8 enfants !
Tout ce petit monde ne paie aucun impôt, le loyer de son HLM puisqu'avec 16 enfants (parmi lesquels l'assassin de 7 personnes...),  il ne peut être expulsé, ni payer la cantine scolaire, ni les colonies de vacances etc. !!!!,  alors à votre bon coeur Messieurs-Dames, sauf que la préfecture de son département  y pourvoira !!!


Conclusion : Les ressortissants étrangers, qui n'ont jamais travaillé et cotisé en France, ont maintenant plus de droits que les Français de souche qui triment et qui paient de plus en plus d'impôts, de taxes, de charges en tout genre  !

 

Sans compter, les fraudeurs à la Sécurité sociale (fraude à la carte vitale (avec une carte, on soigner toute sa tribu), le travail au noir,  fraude à la fiche de paie, aux nombres d'enfants, retraite encaissées par des morts à l'étranger, etc.) volent 100 milliards d'euros sur le dos des contribuables, et les politiques ne sont pas pressés de centraliser les fichiers de toutes les aides sociales pour faire cesser ces abus !

 

Un profond clivage s'est donc formé : d'un côté les politiques et leurs clients - les fonctionnaires, les syndicalistes, les immigrés illégaux (sans papiers), demandeurs du droit d'asileimmigrés en attente d'être naturalisé, personne étrangère titulaire d'une carte de séjour "retraité", etc. ; et de l'autre, les Contribuables qui sont pris pour des vaches à lait pour payer la politique antifrance, clientéliste, mondialiste, cosmopolite, atlantiste de ceux qui prétendent les gouverner !!!

 

De plus, les parlementaires vivent comme des princes aux frais des contribuables :

 

14 000 euros de salaire par mois avec des avantages comme : prêt à taux réduit, transports gratuits, frais de bureau entre 7000 et 9000 euros, voyages d'études, une restauration luxueuse à des prix imbattables, une bonne protection sociale : 6 euros de retraite pour un versé, logement de fonction pour les présidents et voitures de fonction. Il suffit qu'ils cumulent plusieurs mandats (président, vice-président, conseiller, maire, député), pour que leur revenus gonflent iraisonnablement.  

 

De plus, ils se sont votés des retraites dorées : 1 mandat de sénateur donne droit à une pension de 1 932 euros, 2 mandats : 3096, 1 mandat de député donne droit à 1 600 de pension par mois, 2 mandats : 2 400), alors que le gouvernement vient de rallonger de 2 ans la période de cotisation, avant que les salariés ne touchent une retraite.

 

Enfin, ils gaspillent les impôts des contribuables. Bien sûr beaucoup sont aussi des cumulards et donc touchent toutes les retraites des fonctions qu'il ont occupées. 
Un seul exemple : l'ancien ministre de la défense Juppé, en plus de son traitement de ministre, cumule ceux de maire, député, inspecteur des finances. 

 

Les sénateurs emploient soi-disant des membres de leur famille, mais à 80 %, ce sont des emplois fictifs !

 

Le Sénat s'est constitué un fonds propre de 1,6 milliards, et les sénateurs n'ont pas remboursé la prime de 3 250 euros  !

 

Le membres du gouvernement (ministres, secrétaires d'état, premier ministre) vivent également comme des princes sur le dos des contribuables  :

 

Salaires plus que confortables, transports gratuits, voiture de fonction, appartement de fonction, châteaux pour le premier ministre et le président de la république, vacances gratis au fort de Brégançon. Et malgré tous ces avantages, des ministres volent le mobilier national : 16 000 objets ont disparus !!!

 

Le budget de l'Elysée avait explosé : il est passé de 32 millions d'euros à 100 millions et son reliquat  le Président Sarkozy pouvait le dépenser comme il l'entendait !  Encore maintenant  pour le nouveau Président de la république ?

 

Sarkozy, en pleine crise, s'était offert sur le dos des contribuables, son Air force one, qui a coûté 176 millions pour compléter la flotte présidentielle et de son gouvernement  ! L'heure de vol de cet Airbus A330 est évaluée à 20 000 euros ! 

 

Au début de son quinquennat, il s'était augmenté de 170 %.

 

Sarkozy, pendant son mandat, vivait comme un roi soleil :

 

- Dans les 300 mètres carrés de l’appartement de fonction des Sarkozy les fleurs devaient être fraîches en permanence : coût 280.000 euros par an.
- Lorsque Nicolas Sarkozy voyageait à titre privé, un avion gouvernemental vide l’accompagnait en permanence, pour lui permettre de rentrer à Paris en cas d’urgence !
- Il disposait de 61 voitures de fonction, 2 Airbus et 6 avions Falcon-Jet. Le dernier jet en date (60 millions d’euros) a été baptisé «Carla» du prénom de madame Sarkozy numéro 3...
- Ses dépenses annuelles pour les boissons (Champagne etc.) étaient de 1 million d’euros.
- Il avait presque 1.000 employés à son service, deux fois plus que la Reine d’Angleterre. Parmi eux 44 chauffeurs et 87 cuisiniers !!!
- Les cuisiniers-chefs pouvaient se servir librement dans les caves à vin du Palais de l’Elysée, le repas de midi leur était servi par des laquais !
- Carla et Nicolas Sarkozy pouvaient commander de la nourriture ou des boissons 24 heures sur 24. La cuisine était en service en permanence !
 

En contrepartie, il a laissé à la France : 36 milliards de déficit commercial en plus, 600 milliards de dettes, 1 million des chômeurs en plus, dont 350 000 dans l'industrie, 24 taxes supplémentaires, 337 000 pauvres en plus, 4 millions de Français sans complémentaires santé, 60 000 retraités pauvres, 70 000 actifs pauvres etc.,  encore un politicard incompétent  et, en plus, il se positionne comme le sauveur aujourd'hui !!!

Plus grave et relevant de la haute trahison, Sarkozy a vendu en 2004, 600 tonnes d'or de la Banque de France au prix le plus bat pour soutenir le dollar !

Encore plus grave, Sarkozy est coupable de forfaiture : il a trahi le vote souverain du Peuple français en ignorant son vote, alors que les Français avaient rejeté à plus de 54%  le traité établissant une constitution européenne.


De plus, les contribuables de la classe moyenne sont ponctionnés sans retenue et sans scrupule : les impôts fonciers ont doublés, voire triplés en 7 ans, les taxes en tout genre fleurissent, la TVA vient d'augmenter etc., alors qu'en supprimant déjà la dette injuste et illégale payée aux banksters de la planète, les abus ci-dessus, les problèmes de déséquilibre budgétaire seraient réglés, mais par peur sans doute et pour ménager son électorat, nos politiques professionnels ne bougent pas ! 

   

Enfin et aussi, à cause de la lâcheté de certains politiques, ou par irresponsabilité, ou clientéliste, la France est minée dans son identité (liberté, égalité,  démocratie, laïcité, droits de l'homme) par l'intégrisme islamique qui ne veut pas d'un Islam de France et  par ses terroristes : depuis le 11 septembre 2001,  900 islamistes ont été arrêté en France, dont plus de  200 ont été mis en prison ou reconduit dans leur pays d'origine.

 

Face à cette situation révoltante et catastrophique, il est urgent que la société civile reprenne le pouvoir, car aucun parti n’est capable de mettre fin à toutes ces abus et injustices et d'éviter la faillite de l'Etat français qui est proche, la plus part des politiques sont trop lâches pour ré-instaurer l'égalité républicaine, pour s'opposer aux banquiers anglo-américains et politiciens incompétents qui ne savent qu'augmenter la dette publique et qui ne font pas les réformes indispensables indiquées par Debout les Français !  

 

N''avez-vous pas assez d'entretenir tous ces incompétents et d'être toujours obligé de payer pour leurs erreurs par une augmentation des impôts et taxes en tout genre et par le racket organisé des radars qui vous assomment de contraventions ?

Enfin, pourquoi votez-vous encore pour ces traîtres de la Nation et du Peuple français, car ils vous ont abandonnés dans les mains du Nouvel Ordre Mondial (NOM ou NOW), que sont en train d'imposer en silence, les USA et leurs banksters, vous ayant déjà asservi grâce à la dette publique que font l'UMPS depuis 40 ans, incapables de voter un budget en équilibre !!!

 

Sept ans se sont déroulés depuis que j'ai créé ce blog, un nouveau président de la république a été élu : François Hollande, qui ne fait qu'augmenter les impôts, les taxes et les charges, faute d'avoir le courage d'annuler la dette obtenue par la ruse et en secret, avec la complicité de nos politiques depuis Giscard.
Elle coûte aux contribuables français 51 milliards par an et la dette de la France, aujourd'hui de 1 900 milliards, correspond à peu près aux intérêts payés depuis 1973 (loi Pompidou-Giscard) à ces banksters. L'endettement de la France a commencé avec Giscard, ancien directeur de la banque Rothschild, qui pour un emprunt de 7 milliards, a coûté 92 milliards aux Français !
Si les banquiers n'avaient pas monté cette arnaque planétaire depuis longtemps - aux USA depuis 1913 - la dette ne serait qu'entre 300 et 600 milliards !


Rappelez-vous Hollande, après avoir dit que ; "mon ennemi est la finance", il est maintenant complice des banquiers : Rothschild & Cie, Golman Sachs etc. qui ont mis les peuples (Grecs, Espagnols, Portugais, Italiens etc.) en esclavage, grâce à la dette publique de leurs dirigeants incompétents et ou complices, qui ne savent ou ne veulent pas la diminuer !!!!

 

 

peuplepouvoir-copie-1

Nos politiques professionnels, jusqu'à maintenant, vivaient de votre ignorance, et ils vous confisquaient depuis trop longtemps votre vote, puisque la démocratie parlementaire c'est : "peuple cause toujours" et maintenant : "peuple, ferme ta gueule, si tu ne veux pas des coups de matraque !


La reculade de nos politiques sur la GPA, la loi sur la famille etc.,  montre que, lorsque le Peuple souverain impose sa volonté, nos politiques professionnels plient  !!!
 

Il y a trop longtemps que nos politiques professionnels piétinent le pouvoir souverain des Français, et ne sont plus que les valets serviles de l'UE, et qu'ils n'arrêtent  pas de mentir aux Français et de les prendre pour des imbéciles  !

Vous avez le droit de reprendre la main et même le devoir, si vous ne voulez pas que la dictature rampante de l'UE vous confisque vos droits et votre liberté  !

Le gouvernement Hollande, comme le confirme Eric Zémour, veut détruire la France dans la lignée de Sarkozy !

 

   Français,

Vous n'en avez pas assez de vous faire tondre et mener vers l'abattoir !!!

Réveillez-vous et entrez en résistance,
Il est plus que temps d'agir !!!!!!

 

Ensemble, instaurons une vraie démocratie,une égalité juste, une vraie Fraternité,retrouvons notre liberté !


Adhérez à Debout les Français !

 

 
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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 10:21

Analyse critique de la Société française



Oligarchieincapables.jpgMalgré la succession des gouvernements, qu'ils soient de gauche comme de droite, la France s'enlise dans le marasme économique et social : à un chômage de masse depuis plus de dix ans et qui dépasse largement les trois millions - cinq millions de Français échappant aux statistiques - s'ajoute un déficit record de deux milles milliards, une dette publique vertigineuse, la France dépensant 25% de plus qu'elle ne gagne et 75 % du PIB servent à éponger la dette.

A ce tableau déjà bien noir, s'ajoute un déficit croissant de la balance des paiements, une croissance plus que molle, une prolifération de fonctionnaires public et territoriaux et d'établissement publics qui coûtent chers à la Nation. Alors que visiblement personne, à part quelques économistes, ne se préoccupe vraiment de ce problème, on peut dire que la France est au bord de la banqueroute.

 

A cette dépense incontrôlée et à cette déroute économique (désindustrialisation, chômage de masse, déficit de la balance commerciale) s'ajoute une désagrégation de la société française, gangrenée par le mensonge de ses dirigeants, l'intégrisme, le communautarisme, les groupes de pression, la corruption à tous les niveaux, l'extrémisme, l'intolérance et enfin par un individualisme effréné et maintenant par l'avidité spéculative de ses banquiers.

 La France est donc dans une impasse et aucun politique visiblement ne sait vraiment en sortir malgré les promesses successives de tous nos présidents depuis Giscard d'Estaing.

 

Il est donc temps de changer de système politique et de modèle social. Celui de la cinquième république a montré ses limites et si la Révolution française, nous a sorti d'une société injuste et inégalitaire, dirigée par un roi servit par la noblesse, le clergé et l'armée, après cinq républiques, un même modèle de société lui a succédé ; mais cette fois dirigée par un Président de la république autocrate, omniscient et omnipotent entourés d'une cour d'obligés ou de politiques politiciens qui sont servilement à son service ou qui sont surtout préoccupés à se faire réélire, et sont de surcroît majoritairement des fonctionnaires.

Cette cour est aussi composée d'aristocrates administratifs : hauts fonctionnaires et armée de fonctionnaires subalternes, dont les privilèges sont défendus par les syndicats politisés. Les plus hautes focntions de l'Etat sont verrouillée par une centaine d'énarques hauts fonctionnaires, qui monopolisent et confisquent encore une fois le pouvoir en détenant les postes-clés de l'Etat et qui se cooptent par endogamie, s'arrogent et s'agrippent à leurs privilèges, transgressent les lois sans vergogne et profitent d'une impunité totale, abusant de leur statut et de leur pouvoir, profitant de l'Etat pour s'enrichir.

De plus, sont complètement coupés de la réalité et coûtent très cher à la Nation, et surtout importunent les forces vives de la Nation et s'avèrent impuissants à redresser la situation économique et sociale de la France. Enfin, la classe politique est profondément corrompue et la grande majorité de la cour du chef d'Etat est la copie conforme de celle de l'Ancien régime, avec ses serviteurs, ses obligés et ses complices.

Aussi, ses institutions sont minées par l'incompétene, la témérité, la partialité et l'arbitraire de certains fonctionnaires, dans la justice, la police, dans l'armée et même aux plus hautes fonctions de l'Etat.

Enfin, les syndicats qui devaient défendre les travailleurs ne réprensentent plus que 7% de la population active, n'ayant plus aucune légitimité populaire. De plus, ils ne sèment plus que la division entre les employés et sont corrompus et achetés à coup de subventions. Ses cadres sont promuts à des postes importants pour qu'ils se taisent et ne remettent plus en cause le système, avec leurs agents maintenant à la solde du Nouvel Odre Mondial, proejt faciste et racsite : un seul pays, une seule langue, une seul monnaie, un seul peuple enchaîné perpétuelement à la dette publique de leurs dirigeants incapables, qu'ils doivent rembourser éternellement en travaillant plus, en gagnant moins, en renonçant à leur protection sociale, à leur environnement, à leur culture, leur identité, à leurs traditions etc.

 

 Il est donc temps, avant que ne gronde une nouvelle révolution ou naisse une dictature, de réformer la Constitution, l'Etat, le système politique et de repenser l'organisation de la société française afin de sortir la France de présidentialisme absolutiste qui bafoue le pouvoir du peuple souverain.

 

S'appuyant sur l'esprit d'entreprise et d'initiative, sur la compétence et l'expérience, cette nouvelle société sera fondée sur l'intérêt général, de bien commun, afin de garantir la paix et la liberté.

 

Cette réforme du système politique et de la société française ne serait pas possible si la société française n'était pas déjà passée par plusieurs stades d'évolution :

 

 Au Moyen Age est apparut l'artisanat et les artisans se sont affranchis du pouvoir central avec l'affranchissement des communes, puis avec la Révolution française, les forces vives de la société françaises ont fait de même vis à vis des corporations et du pouvoir monarchique jusqu'à la Troisième république.

 

 Le Siècle des lumières puis la Révolution ont aussi permis l'affranchissement des sciences et de la culture vis à vis du pouvoir temporel et spirituel, favorisant ainsi leur prodigieux développement en Europe, grâce à l'union des scientifiques et la mise en commun de leurs découvertes qui se sont révélées être un moyen beaucoup plus efficace du progrès que l'emploi des armes, l'esprit de conquête et l'exacerbation des nationalismes.

 

L'Internet a créé un espace extraodinaire de liberté de pensée et  permet à la Société française de s'émanciper des médias censurés ou pratiquant l'auto-censure ou la désinformation par omission ou volontairement, car à la solde du Nouvel Odre Mondial.

 Enfin,  aujourd'hui les forces vives de la société française sont suffisamment organisés et s'unissent même pour aboutir des projets en commun (comme Airbus), mais trop de rivalités et d'individualisme, de corruption perdurent encore entre eux.

 

Du point social, la société française est suffisamment déstructurée et désemparée pour ne plus opposer d'obstacle à l'établissement d'une nouvelle organisation, mais réinformée s'oppose de plus en plus à la dictature faciste du Nouvel Ordre Mondial.

 

 On sort d'une révolte des banlieues, le chômage touche toutes les couches de la société et est, sans doute, le plus élevé d'Europe. Il provoque des déclassements car les diplômes ne sont plus un sésame pour avoir un travail, les migrations tout azimut et la flexibilité dans le mauvais sens du terme se sont généralisés, le nombre de SDF augmente, le paupérisme touche de plus de Français et surtout ce qu'on appelle la classe moyenne, les prix agricoles pour les producteurs se sont effondrés.

Enfin, récemment l'esprit de spéculation des banquiers anglo-saxons a provoqué une grave crise planétaire, détruisant des pans entiers de l'économie mondiale et touchant également la France. Les Français commencent à se croire plus compétents que ceux qui les gouvernent et commencent à dénoncer les gaspillages et à crier haut et fort à quoi servent leurs impôts, et contestent, même, énergiquement leur perception et leur répartition.

 

Réduire et rationaliser le train de vie de l'état est devenu une question d'actualité récurrente et les fonctionnaires sont montrés du doigt pour leur absentéisme et leur paresse, les paysans et les marins se révoltent aussi épisodiquement, l'ancien président Chirac est taxé d'âne couronné dans de nombreux écrits, les politiques sont considérés comme des pestiférés atteints de corruption aiguë et d'incompétences, le déficit de la balance se creuse chaque de jour, les faillites augmentent, le commerce stagne, le nombre de jeunes Français expatriés pour cause économique est élevé, le nombre de suicides est le plus grand en Europe, la criminalité augmente, la crise des industries et de l'artisanat accroissent dramatiquement le chômage.

 

Contrastant avec l'activité législative du Gouvernement et du Parlement, les moyens pour réduire le chômage, la pauvreté s'avèrent inefficaces, le désespoir et les frustrations et l'immobilisme font le lit des extrémismes, l'Etat est asphyxié par ses dettes est au bord du gouffre, car il est incapable de voter des budgets en équilibre et continue à payer une dette illégitime, car imposée aux peuples souverains.

 

Il règne donc un climat d'insécurité sociale et de méfiance à l'égard de ses dirigeants et maintenant un désenchantement général, après un immense espoir.

 

 Enfin, l'ensemble du peuple français, qui ne se reconnaît plusdans ses chefs actuels, car incapables de sortir la France du chaos, malgré leurs promesses, sait suffisamment se prendre en main et dans l'ensemble, a acquis assez de libre-arbitre, de compétences, de clairvoyance, d'intelligence et de prévoyance pour s'approprier ce nouveau système économique, social, culturel et politique.

 

 Car ce nouveau système, après une réforme de l'État et de l'administration publique, sera d'abord fondé sur l'union des compétences au service de l'intérêt général, afin de garantir la paix et la liberté. Il sous-entend une nouvelle organisation sociale où les intérêts généraux de la société seront entre les mains des forces vives de la Société française les plus compétents de tous les secteurs de l'économie, et où les intérêts primeront sur les sentiments. Car les intérêts varient moins que les sentiments et l'intérêt général sur les intérêts particuliers.

 

 Il sera à nouveau fondé sur le principe d'égalité et non d'égalitarisme, car il donne naissance à une nomenklatura qui tire ses privilèges de la faveur.

 

Chacun pourra à nouveau grimper dans l'échelle sociale quelle que soit son origine. Chacun obtiendra la considération et les bénéfices proportionnellement aux capacités et talents, qu'il aura mis en œuvre au service de la société, dans les domaines de l'entreprise, des arts, des sciences etc., ou bien en fonction des capitaux qu'il aura investis. Il pourra à nouveau atteindre le haut de l'échelle sociale, uniquement en fonction de ses compétences et de son expérience et non de son mérite ou de son âge ou son appartenance sociale, ou de l'école qu'il a fait, et ceci, dans un esprit de justice. Ainsi, les Hommes les plus compétents et utiles à leurs semblables pourront à nouveau accéder aux plus hautes positions. Enfin, le mot égalité ne voudra plus dire uniformité.

 

 Ce système s'opposera à la corruption, à l'incompétence, au sectarisme, au copinage, aux pistons, aux chasses gardées, à tous les privilèges et avantages acquis abusivement au détriment de l'intérêt de la Nation, aux traitements de faveur. Les prébendes actuelles, exonérations, indemnités, primes abusives et illégales seront supprimées.

 

Le pouvoir ne sera plus concentré entre quelques mains et pour ce faire, le cumul des mandats et des fonctions sera supprimé, le Parlement retrouvera les pouvoirs qu'il a perdus avec la Constitution de 1958.

 

Les primes secrètes seront supprimées et toute indemnité, abattement, seront institués par la loi.

 

Les dirigeants de cette nouvelle société, ayant été aussi choisi pour leur humanisme, coordonneront leurs égaux et partenaires.

 

Leur encadrement sera donc plus fraternel et reposera d'avantage sur la solidarité envers son prochain (et non à cause de l'appartenance à un corps), l'entraide, l'affection, l'estime, la confiance, la tolérance, l'écoute, le dialogue, que sur la connivence ou les affinités charnelles. Si des différends surgissent entre les collaborateurs, ils feront tout pour les régler par le dialogue et avec un souci du compromis.

 

 Ce nouveau système aura pour fonction de développer les facultés utiles de l'homme par l'éducation (morale, politesse, culture : savoirs et valeurs) et l'instruction (instruction civique, méthodologie d'auto-formation afin d'apprendre à étudier seul, travail, sciences).

Cette nouvelle société sera hostile à la corruption, à l'incompétence, au désœuvrement, opposé à la routine et favorisera les arts, les sciences, le travail etc.,  c'est à dire tout ce qui donne un sens à la vie des hommes.

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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 17:08

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Réformons l'Etat et que les forces vives, désormais, administrent le pays.


Mais pour parvenir à ce nouveau système plusieurs réformes de l'Etat français devront être faites :

 

Préalablement, l'administration publique la plus lourde en Europe sera réformée pour en faire un outil performant grâce auquel les affaires publiques seront gérées au moindre coût et sans faire de déficits, afin de satisfaire les besoins essentiels du plus grand nombre et réduire fortement tous les prélèvements obligatoires. Les hommes seront gouvernés le moins possible et par les plus compétents et d'une manière qui assurera la paix sociale.

 

Car aujourd'hui le pays est dirigé par un état monarchique et archaïque, qui est ruineux pour les contribuables et qui, en plus, vit à crédit sur le dos des futures générations.Il est; de plus, inféodé à l'UE agent des USA et d'Israël qui veulent imposer un Nouvel Ordre mondial : une seule nation, un seul peuple, une seule monnaie, avec comme capital : Jérusalem !!

 

Le budget est conçu dans son intérêt et celui des USA et d'Israël, et non dans celui du plus grand nombre des Français. Il en dispose comme bon lui semble, alors que le Parlement devrait avoir les moyens de le fixer et la Cour des comptes de vraiment contrôler l'efficacité des dépenses par rapport aux objectifs fixés et pas seulement leur légalité. La dépense aujourd'hui n'est plus un moyen mais une fin et le seul moyen que le gouvernement trouve pour apaiser les mécontentements grandissants des cultivateurs, des routiers, des marins, des syndicats de privilégiés et se faire respecter est de débloquer des crédits.

 

De plus, le budget sert principalement à entretenir un Etat hypertrophié : un état-major pléthorique (ministères, ambassades, consulats etc.), des administrations en sureffectif, des cohortes de fonctionnaires organisés en un millier de corps différents et cloisonnés. Il sert également à augmenter leur nombre, afin de se constituer un important vivier de clients-électeurs et de garder en subordination les contribuables, pensant, ainsi, se maintenir au pouvoir et à maintenir les privilèges des fonctionnaires, des politiques et des syndicats politisés.Il sert aussi à entretinir les hordes d'étrangers qui viennent en France pour profiter des aides sociales que nos politiques corrompus leur attribuent sans vergogne au détriment du peuple français.

 

En outre, les deniers publics sont mal employés et gaspillés, les politiques et hauts fonctionnaires surpayés, et beaucoup de fonctionnaires reçoivent des primes secrètes et sont pour la plus part non imposables. Les agents de La Poste, SNCF, EDF-GDF, RATP, la police, de l'Education nationale etc. bénéficient d'avantages en tout genre :  de salaires supérieurs, sécurité de l'emploi,  de temps de travail inférieurs au privé, plus grande tolérance absences de leur travail que dans le privé, retraites calculées sur les six mois de travail.

De plus, les immigrés, qui ne travaillent pas et vivent de la solidarité nationale, touchent plus d'aide sociale que les Français de souche, car ils sont devenus les clients des politiques, qui n'ayant plus l'adhésion du peuple, cherchent les faveurs des immigrés pas encore naturalisés et voudraient qu'ils votent aux élections.

 

L'incompétence de beaucoup de nos élus et de leurs fonctionnaires et les abus qu'ils commettent sont aussi la cause de la lourdeur des prélèvements obligatoires actuels et qui, de plus, continuent d'augmenter, contrairement à ce qu'ils voudraient nous faire croire.

 

 En plus, ces impôts servent trop souvent à entretenir des armées de fonctionnaires irresponsables et inutiles, dépensiers et insouciants de leur rendement économique et de leur coût, à payer les erreurs des gouvernants et des hauts fonctionnaires énarques, à élever des monuments superflus, à entretenir une armée trop nombreuse proportionnellement aux besoins, et les impôts sur le revenu ne servent plus qu'à rembourser les intérêts de la dette et le coût de leur collecte est beaucoup trop élevée.

 

Enfin, le chef de l'Etat et le Gouvernement considèrent l'administration comme un but et non un moyen et les deux vivent grassement aux dépends des contribuables : salaires élevés, frais de fonctionnement et de représentation démesurés, avantages en tout genre : chauffeur avec voiture et appartement de fonction etc.

 

Les Français veulent que leurs impôts leur assurent un emploi, une instruction efficace, une meilleure santé, une justice équitable, et non à financer les syndicats politisés et plus d'Etat, ainsi que le seul mieux être de ses fonctionnaires et celui des immigrés récents. Ils veulent que les deniers publics soient mieux gérés et mieux dépensés, les dépenses mieux contrôlées et donc que l'Etat se réforme. Les Français veulent que les privilèges de la nomenklatura des fonctionnaires cessent, que les devoirs et sacrifices, si nécessaires, soient partagés, que les deniers publics ne soient plus au service du clientèlisme de leurs représentants politiques, à l'égard des nouveaux français et des nouceaux immigrés.

 

Qu'est ce que les Français attendent pour demander des comptes ? D'autant que la société française a toujours su évoluer : les agriculteurs ont su passer à une agriculture intensive, les vignerons produisent des vins AOC, les entreprises sont maintenant presque toutes informatisées et celles de production gèrent, dans l'ensemble, leur stock à flux tendu etc. Il n'y a donc aucune raison que l'Etat ne sache pas se réformer.

 

De plus, les Français et spécialement les dirigeants d'entreprise, employés et cadres du privé sont écrasés de charges et d'impôts pour financer le train de vie de l'Etat, les caisses noires, les salaires, indemnités, primes secrètes, avantages en tout genre des politiques et des fonctionnaires, les avantages exorbitants des immigrés nouveaux, au point qu'ils sont devenus des pensionnaires du trésor public comme dans l'Ancien régime et plus des serviteurs de l'Etat.

 

La réforme de l'Etat se fera quand les affaires politiques et sociales seront confiées aux forces vives de la société française civile (les industriels, scientifiques, artistes, intellectuels, artisans etc.) les plus compétents et humanistes de la société.

De plus, ayant déjà réussi dans leur profession, ils ont déjà satisfait la plus part de leurs besoins matériels et spirituels, et ne sont donc pas intéressés par les portefeuilles bien garnis des politiques et hauts fonctionnaires, l'apparat et le luxe des fonctions, car ils sont déjà riches et ont déjà une position sociale suffisamment assise dans la société et seront donc plus désintéressés que les politiciens aujourd'hui et la feront plus dans l'intérêt général et pour le bien commun.

 

La Réforme de l'Etat passera par l'adoption d'un nouveau système politique qui fera des budgets pour assurer la croissance et le plein emploi.

Le budget de la Nation et des collectivités locales seront gérés comme celui d'une entreprise et mieux contrôlé, car une administration doit être rentable et productive et être au service du public et non de ses fonctionnaires comme le dénonce annuellement la Cour des comptes etc, ainsi qu'à abreuve les immigrés récents d'aides de toute sorte.

Lorsqu'il sera voté, tous les votants devront être présents ou alors il le sera par les seules commissions. Un suivi des dépenses et des recettes sera fait par le Parlement tout au long de l'année civile. De même un bilan public sera dressé chaque année et publié.

 

Les administrations seront gérées aussi comme des entreprises et leurs systèmes de gestion informatisée seront centralisés et mis en réseau.

 

Les nouveaux dirigeants, qui viendront de la société française, gèreront les administrations comme leurs entreprises et donc n'auront de cesse de réduire les gaspillages, d'en améliorer leur gestion, de faire des économies, car ils ne confondront plus argent public et argent privé.

 

Les entrepreneurs des entreprises florissantes ont montré leurs compétences dans la conduite de leur entreprise et en matière de gestion. Ils seront formés à l'économie politique. Ils commenceront par dénoncer les gaspillages, les prévarications et chercheront l'appui des électeurs pour les arrêter et les supprimer.

 

Le Trésor public sera confié à des experts de la finance et ne sera plus contrôlé par des banquiers verreux de France Trésor qui n'ont de cesse d'augmenter la dette pour que le pays fasse banque route. Les dépenses du gouvernement seront contrôlées tous les ans par la Cour des comptes qui contrôlera sa légalité mais aussi son efficacité. Son rapport sera obligatoirement public et ne sera plus anonyme et en cas de détournements et de gaspillage, la Cour de discipline budgétaire et financière saisie.

Une réforme pour rendre la Cour des comptes indépendante du pouvoir politique sera faite, son président ne sera plus désigné par le Président de la République et ses membres ne seront plus des fonctionnaires, mais des professionnels de la société française, reconnus pour leurs compétences et leur probité et venant de tous les secteurs d'activité pour éviter tout corporatisme.

Elle gardera ses pouvoirs de contrôle mais en aura aussi de sanction et ses contrôleurs viendront également de la société française et seront sous contrat renouvelable.

 

Les ministres, avec l'aide de l'expert en finances : - le Ministre des finances (l'expert comptable reconnu comme le plus compétent etc. par ses collègues) - et ses collaborateurs, établiront un pré-budget qui sera soumis au Parlement.

 

Les impôts directs seront réduits voir supprimés car leur collecte coûte cher ou son mode de perception et son assiette seront modifiés. Les Finances et le Trésor redeviendront un seul organisme, afin d'augmenter leur efficacité.

L'épargne pour financer les dépenses d''investissement (recherche, innovation, formation professionnelle, éducation) les plus utiles économiquement et socialement, sera encouragée et non la rente et les niches fscales qui détournent les capitaux de l'investissement et donc de la croissance.

 

Toute nouvelle réforme sera précédée d'une étude d'impact, afin limiter les dérives possibles, évaluer leur utilité et les bienfaits éventuels.

 

Enfin, on arrêtera de multiplier les fonctionnaires en remplaçant qu'un départ à la retraite sur deux, car ils sont à l'origine de la destruction de milliers d'emplois. On arrêtera de leur donner beaucoup de primes de toute sorte et les caisses noires seront supprimées.

 

Pour parvenir à ce nouveau système, l'ordre sera rétabli, une réforme du système parlementaire pour qu'il soit moins représentatif mais plus démocratique : généralisation du référendum national ainsi que communal, réduction du suffrage indirect, suppression du cumul des mandats, impossibilité d'être réélu plus de deux fois, fin de la valse des places dans les cabinets ministériels lors du changement de gouvernement, élection des adjoints et vice-présidents des collectivités territoriales, association des contribuables aux décisions des instances locales en vertu de sa contribution et de ses compétences.

Il faudra aussi que l'exécutif soit mieux contrôlé voire plus facilement censuré par le Parlement, que l'ordre du jour soit choisi conjointement entre le Parlement et le Gouvernement et que le Gouvernement ne puisse plus refuser d'inscrire à l'ordre du jour une loi qui n'émane pas de lui et faire passer des cavaliers législatifs.

Il faudra que les amendements ne puissent plus être écartés par le Gouvernement, que les enquêtes parlementaires ne soient plus étouffées ou ne soient plus qu'un écran de fumée, que la liberté de conscience devienne la règle, que l'ensemble des Français continue à s'émanciper grâce à l'instruction et au développement de ses capacités de penser et de critiquer, d'autonomie, d'organisation et d'épargne et son goût pour l'effort, afin que les Français ne soient plus soumis à la domination de l'énarchie et de la bureaucratie, à la soumission du Gouvernement aux atlantistes et sionistes qui veulent supprimer les nations et les peuples et dominer la planète, à la dissimulation, au silence, à la manipulation, l'anesthésie et à la désinformation du secrétariat de la présidence de la république, des hauts fonctionnaires, des médias et des ministères, aux idéologies réactionnaires et extrémistes, au conformisme et ne soit plus gouverné par l'arbitraire et la vision rétrograde de certains.

 

Aussi, un retour de l'enseignement de la morale, en plus de l'instruction civique, est nécessaire à l'école : basée sur le bon sens déduit de l'observation et fondée sur la conscience de l'homme libre, inspirée par la non-violence et le respect des droits de l'homme.

 

Enfin, le retour de l'indépendance financière, politique, économique de la France vis à vis de l'UE inféodée aux banksters permettra de réaliser ce nouveau système ?

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4 mars 2007 7 04 /03 /mars /2007 14:22

bureaucratie2

Que l'esprit d'entreprendre redevienne le moteur de notre société


 Ce nouveau système existera lorsque les fonctions sociales seront confiées aux forces vives de la Nation, et lorsqu’ils s’uniront car l’exercice solitaire du pouvoir ne sera plus possible. Pas par des experts autoproclamés, mais reconnus par leurs collègues.
Tous les talents seront concernés : scientifiques, artistes, intellectuels, entrepreneurs, professionnels les plus compétents, docteurs en médecine, avocat etc. (toute profession libérale), afin d’organiser la société la plus favorable à toute forme de création et de production (scientifique, artistique, industrielle etc.).
Ils seront désignés par les corps intermédiaires auxquels ils sont rattachés et sur des critères comme l’expérience, la compétence, leur faculté de raisonner, leur créativité et moins pour leur diplôme et parce qu’ils appartiennent à un réseau ou à un clan.

 

Les scientifiques savent analyser, conceptualiser et théoriser, leurs sciences seront encore plus fondées sur l’observation et l’expérimentation.

 

C’est pourquoi, ils coopéreront d’avantage avec les forces vives de la Société française et avec ceux qui sont pris des responsabilités politiques, en leur apportant leur savoir, leur expérience de l’expérimentation et de prouver par l’observation, leur sens critique, leur esprit cartésien et en les informant plus sur leurs recherches.

 

Pour ce faire, un grand salon-exposition annuel dans toutes les régions de France, exposant les découvertes des chercheurs aux forces vives de la Société française, sera créé. De nombreux prix seront décernés aux inventions exploitables industriellement et aux entreprises innovantes existantes depuis 3 ans.

 

Les spécialistes en science politique réformeront tous les codes (civil, administratif, des impôts etc.) dans le but de faire primer l’intérêt général et les sentiments sur les intérêts particuliers, afin d’organiser une société la plus favorable à la création et à la production sous toutes ses formes (brevets, marques et modèles, entreprises, biens matériels et immatériels etc.) et de favoriser le développement du bien-être dans toute la société et le plein emploi. Un groupe de philosophes, théologiens, intellectuels, d’artistes les plus compétents les aideront dans cette tâche.

 

De leur côté, les juristes établiront les règles entre les intérêts et les sentiments, car le marché et la libre concurrence ne sont pas une fin en soi et la discrimination, l’arbitraire, et le harcèlement physique et moral augmentent au sein des entreprises, les redressements abusifs, le pouvoir inquisiteur, la méfiance viscérale à l’égard des forces vives de la Société française, l’arbitraire du fisc, sont la preuve d’un manque d’éthique dans une partie de la société.

Ainsi, ils détermineront les nouvelles relations des hommes entre eux et feront des lois qui stimulent les hommes à travailler et qui les aident à être plus tolérant, ne les découragent pas à entreprendre et qui ne soient pas opaques ou incohérentes. Les différents codes seront refondus afin de les alléger, les simplifier et les rationaliser.

 

Les artistes, par la force de leur sensibilité et de leur imagination, s’occuperont d’améliorer nos facultés qui nous permettent d’imaginer et d’éprouver des sentiments positifs.

Les artistes aideront les forces vives de la Société française. Ils les aideront aussi à faire plus entrer l’art dans les produits manufacturés afin de contribuer à la prospérité de leurs affaires.

 

Tous les forces vives de la Société française qui ont les capacités de théoriser et qui ont aussi l’expérience devront s’unir afin d’avoir le plus d’influence sur la société. Et ceci encore dans le but de satisfaire les besoins du plus grand nombre, que ce soit en France ou Europe, et d’augmenter son bien-être. D’ailleurs l’association des forces vives de la Société française ne sera durable que s’ils font des choses utiles pour la société.

 

Ils devront d’abord former un parti national et même européen pour établir ce nouveau régime, afin de devenir une force politique internationale.

 

Mais avant tout, ils doivent plus prendre confiance en eux et dans leur éducation et leur instruction, en leur donnant le sentiment de leur valeur, doit y contribuer. C’est pourquoi, ils recevront plus une éducation qu’une instruction. Ils commenceront par la pratique et la recherche pour déboucher sur la théorie, afin de favoriser plus l’action que l’abstraction. Ils s’entraîneront à découvrir l’interdépendance des connaissances afin de développer leur intelligence et de stimuler leur imagination plutôt que de reproduire des connaissances. Ainsi, ils recevront une bonne instruction, assurance de leurs compétences et de leur créativité.

Ils ne sortiront plus des grandes écoles, car aujourd’hui elles donnent à leurs élèves un enseignement trop théorique et pas assez pratique et ce n’est pas le stage en entreprise, trop court, qui en font des cadres ou des fonctionnaires compétents sur le terrain. De même, les concours de la fonction publique favorisent surtout les connaissances théoriques et cloisonnées au détriment des compétences pratiques et de la créativité, en demandant seulement aux postulants de répéter des solutions souvent dépassées et des connaissances éculées.

 

Dans le nouveau système, les élèves des grandes écoles qui auront été réformée en profondeur, acquerront d’abord une expérience d’au moins trois ans en entreprise et non dans une administration, comme c’est le cas pour les fonctionnaires, avant de leur confier tout poste de responsabilité dans les entreprises comme dans les administrations. Les épreuves des concours pour entrer dans l’administration seront sur basées sur des connaissances pratiques et moins théoriques.
 

Les chercheurs pourront faire de la recherche fondamentale mais aussi de la recherche appliquée en répondant aux appels d’offre des entreprises au sein de laboratoires semi-privés. Ils auront plus de moyens de travail.
 

D’autre part, l’école publique instruit selon un schéma unique et n’a pour fonction que de couler les élèves dans un même moule et est donc incapable de déceler les talents. Une réforme sera faite pour mieux les intégrer et favoriser leur développement pour en faire, peut être plus tard s’ils le désirent, leur métier.

 

Les forces vives de la Société française doivent se fier plus à leur propre jugement, doivent s’émanciper des politiques politiciens et des hauts fonctionnaires et rejeter toute tentative de tutelle.

Car, la dictature des hauts fonctionnaires et l’interventionnisme des étatistes dans le social et l’économie brise les énergies individuelles, étouffe la croissance et anéantit l'esprit de responsabilité.

Quand ils seront au pouvoir, ils ne devront plus faire office de figurants en se laissant déposséder du pouvoir par les hauts fonctionnaires qui aujourd’hui rédigent les lois, les font appliquer, en jugent l’application et sanctionnent arbitrairement.

Ils le feront avec l’aide des intellectuels et des scientifiques, car les intellectuels savent combattrent les préjugés et pour ce faire publieront mieux leurs travaux et les aideront à les vulgariser.
 

Ils s’affranchiront de la domination des légistes et des militaires, car les légistes sont inutiles pour le plus grand nombre, leur influence est le plus grand obstacle aux progrès. Ils sont incapables de gouverner, ils prennent souvent la forme pour le fond, le langage pour l’action, ils abusent régulièrement de leur pouvoir, ils ne doivent pas diriger les affaires publiques, légiférer n’étant qu’un moyen et non un but et les lois ne devant que poser les règles générales et les principes du droit. Les légistes comme l’armée et la police resteront aux ordres de la Nation travailleuse, car la société doit être organisée de la manière la plus favorable au développement économique et social.

 

Les forces vives les plus compétents de la Société française devront prendre le pouvoir par la discussion, en le justifiant, en persuadant, pas par la force mais par la conciliation avec le pouvoir en place. Donc, Ils n’utiliseront pas l’armée qui représente la force physique, mais la force morale (leur courage, leur détermination) et la force de l’opinion publique car ils auront su la persuader. Pour ce faire, ils invoqueront les principes de justice et de bien commun et se garderont d’instaurer une dictature.

 

Bien que la justice ait perdu l’estime d’un grand nombre de Français, elle aura comme rôle de concilier, avant tout, les parties adverses. Elle ne sera plus au service des étatistes. Elle condamnera les abus de biens sociaux impunis, les prises illégales d’intérêt, la corruption, les détournements de fonds publics, les fraudes électorales, l’enrichissement personnel, le gaspillage organisé à cause de la connivence qui règne au sein la classe dirigeante de la droite à la gauche et des lobbies. Et grâce à une indépendance absolue, elle traquera et débusquera systématiquement la corruption et ne classera plus les affaires concernant les serviteurs du Président de la république, les politiques et hauts commis de l’Etat en servant les échappatoires que sont les erreurs de procédures et la prescription. D’ailleurs la loi sur la prescription sera modifiée en ce sens.La justice cessera de favoriser un secteur d’activité au détriment des autres.

Les magistrats devront avoir une expérience dans le privé de dix ans, avant de devenir juges. Ils seront choisis pour leurs compétences dans leur catégorie socioprofessionnelle, mais aussi pour leur humanisme, pour leur moralité, leur sens de la justice et les carriéristes seront écartés. Les magistrats écouteront à nouveau et chercheront à concilier et protéger les citoyens avant de condamner et cesseront d’être indulgents vis à vis de la technocratie et les politiques. Le pouvoir de défense et d’assistance des avocats, à l’égard du citoyen, sera renforcé.

Le Conseil supérieur de la magistrature ne sera plus cantonné dans son rôle consultatif, il aura des pouvoirs de décision. La Haute cour ne pourra plus amnistier des criminels .

 

Avec le rétablissement de la justice, les forces vives de la Société française seront élus au Sénat, car ils seront reconnus de la société française pour leurs compétences et leur expérience et leur intégrité et leur abnégation et les étatistes seront écartés pour leur incompétence et leur esprit carriériste.

 

Ils essaieront de devenir majoritaire au Sénat. Mais au lieu d’être cooptés au sein des partis, les sénateurs seront élus par les membres des chambres de commerce et d’industrie, les chambres des métiers et d’agriculture, pour leurs compétences et expérience, qu’ils ont acquises comme entrepreneur et en fonction de leur branche socio-professionnelle (industrie, agriculture, négoce, banque, assurance, artisanat etc.) et non par accointances. Toutes les branches seront représentées à part égale afin d’éviter tout corporatisme. Ainsi, les sénateurs ne seront plus déconnectés de la réalité et représenteront les entrepreneurs de la société française et ne seront plus les recalés du suffrage direct.

 

Une réforme de l’Assemblée s’imposera également : les futurs députés seront élus sur des critères de compétences et d'expérience professionnelles et par les membres des syndicats professionnels indépendants du Gouvernement et de toute idéologie.

 

Les nouveaux députés et sénateurs devront démissionner ou prendre un congé sans solde, afin de réduire les dangers du corporatisme : connivences, favoritisme, partis pris idéologiques. Leur nombre sera réduit puisque la circonscription ne sera plus le canton, mais le département. Les fonctionnaires ne pourront plus briguer un poste de parlementaire, ou alors ils devront démissionner, pour éviter tout conflit d’intérêt.

 

Ainsi, le bicamérisme sera adapté à la nouvelle société et aux exigences de compétence que nécessite la direction d’un état et le dialogue patron-employé en sortira rehaussé et les conflits mieux surmontés car le Sénat aura davantage le rôle de collaborer avec le Parlement que de le contrôler.

 

Le mode de fonctionnement des syndicats sera réformé : le secrétaire général ne sera plus élu par le bureau mais par les adhérents et c’est le bureau qui désignera les délégués et représentants syndicaux. Le cumul des mandats pour les dirigeants sera supprimé et les mandats limités dans le temps. Les syndicats devront produire publiquement leurs comptes et pourront être contrôlés, ils ne seront plus financés par l’Etat, les organismes paritaires, les comités d’entreprise, ils deviendront responsables de leurs actes. Tous les salariés (cadres, employés) seront tacitement rattachés au syndicat professionnel de leur branche, afin de résoudre le problème de représentativité actuel. En cas de grève, la reprise du travail, sera décidée à la majorité et votée à bulletin secret.

 

Les entrepreneurs ont également l’avantage d’être les dirigeants naturels de la Nation travailleuse, car ils gèrent quotidiennement leurs collaborateurs et dans certains cas entretiennent des rapports étroits avec eux.

 

Une réforme des conseils d’administration des entreprises publiques comme privées sera aussi nécessaire pour que les administrateurs soient les plus compétents de l’entreprise et la moitié sera désignée par l’ensemble du personnel, uniquement, sur des critères positifs comme la compétence et l’expérience.

La direction de l’entreprise ne pourra plus faire partie du conseil d’administration pour réduire les faillites frauduleuses.
Le PDG et ses directeurs ne pourront plus prendre de décisions seuls, ils devront avoir le quitus du conseil d’administration qui se réunira beaucoup plus souvent et pourra être saisi par un des administrateurs.
Les PDG ne seront plus parachutés par le Président ou son Premier ministre, mais devra avoir gravi tous les échelons.
Les licenciements seront pris collégialement et plus la décision d’un seul homme. Ils ne seront plus désignés par le gouvernement, ils auront gravi tous les échelons et reconnus comme les plus compétents avant d’être à la tête des entreprises.

 

La création de société en nom personnel sera aidée car elle favorise la solidité et la pérennité des entreprises : son unité organique assure une collaboration technique très efficace par la division des tâches entre les membres, évite la fuite des capitaux, permet de conserver les secrets de fabrication face à la concurrence, crée une solidarité financière entre les membres en cas de difficulté évitant des emprunts bancaires plus coûteux ; enfin une confiance mutuelle allège les coûts de gestion et de communication.

 

La création d’entreprises sera encouragée par le développement d’Anges (business angel) et par leur mise en réseau, de SBIC (small business investment corporation) en leur octroyant des réductions d’impôts sur leurs bénéfices comme sur leurs pertes à hauteur de la moitié de leur investissement et en leur assurant une partie des marchés publics, afin d’augmenter le parc d’entreprises et donc le nombre de salariés, en créant un guichet unique pour toutes les démarches administratives et financements ; la disparition et la fusion des entreprises de la première et seconde révolution industrielle s’aggravant suite au progrès de la productivité et aux délocalisations dues à la mondialisation.

 

Elle sera donc encouragée par les forces vives de la Société française qui ont déjà réussi professionnellement et désirent mettre leur argent, leur expérience et leur réseau au service des nouveaux forces vives de la Société française et non par des fonctionnaires, comme c’est le cas actuellement à travers des organismes comme l’ANVAR, l’APCE, la BDPME, qui empêchent l’initiative privée en matière de financement privé, comme les Anges, de se développer. Les prélèvements obligatoires sur les entreprises, qui sont les plus élevés en Europe après la Suède, seront substantiellement baissés, afin de lutter contre les délocalisations.

 

La fiscalité des entreprises sera allégée, afin de faciliter la reprise et la transmission des entreprises saines. La condition d’activité exclusive, qui oblige les entreprises à créer des structures séparées, sera levée.

 

Une meilleure gestion et stratégie des entreprises du pays sera encouragée : limitation des bénéfices distribués, réduction des très hauts salaires, des stock-options et suppression des parachutes dorés et du rachat des actions par les gros porteurs de stock-option pour garder les fonds propres de l’entreprise et donc favoriser l’autofinancement, car l’argent épargné pourra constituer le fonds de roulement et être réinvesti dans la modernisation de l’appareil productif, dans les modes de commercialisation et d’organisation, dans les outils de gestion, dans l’automatisation des procédés, dans la formation des collaborateurs et la recherche et développement effectuée soit par des bureaux d’études, soit dans instituts privés ou par des pôles, rationalisation de la fabrication et meilleure intégration des procédés de fabrication, la généralisation des nouvelles technologies pour augmenter la productivité et faire des économies d’échelle. Baisse des charges salariales et patronales. Développement des ventes à l’exportation avec augmentation de la production et fabrication d’articles de grande qualité et à haute valeur ajoutée. Meilleure rationalisation et intégration des procédés de fabrication et de la gestion. Croissance en développant le métier et moins par rachat d’entreprises, surtout si elles ne correspondent pas au cœur du métier de l’entreprise. Meilleure protection des marques, modèles et brevets, afin de lutter contre le copillage des concurrents. Développement des normes de qualité et des labels pour inciter la consommation de produits nationaux et lutter contre la délocalisation. Gestion avec une vision à long terme et non à court terme des carriéristes ou pour le seul bénéfice des actionnaires, afin que l’entreprise travaille pour les générations suivantes et pas uniquement pour la satisfaction immédiate de quelques-uns. Arrêt des rachats qui ne sont pas liés au métier de l’entreprise et donc qui ne sont pas de sa compétence et sans avoir les capitaux nécessaires. Revalorisation du savoir-faire par rapport au faire-savoir et savoir-être. Transformation des entreprises uniquement productives en entreprise créative afin de s’adapter au changement des besoins et produire des nouveautés rapidement. Retour à la liberté de décision, abandon du modèle étatico-industriel interventionniste, retour à la prise du risque calculée. Décentralisation dans toute la France des entreprises, afin de mieux répondre à la demande et fournir juste à temps. Remise en cause des solutions toutes faites apprises dans les écoles de commerce et de management, souvent vieilles de 60 ans et des modèles de gestion standardisés qui ne prennent pas en compte les contraintes du processus industriel et les besoins des utilisateurs. Recréation de circuits et de structures de financement régionaux afin d’aider la petite et moyenne industrie régionale ou locale avec aussi au sein de leur conseil d’administration des forces vives de la Société française compétents. Mesures visant à lutter contre la désindustrialisation de notre pays.

 

Une meilleure direction d’entreprise sera aussi encouragée : en réintroduisant le plan de carrière, en généralisant la gestion prévisionnelle des ressources humaines, en favorisant la promotion interne basée sur l’expérience et la compétence acquise sur le terrain afin que les managers connaissent à nouveau le métier de l’entreprise qu’ils gèrent et définissent des objectifs réalisables, en fondant les salaires sur la compétence et l’expérience, en augmentant l’aide au logement, en créant des crèches d’entreprises, en faisant concilier obligations familiales et vie d’entreprise (suppression des réunions après les horaires légaux par exemple), en investissant dans la formation professionnelle individualisée des forces vives de la Société française (en fonction ou en devenir) comme de leurs collaborateurs, surtout appliquée et moins théorique, en généralisant le tutorat, en favorisant une direction collégiale, en rassemblant les collaborateurs, en soutenant le goût du défi et de l’exploit, et le sens de la responsabilité collective, en partageant les responsabilités, en associant plus les collaborateurs aux décisions de l’entreprise, en généralisant les cercles de qualité, car aujourd’hui la force d’une entreprise n’est plus dans le savoir de son chef, mais dans la somme des capacités des individus à innover, à prendre des initiatives, à être autonomes, responsables, à savoir coopérer, à mettre leurs compétences au service de l’entreprise. Le rôle du bon gestionnaire est de faire converger les énergies individuelles, afin que s’en dégage une synergie. La lutte des classes est dépassée avec la mondialisation et une entreprise ne peut réussir sans ou contre ses collaborateurs. Le modèle autoritaire d’un patron omniscient, omnipotent est dépassé. C’est pourquoi un gros travail devra être fait pour changer les mentalités, grâce l’éducation, afin d’abandonner notre modèle de gestion et de direction d’entreprise jacobin : hiérarchique et autoritaire.

 

Les forces vives de la Société française sont aussi les forces vives de la Nation grâce à leur esprit d’entreprise et le pouvoir de l’argent qui en résulte. Ils sont plus intelligents, plus rationnels que la moyenne, plus pragmatiques, inventifs et créateurs et ont beaucoup d’énergie et une meilleure santé. Les hauts fonctionnaires ne savent que contrôler, réglementer, distribuer.

 

De plus, les forces vives de la Société française ont aussi une force morale, une bonne capacité de raisonnement, un esprit d’invention et davantage s’ils s’entourent de scientifiques, de l’imagination et davantage s’ils s’appuient sur les artistes, ont leur libre-arbitre et deviendront une force politique réformatrice et non révolutionnaire. Mais ils ne doivent pas singer les politiques politiciens, les énarques et les bureaucrates.

Avec les scientifiques, ils se serviront de leur force morale pour changer le système actuel, d’autant que la Nation a confiance dans les scientifiques. Mais ils doivent d’abord se persuader de leur importance et ne plus penser qu’à leur carrière comme maintenant, mais aux responsabilités que leur position leur imposera. Les scientifiques devront continuer à unir leurs efforts et mettront en commun leurs découvertes. Les forces vives de la Société française s’efforceront également de répandre de bons sentiments chez leurs collaborateurs.

 

Le Conseil des ministres, dont la taille sera réduite au minimum, ne sera plus composé que par les forces vives de la Société française reconnus démocratiquement comme les plus compétents des chambres régionales de commerce et d’industrie et chambre des métiers et d’agriculture, et plus par copinag, comme encore aujourd’hui.
Ils ne seront pas interchangeables, comme actuellement, puisqu’ils devront être avant tout des professionnels du commerce, de l’industrie, de l’instruction, de la défense etc..
Ils seront désintéressés car ils n’occuperont pas ce poste pour le salaire, les honneurs et les galons, ainsi que pour les prébendes associées.
Ils ne pourront plus cumuler les postes publics, afin d’élargir le rang des politiques et ne le feront pour se consacrer totalement à une fonction.
Ils ne seront plus reclassés dans les institutions de la République (Cours des comptes, Conseil économique et social, Conseil d’Etat, médiations, ambassades, Hauts conseils, agences, missions etc.).

 

Le personnel des cabinets ministériels et les employés des ministères seront aussi des spécialistes de leur domaine et seront aussi élus par les chambres régionales des métiers, d’industrie et du commerce.
Administrer le pays ne sera plus le privilège de quelques pur-sang de concours brillants aux examens et qui s’estiment supérieurs aux autres, mais incompétents sur le terrain et qui de plus, sous prétexte d’avoir réussi un concours, monopolisent à vie l’administration publique.

 

Les ministres feront une politique favorable au développement économique et social, qui assureront à tous, un accès égal à l’instruction, la santé et au travail. Mais pas en dépensant toujours plus comme aujourd'hui et en augmentant les charges salariales et patronales car, en ce qui concerne l’emploi, elles surenchérissent le coût du travail et donc réduisent les embauches et, quant à la santé, elles servent plus à financer l’excès d’emplois de l’assistance publique, la liberté des honoraires et les profits des laboratoires et cliniques.

 

Le régime présidentiel sera supprimé car il est source de corruption, de népotisme, de collusion, de favoritisme, de gaspillage, d’irresponsabilité des serviteurs de l’Etat, de paralysie des énergies. Par exemple, le Président de la République peut nommer ses amis personnels, ses parents, ses amis, ses favoris, ses bouffons, ses vieux et jeunes serviteurs, ses courtisans, ses dévots, ses favoris aux emplois de direction des établissements et entreprises publics et sociétés nationales et distribuer prébendes et sinécures pour services rendus, la faveur présidentielle tenant lieu de qualification, de compétence et de moralité voire de crédits.

Ses conseillers recrutés parmi ses favoris ont plus de pouvoir que les représentants de la souveraineté populaire.

La Constitution n’est conçue qu’en fonction de son président, alors qu’elle devrait l’être pour l’ensemble du pays. Par exemple, le Président n’est responsable pas devant le Parlement et devant le peuple et peut dissoudre le Parlement. Avec son Premier ministre, il n’explique pas sa politique devant le Parlement et ne consulte pas l’opinion de la Nation par référendum sur les aspirations et les besoins de la Nation, ou ne lui permet pas de trancher, en cas de blocage entre l’Assemblée et le Sénat.

Il se dispense de consultation préalable avant de prendre une décision importante. Par exemple, il ratifie les traités sans qu’une loi soit votée au Parlement, bafouant ainsi la Constitution, alors qu’il devrait le faire également sur projet du Premier ministre.

Sur les sujets de Défense nationale, bien qu’il soit le chef des armées, c’est que le Parlement qui devrait disposer de la force armée et le Premier ministre responsable de la Défense nationale.

 

En outre, il se sert des membres du gouvernement comme de simples commis, et pire du Premier ministre comme bouc émissaire de ses échecs ou de ses manques ou le congédie sans en référer à l’Assemblée. En outre, il ne démissionne pas en cas d’échec grave ou de désaveux du Parlement ou du peuple.

 

Il nomme les neufs membres du Conseil supérieur de la magistrature. Quand il demande au Parlement une seconde lecture d’une loi en vertu de l’article 10, cette demande devrait être contresignée par le Premier ministre. Enfin, il peut débloquer quelques milliards sans l’aval du Parlement pour financer des projets qui n’ont pas l’aval du Parlement ou se lancer des chantiers sans autorisation et contrôle du Parlement etc.

 

Enfin et pire, enfermé dans sa tour d’ivoire et ayant perdu tout contact avec le réel, car uniquement entouré de serviteurs et de courtisans, il fait de mauvais choix ou tombe dans des pièges que certains lui tendent.

 

Par contre, un vrai régime parlementaire sera rétablit et le mandat des députés sera impératif et le Premier ministre deviendra le défenseur de l’entreprise et de la culture. Le Gouvernement disposant d’une majorité absolue ne pourra plus passer en force grâce à l’article 49-3, ainsi les grands problèmes nationaux seront à nouveau débattus.

 

Tous les articles antidémocratiques de la Constitution seront modifiés et le cumul des mandats sera supprimé. La loi sera à nouveau l’expression de la volonté générale et l’œuvre du Parlement car il reprendra l’initiative en matière de législation et ne se cantonnera plus à proposer des amendements aux lois proposées par le Gouvernement. Ils ne devront plus avoir l’aval des présidents de commissions et leurs questions écrites ou orales ne seront plus soumises à la censure de la conférence des présidents. Des séances seront consacrées qu’à un seul sujet, ce qui n’est pas le cas actuellement.

 

Les députés revoteront l’impôt, afin d’établir dans la société le plus haut degré d’égalité, les classes moyennes actuellement étant les plus taxées.

 

Le Parlement nommera les candidats aux postes de direction des entreprises publiques sur les seuls critères : compétence et expérience, après que le Conseil d’Etat ait validé leurs compétences.

 

Mais pourquoi spécialement les forces vives de la Société française les plus compétents me direz-vous ?

Car à part les ripoux, les gérants des entreprises saines et pérennes sont les plus compétents en gestion, les plus à même de mettre en place des outils pour mesure l’efficacité économique et sociale de leur gestion, les plus soucieux d’une bonne gestion des affaires ; et s’ils sont ambitieux, ils ont un goût affirmé pour le profit, mais ils ont l’intelligence de le partager. 
Iils sont économes, les plus capables de faire des profits et ont une vision à long terme et prospective, indispensable pour administrer un état, et redonner à croire et pousser les Français à entreprendre, et non un Commissariat général au plan coupé du monde de l’entreprise, symbole d’un modèle dépassé de hauts fonctionnaires planificateurs et étatistes et surtout incapable de prospective. Enfin, beaucoup ont également un sens civique et une certaine abnégation.
 

Leurs entreprises, grâce à eux et leurs collaborateurs, engendrent créativité, échanges, richesses et donc prospérité et vie sociale harmonieuse.
Les emplois marchands créés, permettent de payer les fonctionnaires, alors que l’étatisme, la technocratie, la bureaucratisation, l’inactivité, entravent la libre entreprise et l’initiative individuelle et ont toujours généré déséquilibres économiques et sociaux, déclin économique et donc paupérisme.

 

Ils ne feront que gérer les affaires du pays et le mieux possible, parce que la Nation n’a plus besoin d’être dirigée, gouvernée, mais gérée, aménagée, instruite, soignée et défendue au moindre coût pour ne pas faire sombrer le pays dans les déficits et le chômage.

 

Ils arrêteront les gaspillages en tout genre causés par l'orgueil et l’incompétence des étatistes, réduiront les salaires disproportionnés des politiques et des hauts fonctionnaires, le poids des charges sociales qui provoquent les délocalisations massives vers l’Asie et les anciens pays de l’Est. Ils réduiront le train de vie de l’Etat et les dépenses publiques et présenteront des budgets en équilbre.

 

Ils augmenteront l’efficacité des administrations. Par exemple, ils ne garderont dans les administrations que le nombre strictement nécessaire de fonctionnaires, transféreront une grande partie de la défense : son personnel et de son industrie au niveau européen (d'une Europe refondée, débarassée de ses agents à la solde de l'impérialisme  américain et de ses banksters). Ils réduiront aussi les diplomates en sur nombre et ne garderons que les ambassades strictement nécessaires, afin de faire des économies d’échelle, parce que maintenant les grands centres de décision politiques et économiques seront centralisés à Bruxelle ou à Strabourg.

 

Ils lutteront contre la concurrence et les effets néfastes de la mondialisation : destruction d’emploi et pour ce faire soutiendront la création de nouvelles entreprises, limiteront les délocalisations en supprimant l'article 63 du traité de Maastricht en réglementant à nouveau les mouvements de capitaux, enrayeront  la désindustrialisation,  redresseront le déficit commercial en aidant le développement de celles-ci à l’international, en faisant profiter des réseaux que sont les consulats et ambassades, en améliorant les outils de diagnostic pour savoir si leurs produits, leurs finances, leurs collaborateurs, leur organisation et gestion sont adaptés.

Ils réduiront les dépenses de fonctionnement de l’Etat et favoriseront les dépenses d’investissements : instruction, incitation à la recherche et développement étendant les crédits d’impôts aux dépenses (études de marchés, rédaction et dépôt de brevet), accroissement des incubateurs, création et meilleur soutient des start-up, plutôt que des mastodontes étatico-industriels, aide à la formation des créateurs d’entreprise, renforcement des synergies et de la mise en réseau des disciplines et des compétences, afin que les bonnes idées des Français ne soient plus développées à l’étranger. Développement du partenariat entre l’enseignement supérieur et les entreprises.

Développement des PME, indispensables à la vitalité économique, car elles ont plus de moyen pour investir en Recherche et développement et conquérir des marchés en Europe et dans le monde. Elévation des plafonds de réductions d’impôts et simplification des formalités pour en bénéficier, dé bureaucratisation des aides à l’innovation, accélération du versement des crédits, régionalisation du crédit aux entreprises, ranimation du crédit aux entreprises. Etablissement d’une formation professionnelle pour tous (les fonctionnaires inclus) et tout au long de la vie.

 

Ils changeront les mentalités afin de développer l’esprit d’entreprise, la création, l’invention, le jeu des idées et la compétition des projets, l’esprit critique, absents de nos technocrates, et redonneront à la société, la confiance qu’elle a perdu à cause des étatistes.
Ils mettront fin au régalisme étatique de l’industrie, afin de recréer ou stimuler une industrie locale et régionale et inciteront le financement de projets novateurs régionaux en recréant un maillage de banques régionales et feront partie du conseil d'administration, ils subventionneront par projet et feront évaluer au fur et à mesure de leur avancement les projets par des experts pour éviter la reconduction aveugles des subventions.
Ils jugeront à l’efficacité des résultats et moins sur la légalité des dépenses. Ils empêcheront le détournement des crédits. Ils baisseront, voire supprimeront les charges sociales sur les salaires. Il réhabiliteront le goût du risque en lançant des défis à la société, en multipliant les concours et en favorisant les voyages en Europe et à l’étranger. Ils réhabiliteront également la libre-entreprise, le rôle central de la création et de l’invention et de ses forces vives.

 

De plus, les forces vives de la Société française, par leur formation, leurs capacités et leur expérience, sont les seuls à savoir gérer au mieux le budget de l’Etat et ses administrations en pensant à l’intérêt de la majorité de la Nation (des travailleurs comme des consommateurs) et non au profit des bureaucrates et technocrates, et donc à mettre l’économie au service de l’intérêt général. Aussi, ils sont les plus à même de maintenir la stabilité de la Nation, de baisser les prélèvements obligatoires les plus élevés d’Europe - conséquence d’une mauvaise gestion de plus de plus de trente ans - de supprimer les privilèges de la technocratie, de réduire les dépenses et gaspillages publics, d’assurer la prospérité du pays grâce à la production de richesses et donc de maintenir la paix sociale.

 

Enfin, la gestion de l’Etat est un sujet trop sérieux pour la confier à des apprentis en gestion, la France a besoin de professionnels.

De plus les hauts fonctionnaires etc. qui dirigent le pays actuellement n’assument pas leur responsabilité, car ils n’engagent ni leur argent, ni leurs biens, ni leur instrument de travail à l’inverse des forces vives de la Société française et de plus bénéficient d’une impunité scandaleuse étant la plus part du temps réintégré dans leur corps et bénéficient d’indemnités injustifiées au regard de leur action désastreuse.

 

D’autre part, les forces vives de la Société française les plus compétents sentent mieux l’utilité que les sciences et les arts rendent à la société. Les sciences sont très utiles à la prospérité de l’agriculture, de la production et du commerce, car ils améliorent leurs procédés et leur productivité.
Les arts forment le bon gôut et les sciences humaines, la culture, tous deux nécessaires aux créateurs et stylistes. Les forces vives de la Société française sont plus capables de reconnaître ceux qui ont des compétences et donc leur donner l’attention qu’ils méritent, car ils ont de l’expérience, qui est le meilleur guide que peuvent suivre les Nations et les hommes.

 

De plus, les technocrates, qu’ils soient nationaux comme européens, ont des intérêts contraires aux forces vives de la Société française et favorisent plus l’administration que les forces vives de la Société française et vont même jusqu’à leur mettre des bâtons dans les roues en édictant des directives en dépit du bon sens et en s’attachant aux règles plutôt qu’aux objectifs.
Bien souvent, Ils essaient de s’emparer de l’administration à leur profit ou au profit de pays étrangers ou ont reçu des pots de vin.

De plus, ils sont trop nombreux et leur salaires sont disproportionnés par rapport à leur travail. Enfin, ils sont bien incapables de diriger une entreprise et la France et ses administrations et entreprises publiques ou parapubliques, établissements publics etc., à l’heure de la mondialisation et donc d’une concurrence effrénée, l'Etat a besoin d’être gérée comme une entreprise (comptabilité générale et analytique, système informatique performant, gestion budgétaire sérieuse, contrôle de gestion, inventaire annuel, appel d’offre systématique et devis avant toute commande, instruments de suivi, gestion des stocks).
Dans le nouveau système tout fonctionnaire, même s’il sort de Sciences politiques et de l’ENA, devra d’abord faire ses preuves pendant plusieurs années dans une entreprise privée, avant de prétendre administrer le pays et deviendra responsable de ses choix et de ses actes. Il devra être un expert des finances ou de l’économie s’il est aux finances, du droit s’il veut être au Conseil d’Etat, de la finance s’il veut être à la Cour des comptes etc.

L’accès automatique au grand corps sera donc supprimé. S’il veut retourner dans le privé, il devra démissionner de son poste de fonctionnaire. De toute façon, l’existence de l’ENA sera fortement remise en cause, compte tenu de l’incompétence de plusieurs promotions d’énarques à la tête de grandes entreprises publiques et privées, et qui comme beaucoup d’écoles supérieures, ne fait que répliquer un savoir dépassé et ne forment pas les élèves à réfléchir et avoir un esprit critique, à innover, à trouver des solutions aux problèmes, mais à les esquiver en reproduisant des solutions toutes faites. La plus connue : créer une commission !

 

Il ne doit pas avoir que des forces vives de la Société française au gouvernent, il doit y avoir des intellectuels, des scientifiques, des artistes, des artisans, des scientifiques etc., afin de réunir ceux qui ont des connaissances et ceux qui ont de l’expérience
Toutes ces compétences doivent s’associer et non se combattre comme actuellement en fonction de son appartenance politique.

 

En un mot, il faut remplacer les politiques politiciens, qui ne sont que spécialisés dans les jeux du pouvoir, qui sont le plus souvent dépourvus d’une expérience professionnelle utile pour la Nation, par les représentants les plus compétents, intègres et humanistes de la société française.

 

Les forces vives de la Société française ne s’enfermeront pas dans leur tour d’ivoire comme les politiques politiciens le font aujourd’hui, imbus de leur position, ils feront corps avec le plus grand nombre, afin de ne pas se couper d’eux et connaître leurs véritables intérêts, car la majorité est suffisamment mûre pour être considérée comme leurs égaux, les Français étant de mieux en mieux instruits, sont productifs, travailleurs et flexibles. La plus part, sont propriétaires et certains ont même leur entreprise. Ainsi, ils ont démontré qu’ils étaient des forces vives à part entière de la vie économique et sociale. Lors des campagnes électorales, ils laisseront les langues se délier et les esprits s’ouvrir et ainsi aérer le débat public.

 

Les forces vives de la Société française sont donc les plus à mêmes de faire prospérer la Nation, le commerce, l’industrie, la culture, les entreprises, afin de faire cesser les révoltes, la fracture sociale, et remplacer la cinquième république par un nouveau régime.

Les mieux à même de servir d’exemple à la constitution d’une union européenne et de conserver l’initiative dans le développement de l’Europe, c'est à dire des Etats-Unis d’Europe, non d'une Europe fédérale dictatoriale, dont les Commissaires européens imposent leurs décisions aux peuples de l'UE.

Enfin, ils ont les plus compétents et expérimentés pour nous écarter des dangers de la technocratie et de la bureaucratie et pour maintenir la plus grande liberté au profit du progrès économique et social.

 

Les humanitaires, en plus d’aller au secours et d’entraider leur prochain, auront un rôle supplémentaire : confier aux scientifiques et aux artistes la direction de l’instruction publique et aux forces vives de la Société française la direction des affaires publiques.

 

Le développement des anciennes, nouvelles industries, technologies et nouvelles énergies contribuera aussi à ce changement de société, car elles sont source de richesses et le travail est la source de beaucoup de vertus. Elles sont une force qui fait triompher les idées neuves et bat en brèche la résistance des anciens et de ceux qui sont au pouvoir. La Commission de Bruxelles, le dirigisme étatique et les monopoles d’état dans les services entravent les forces vives de la Société française, les découragent, leur nuisent.

 

Face à la concurrence des nouveaux dragons, les forces vives de la Société française trouveront de nouveaux débouchés et perfectionneront leurs produits, accroîtront la productivité et la compétitivité des entreprises. Il s’agira surtout de travailler mieux que de travailler plus et de mettre à tous les postes de responsabilité des hommes compétents. L’industrie continuera avec les sciences à modifier la nature au profit de l’homme ou à l’utiliser, l’interventionnisme étatique se révélant le tonneau des danaïdes.

 

De ce changement émergera, sans doute, une nouvelle organisation sociale. Elle rendra les hommes plus heureux et fera régner la sécurité. Elle sera fondée sur l’association à tous les niveaux et dans tous les secteurs économiques et sociaux, sur la base d’un contrat social, les hommes étant suffisamment intelligents et prévoyants pour que la loi abroge notre régime tutélaire et confient la direction des intérêts communs aux plus compétents de la société.

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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 16:42

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Cette nouvelle organisation sera pensée par les intellectuels et fondée sur les principes déduits de l’étude du passé, toujours riche d’enseignements et que l’homme néglige le plus souvent, le condamnant à refaire les mêmes erreurs.

 

Le pouvoir temporel (administratif et législatif) sera confié aux forces vives de la Société française les plus compétents et le pouvoir spirituel aux scientifiques, mais pas temporel, car ils risqueraient de devenir des despotes et le pouvoir spirituel dépendra financièrement du pouvoir temporel.

 

Mais les forces vives de la Société française et scientifiques travailleront ensemble car la connaissance et la compétence humaine sont de plus en plus fondées sur les sciences avec l’avènement du machinisme puis de l’informatique et la robotique, et maintenant des technologies de l’information et de la communication. En conséquence les forces vives de la Société française auront besoin de plus en plus des dons d’observation, d’analyse et de calcul des scientifiques. Les artistes, les juristes, les militaires les plus compétents y seront aussi associés.

 

Cette nouvelle organisation favorisera donc l’association des initiatives individuelles, les inventions et toute forme de progrès au profit de l’humanité et particulièrement celui des sciences, de l’art et de l’industrie, car l’industrie assure les besoins matériels et crée de nouveaux besoins (comme Internet et la téléphonie mobile etc.) de nouvelles richesses, diminue le chômage (pas la technocratie et la bureaucratie qui l’aggravent et qui ne savent que recouvrer l’impôt, dilapider la richesse que produisent les forces vives de la Société française, décourager l’entrepreneur par ses contrôles abusifs et destructeurs et sa paperasserie, et qui considère tout entrepreneur comme suspect.

Les sciences et les arts éclairent l’esprit, polissent les mœurs et font disparaître misère, oisiveté, ignorance.

 

Un des principes fondateur de cette organisation sera la convergence des intérêts au service du plus grand nombre. Le référendum et droit de pétition seront généralisés et les politiques auront pour ambition d’améliorer le sort de leurs concitoyens.

Les pouvoirs seront décentralisés et la commune redeviendra le socle de la société et le regroupement des communes par pays, pour assurer les services publics et pour faire des économies d’échelle et contribuera à empêcher que les élus locaux se comportent comme des seigneurs locaux en leur hôtel de ville.

 

Tout empilement et enchevêtrement d’organismes, d’institutions, d’échelons administratifs et de surcroît redondants sera supprimé avec le transfert de leur compétence à l’échelon supérieur. Par exemple : les échelons entre la commune ou l’intercommunalité et la région seront supprimés, les régions regroupées en super région pour supprimer les 20 000 établissements publics de coopération intercommunale, la foultitude de fonctionnaires et d’élus, qui coûtent chers et qui fait exploser les dépenses des communes, augmentent la fracture territoriale et les impôts fonciers et la taxe d’habitation, la taxe professionnelle etc.

 

D’autant qu’il y a beaucoup de gaspillages et d’abus, de gestions délictueuses et l’intercommunalité a augmenté le nombre de fonctionnaires, que les élus régionaux sont une charge supplémentaire depuis 1986 pour le contribuable et rien n’est trop cher pour construire leur château ou palais. De plus, ces échelons sont souvent inefficaces et paralysent les décisions. Enfin, cet empilement de structures absorbe de plus en plus d’argent public, pour en investir de moins en moins et souvent les dépenses de fonctionnement sont supérieures aux dépenses d’investissement.

 

Le but de cette nouvelle organisation sera d’associer toutes les compétences, pour la réalisation de projets utiles à la Nation, l’union des richesses individuelles étant sa force. D’améliorer la condition humaine par une politique productiviste et de plein emploi, grâce aux sciences, à l’éducation et à l’instruction. Elle aura aussi l’ambition de satisfaire les désirs communs des Français. Elle visera aussi l’émancipation totale de l’homme en garantissant la liberté.

 

Son objectif est aussi de remplacer notre régime présidentiel par un régime parlementaire et pacifique, exempt d’arbitraire caractéristique du pouvoir monarchique, dont les forces vives principaux seront les entrepreneurs, les artistes, les scientifiques, les intellectuels.

 

Le Gouvernement n’aura plus qu’un rôle exécutif c’est à dire qu’il veillera à la bonne exécution des lois votées par le Sénat et le l’Assemblée et son rôle sera surtout administratif. Mais les ministres mettront toutes leurs capacités à gérer le pays au mieux et feront preuve d’audace et d’originalité sans craindre le courroux voire la disgrâce du Premier ministre, car il détiendra ses pouvoirs des Ministres et du Parlement, les ministres ayant été élus par le Parlement sur des critères d’expérience et de compétence et le Premier ministre par les ministres.

 

Cette nouvelle organisation se débarrassera des institutions inutiles par celles au service de l’intérêt général, ambitionnera de satisfaire les besoins matériels et spirituels du plus grand nombre en appliquant les progrès des sciences, des arts et métiers.

 

L’instauration de ce nouveau régime aura pour conséquences : la fin des révolutions, le remplacement de notre société de type " ancien régime " par une société moderne, les cinq républiques ayant reproduit en définitive une nouvelle féodalité, car hormis l’abolition des privilèges des nobles, la vente des biens du clergé et de la noblesse, de l’établissement de la liberté de conscience, elles ont récrées de nouveaux privilèges et privilégiés : les hauts fonctionnaires et les syndicalistes, de nouveaux nobles : les politiques politiciens, un nouveau roi : le Président de la république barricadé dans fort-Elysée et défendant les irréductibles de la ligne Matignon.

 

Ce nouveau régime bien sûr continuera à garantir la propriété, triomphera de l’esprit de parti - facteur de division et donc d'immobilisme -  ; recherchera le plein emploi, en fluidifiant le marché du travail, en modernisant le code du travail, en créant des maisons de l’emploi, en libérant les entreprises, en favorisant l’investissement, en transformant les conseillers de recrutement de l’ANPE en ingénieur d’affaires, en investissant dans la formation, seul garant de l’adaptabilité de chacun aux évolutions du marché et supprimera cette taxe qui transforme la formation en une dépense au lieu d’être considéré comme un investissement.

 

Il réduira les impôts, les déficits mais pas par l’emprunt ou l’augmentation des impôts. La France deviendra une grande entreprise. L’intérêt général triomphera des intérêts particuliers, l’intérêt de la Nation des révolutionnaires. Il apportera paix, progrès, prospérité, l’armée aura surtout le rôle de défendre le territoire français ainsi que celui de l’Europe, et la police associée aux polices européennes continuera à combattre l’insécurité. Tous ces services seront rendus au meilleur rapport efficacité-coût.

 

La politique deviendra une science de la productivité et de l’efficacité économique et sociale et libérera les énergies, créera des synergies et ne sera plus un moyen de contrôler plus ou d’entraver l’initiative individuelle, l’innovation et les prises de risque, mais un guide pour la société, car elle sera exercée par des hommes les plus compétents, les plus désintéressés, honnêtes et estimables, ayant pour but de la développer le plus possible et le plus durablement et entourés de collaborateurs également honorables et compétents. Les liens entre les politiques et l’administration seront supprimés et le Parlement aura aussi pour rôle de contrôler les comptes de l’administration. Ils seront publiés en continu sur internet ou tous les mois à la manière des entreprises privées, ainsi tout le monde pourra les consulter. Le Gouvernement, à l’instar de la direction d’une entreprise vis à vis de son conseil d’administration, devra rendre des comptes de son action et de sa stratégie lors de conférences de presse télévisées.

 

La politique ne sera plus l’expression de l’ambition personnelle et de l’arbitraire de certains hommes. Les politiques administreront, ne gouverneront plus, soutiendront les résultats et fixeront moins des règles mais plus des objectifs sous la forme, par exemple, de cahier des charges, n’interviendront plus dans tous les domaines qui ne sont pas de leur compétence et donc ne s’interféreront plus dans la direction d’une entreprise, dans la pédagogie, dans la création artistique etc, car lorsque l’Etat se lance dans de nouvelles activités ses règles et normes sont inadaptées.

 

Le Gouvernement ne gardera de ses pouvoirs régaliens que la diplomatie, l’ordre public et la défense du territoire, mais en coordination avec tous les pays de l’Europe.

 

Le parlement gardera la maîtrise d’ouvrage et laissera la maîtrise d’œuvre aux professionnels les plus compétents. Toute forme de gestion sera décentralisée et contrôlée démocratiquement.

 

L'Union européenne sera administrée par un président et des ministres qui auront été choisi comme les meilleurs dans leur domaine par les députés européens, eux-même élus selon les mêmes critères parde syndicats professionnels et non politiques comme aujourd'hui.

 

 

La politique sera en harmonie avec le niveau d’évolution de la société et inventera des mesures utiles à la société. Enfin, les politiques seront au service de la société et utile à la chose publique et ne n’étoufferont plus les erreurs de leurs collaborateurs, de leurs collègues et de leurs amis, et les journalistes ne seront plus leurs complices en taisant leurs fautes.

 

Les fonctionnaires fautifs seront sanctionnés en fonction de leur faute et plus seulement mutés.

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25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 16:45

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Que les comportements individualistes et corporatifs cessent.

 

Alors qu’aujourd’hui le seul intérêt commun se réduit au progrès des sciences et que l’instinct de survie et consumériste soient les seuls intérêts sur lesquels les hommes s’entendent ou tendent à s’entendre, la nouvelle société combinera les intérêts de toutes les couches et aura une morale commune et cartésienne, afin de changer les mentalités pour mettre fin à l’égoïsme et l’individualisme qui la gangrène et recréera un véritable lien social et unira la Nation, car le sentiment d’une communauté d’intérêts primitifs n’est pas suffisant.

 

C’est pourquoi, ce nouveau système politique recherchera à faire primer l’intérêt général au nom de l’intérêt supérieur de la Nation.
Cela sous-entend que ceux au pouvoir ne devront pas penser qu’à leur bien-être et confondre leurs intérêts personnels avec celui de la Nation, et que les fonctionnaires devront être à nouveau au service du public et non d’eux-mêmes, ou d'un groupe politique ou d'un syndicat.  Ils devront avoir à nouveau une conduite civique et patriotique.

 

Maintenant que l’instruction s’est davantage démocratisée et que le niveau intellectuel de la plus part des Français a progressé et qu’ils ont acquis plus de libre-arbitre - sous-entendant autonomie et sens des responsabilités - qu’ils ont plus la capacité de prendre de la distance avec leurs propres intérêts, ils peuvent faire preuve du même civisme et patriotisme et soutenir toute innovation basée sur l’intérêt général.

Ceux qui concourront à ce que l’intérêt général prime doivent y trouver leur intérêt particulier, car l’intérêt général n’est, au mieux, que la convergence des intérêts particuliers et non catégoriels, au pire la conciliation de ceux-ci. Ce n’est pas la somme des intérêts particuliers.

 

L’intérêt général primera dans la société, quand il sera institué un régime où l’intérêt général sera aux mains des forces vives de la Société française les plus compétents et les plus aptes à être utiles à la société.
Aujourd’hui l’Etat n’est plus qu’au service des égoïsmes catégoriels de ses commis et les décisions des représentants des collectivités territoriales,  soi-disant d’utilité publique, sont souvent partisanes.

La Constitution sera réformée pour mettre fin à la lutte politique.

 

L’instruction aura aussi pour but d’éclairer les individus sur leurs véritables intérêts et les pousser à soutenir tout projet fondé sur l’intérêt général et non à les transformer en simple consommateur. Une plus grande démocratisation de la culture contribuera à la disparition des illettrés qui pourront, ainsi, y participer.

 

La religion aura également son rôle : sensibiliser les hommes sur les intérêts communs qui existent entre les membres d’une même société parce qu’ils appartiennent à la même espèce.

 

Les humanitaires militeront pour que la conduite des affaires publiques soit aux mains des membres de la société civile les plus humanistes et les plus compétents de diriger la société dans le sens de l’intérêt général.

 

La Société, la Nation doivent seulement être administrées car les citoyens français sont de plus en plus lucides et intelligents et conscients de leurs intérêts. Elles doivent être organisées dans l’intérêt général, c’est à dire l’intérêt des gouvernés et plus des gouvernants.
C’est par la force des intérêts communs et par le sens de l’appartenance à une même communauté d’esprit que ses membres seront unis et deviendront des partenaires et plus des rivaux, des ennemis ou des assujettis.

 

La société doit être utile au gouvernés et non subie comme actuellement :

 

Les lois sont légitimes si elles sont l’expression de la volonté générale et s’appliquent à tous les Français, si elles sont intelligibles pour tout le monde et si elles sont utiles pour la société. C’est pourquoi des lois pourront être aussi proposées par des citoyens, qui seront discutée par les députés, puis par les sénateurs et votées si consensus.

 

La politique doit avoir pour but de l’être également. Les gouvernés n’obéissent naturellement, en dehors de l’usage de la force, qu’aux décisions conciliant les intérêts des parties.

 

Les forces vives de la Société française (industriels, scientifiques, artistes, intellectuels) ont généralement les mêmes intérêts.  Ils doivent donc s’unir dans l’intérêt général.
De plus, ils détiennent des capacités positives et leurs intérêts sont également ceux du plus grand nombre. C’est pourquoi, ils doivent se mêler des questions d’intérêt général et donc s’engager politiquement.

Ils sauront juger ce qui est d’utilité publique et mettront leur capacité au service de la société et dans l’intérêt de la majorité.
Ce sont, sans doute, les plus compétents et utiles à s’occuper de l’intérêt général, car ils travaillent pour les masses et ont les moyens de favoriser les entreprises d’utilité publique.

Les banquiers, en particulier, persuaderont la société que la gestion des intérêts généraux doit être aux mains des plus compétents et arrêterons de spéculer contre l'intérêt général et le bien des Nations et de pratiquer l'usure qui met les peuples en esclavage par la dette.

 

Les forces vives de la Société française deviendront les guides et l’expression de la société. C’est pourquoi, ils participeront largement à la direction de l’intérêt général. Les libéraux, par contre ne pensent qu’à prendre la place des autres et d’exploiter les failles du système actuel à leur avantage.

 

Le Gouvernement aura pour mission gérer le pays conformément aux intérêts et la volonté des gouvernés. Un bon gouvernement est celui dont les intérêts sont aussi ceux de la Nation.

Car aujourd’hui, comme le gouvernement ne peut plus satisfaire tout le monde à cause des déficits abyssaux, les ministres ne servent plus que les intérêts particuliers, ainsi l’argent public va aux lobbies, aux syndicats, aux privilégiés des régimes spéciaux, à ceux qui font peur ou font pitié etc.. Le gouvernement devient incapable de servir l’intérêt général, incapable de résister aux intérêts particuliers.

De plus, les politiques politiciens ont trop tendance à croire, que parce qu’ils sont les élus, ils incarnent l’intérêt général et ont raison. Mais, le suffrage universel n’apporte pas l’intelligence, le sens de l’intérêt général et du bien commun, aux hommes qui en sont dépourvus.

 

Le Premier ministre ne pourra plus se passer de l’avis des chambres, de conseils, des cours, des syndicats professionnels. S’il y a un désaccord entre les députés et les sénateurs, le Gouvernement demandera au Conseil d’Etat avant de prendre une décision sur une question concernant les intérêts de la Nation . Mais le Conseil d’Etat sera réformé : le recrutement ne sera plus ouvert qu’aux représentants de la Société Civile ou aux juges ayant fait leur preuve dans les tribunaux administratifs. Il deviendra indépendant vis à vis du pouvoir politique.

 

La politique visera à n’être plusque l’expression des intérêts communs et les politiques ne seront que des gestionnaires gouvernant conformément aux volontés des gouvernés et pour le bonheur de la Nation, donc le Conseil des ministres s’occupera essentiellement de projets d’utilité publique.
La politique n’aura de cesse de combiner les intérêts des membres de la société. Le rôle du législateur sera de stimuler les activités les plus utiles à la société.

 

Comme le sens intérêt général n’est pas un concept inné et un penchant naturel de l’Homme, le Conseil d’Etat composé d’experts en sciences politiques, veillera à le garantir et à le perfectionner.

 

Le nouveau régime donc veillera que la société soit administrée, et non gouvernée, dans l’intérêt de la majorité et non sous l’influence de quelques groupes de pression et les décisions seront prises en commun.

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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 16:49

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Que faire du bien aux autres, contribue au bonheur personnel de chaccun.

 

Tout être humain cherche à améliorer son existence physique et mentale et cherche son bien-être, mais pour l’homme éclairé il est aussi dans celui d’autrui, car une société est viable, si tout le monde s’y sent bien. Le nouveau système cherchera donc à étendre le bien commun.

 

Au regard du degré d’évolution de la société actuelle, certaines conditions ne sont pas complètement remplies : bien que l’instruction se soit davantage démocratisée et que beaucoup soient plus éclairés sur leurs véritables intérêts et donc sur ce qui leur convient, qu’ils soient parvenus à un plus grand degré de culture et soient, pour la plus part, capables de devenir propriétaire d’une maison, montrant ainsi leur prévoyance et leur intelligence, les sciences devront faire encore suffisamment de progrès.

Il faudra que la raison domine plus les préjugés et l’ignorance, pour que les hommes comptassent plus sur la science et l’entreprise pour améliorer leur sort et que la connaissance participe plus au bien commun ; que les sciences, la religion, les lois, les arts collaborent à l’établissement d’une société plus favorable au plus grand nombre et à une organisation sociale propice au développement des capacités utiles à la société et à une organisation sociale qui soit la plus avantageuse pour le plus grand nombre et non pour quelques membres de la nomenklatura.

 

A la suite des délocalisations, causées par le dumping fiscal et social des pays émergeants, les politiques feront revenir l’industrie en France et en Europe, en baissant considérablement les charges sociales. Ils ne se contenteront pas du développement du secteur tertiaire et primaire.
Ils harmoniseront la fiscalité, des personnes comme des entreprises pour soutenir l’investissement et la croissance. Ils harmoniseront également la protection sociale en Europe et supprimeront les droits de douanes inter européens. Ils harmoniseront les brevets européens.

Ils sortiront du joug des USA qui imposent une austérité généralisée : baisse des salaires, des prestations sociales, la suppression des lois encadrant le monde du travail.

Ils relèveront les taux d’amortissement, exonérons les plus-values réinvesties pour modernisation de l’outil de travail ou la consolidation de leurs fonds propres, réduiront l’impôt sur les sociétés.
Ainsi, les inégalités économiques et sociales européennes seront abolies, le transfert de technologie vers les pays socialement et fiscalement plus attractifs stoppé, les échanges économiques entre 435 millions d’habitants favorisés. Ainsi, une vraie communauté européenne d’expansion économique, sociale et attractive et non de concurrence et répulsive, commencera à prendre forme.

Ils encourageront également l’innovation et la production haut de gamme et de qualité et développeront la mécanisation et la robotisation des industries et la performance des machines.
Ils accroîtront la production, mais une production de qualité.
Ils protègeront les produits européens en systématisant les appelations d'origine protégée.



Ainsi, la société retrouvera le chemin du progrès économique et social durable, car la compétitivité d’une économie et l’innovation permettent l’amélioration du niveau de vie de tous dans tous les domaines : santé, économies d’énergie, alimentation, environnement, transports, habitat, loisirs etc.

Ils organiseront tout au long de la vie, la formation professionnelle au bénéfice des entreprises, des forces vives de la Société française et de leurs collaborateurs.

 

Bien que les Français de souche aient également atteint un plus grand degré d’éducation et d’instruction, du point de vue des connaissances mais aussi des sentiments, et qu’ils sont plus capables de gérer leurs propres affaires, notre système (scientifique, législatif, éducatif, social) ne concourt plus au bien commun ; trop d’inégalités se sont crées entre les différentes couches de la société, le bien-être par la satisfaction des besoins matériels (nourriture, logement, habillement) mais également spirituels (travail, repos, loisirs), régresse de jour en jour, une école à deux vitesses cohabite : une de la prétendue élite et l’autre où l’on apprend pas grand chose. Une avec ses établissements privés et ses lycées de centre-ville et l’autre des ZEP.

 

Si certains conditions sont presque remplies pour que le bien commun se généralise, d’autres ne le sont plus :

L’école républicaine ne joue plus son rôle d’ascenseur social et d’intégration et les grandes écoles fabriquent un élitisme périmé et surtout dépassé par les nouvelles règles du jeu mondial.
Il n’y a plus que ceux qui sont bien nés et qui ont des relations qui ont accès aux meilleurs établissements, aux stages et aux emplois.

La formation permanente tout au long de la vie professionnelle, qui permet de corriger les inégalités que génère notre système éducatif inadapté à prendre en compte la diversité des talents et de sécuriser les carrières, tarde à se mettre en place.

Il y a trop de technocrates et de bureaucrates dans les domaines de la santé, l’instruction, la culture et le social qui détournent et captent l’argent public à leurs avantages pour garantir leurs privilèges et payer leur sinécure et leur retraite mirobolante et qui surtout ne pensent qu’à leurs intérêts, au détriment du plus grand nombre qui souffre du chômage, à cause de leurs retraites misérables, de la précarité, du manque de formation et de culture et même de ne plus avoir de toit.

C’est pourquoi toutes les institutions inutiles seront supprimées : les commissions, les missions, les observatoires en tout genre, qui ne servent qu’à caser des copains et faire des rapports qui restent bien souvent dans un placard et les services publics à nouveau aux services de la société. Les régimes spéciaux et les niches fiscales seront supprimées.
Si la croissance revient, toutes les prestations sociales seront réalignées par le haut, mais pour tout le monde.
L’impôt sur le patrimoine sera proportionnel aux revenus qu’il génère et ne sera indexé sur le prix de l’immobilier.

 

De plus, la France est dirigée par des hauts fonctionnaires et politiques qui ne sont pas souvent compétents aux postes qu’ils occupent.

C’est pourquoi la France sera à nouveau conduite par les hommes les plus compétents et humanistes, dont les activités sont utiles à la majorité de la Nation, aux sciences et aux arts.
Ainsi, la politique aura de nouveau pour but de satisfaire les besoins de tous les hommes et plus les ambitions personnelles, en appliquant les connaissances acquises des sciences, des métiers et des arts.

 

Le régime présidentiel actuel, qui n’est qu’une renaissance du monarchisme, disparaîtra au profit d’un régime administratif, parlementaire et pacifique servant le bien commun, l’intérêt général contre les intérêts particuliers, où les politiques administreront le plus économiquement la France, et ne gouverneront plus.

Les nouveaux élus instaureront une Constitution ayant pour principe le mieux-être du peuple et l’ambition de généraliser le bien commun, convaincus qu’ils ont les mêmes intérêts et désirs, le même esprit que les anciens gouvernés. Ainsi, les institutions qui en émaneront, seront davantage au service de l’intérêt public.

 

La fraternité sera rétablie entre les hommes car, on peut l’espérer, s’aimeront mieux les uns les autres et se regarderont plus comme frères, partageant la même condition humaine, et moins comme des rivaux ou des ennemis et coopéreront d’avantage à leur bien-être en se secourant et s’entraidant. Ils feront de ces principes les fondements de la société, comme ils le sont déjà de la civilisation.

 

Pour voir s’instaurer le bien-être sur terre, toute la société réfléchira comment rétablir le bien commun.
Ainsi, les associations, les conseils de quartier, carrefours c’est à dire tous les organismes de démocratie locale, auront davantage de rôle, sans oublier les clubs d’études et de réflexion.
Ils chercheront des solutions alternatives à l’étatisme qui a montré qu’il n’était qu’au service de lui-même, de ses serviteurs et féodaux.

 

Les philosophes rétabliront le doute, afin de faire progresser la Société française, trop engluée dans le conformisme, le politiquement correct, l’esprit de parti, l’esprit de caste.

 

Puis, quand les forces vives de la Société française auront fini d’instaurer l’intérêt général en réformant l’Etat et en relançant l’esprit d’entreprise pour recréer la croissance, les artistes, en représentant le retour de l’abondance et l’avènement du bonheur pour tous, grâce à leur imagination, chanteront les bienfaits de la civilisation, les bienfaits du progrès et le retour des trente glorieuses, âge d’or passé, mais pas aux frais du contribuable ou pour augmenter le prestige des politiques. Ils fixeront l’attention publique sur les activités utiles à la société.

La musique, la danse, la poésie, la peinture, la sculpture, la littérature, le théâtre etc. satisferont d’avantage les besoins matériels et spirituels de la société, car les arts sont essentiels au bonheur et aux plaisirs des hommes dont l’intelligence a été développée par l’éducation et l’instruction.

Aussi, les artistes procureront des sensations profitables qui aident à propager les idées généreuses comme : " chacun doit contribuer au mieux-être de la société " "aide toi et les autres t'aideront" etc. et ne seront plus des produits de consommation comme aujourd’hui. Ils ennobliront le travail de l’agriculture, du commerce et de l’industrie et embellissent la vie des hommes.

Les artistes feront également comprendre à tout le monde que les arts sont nécessaires au bonheur et au mieux-être des hommes.


Dans une société baignant dans un consensus mou, ils stimuleront la société à améliorer la condition physique et mentale de l’espèce humaine et donc dépasseront la fonction de satisfaire le plaisir égoïste de l’individu.
Pour ce faire, ils réveilleront la sensibilité des hommes annihilée par la violence et l’individualisme, qui règnent au sein de la société. Les musiciens auront une part importante dans ce Réveil.

Ainsi les artistes avec les humanitaires pourront à nouveau stimuler les hommes pour qu’ils persévèrent dans l’amélioration de l’existence du plus grand nombre et ce aussi pour le bien-être général de la société.

 

Les artistes, encore, contribueront à ce qu’aucuns plaisirs ne soient plus réservés à quelques privilégiés car tous les hommes ont le droit d’être heureux.

Une plus grande démocratisation de la culture et du luxe et la décentralisation de la culture : la création de musées et de sociétés ou fondations privées les aideront dans leur tâche et plus l’Etat et ses énarques qui dépensent des milliards sans grands résultats et qui ne font qu’entretenir ce montre dévoreur de crédits qu’est le Ministère de la Culturel et surtout pas de répondre aux besoins des Français.

Les arts transformeront aussi la politique pour en faire une quête enthousiaste de l’intérêt général et du bien commun et non du pouvoir ; et réveilleront ou entretiendront dans l’âme des forces vives de la Société française les sentiments de générosité.
Les arts deviendront donc le guide et l’expression éthique de la société et non le faire-valoir prestigieux d’un ministre de la culture et qui abreuve, politiques, amis ou personnels de subventions.

 

Le mécénat privé des forces vives de la Société française sera à nouveau le protecteur des arts et les mécènera en enrichissant les collections des musées, en aidant à publier les travaux des artistes et des intellectuels, en créant des fondations, sans faire des artistes et des intellectuels leurs subordonnés.
Ils pourront à nouveau consacrer leur fortune, leur énergie, leur relation, leur efficacité, leur imagination, à créer des fondations ou des associations culturelles, mais à but non lucratif et ainsi consacrer grâce à leur fortune au bien être de leurs semblables.

 

Car l’Etat s’est révélé incapable de financer la création, de sauvegarder le patrimoine artistique et le mobilier national, de favoriser un terreau propice à l’éclosion de nouveaux génies et même sa politique culturelle a été désavoué par les consommateurs et ses compétences par ses clients. Il a découragé les dons en les limitant et en les taxant fortement.

 

L’Etat n’a fait qu’imposer ses goûts, protéger ses chapelles, favoriser ses obligés, recréer le plaisir et les fantaisies des princes pour régenter les arts et les lettres, le sport avec de l’argent public au détriment du bien public, la satisfaction de leur plaisir étant le seul critère de la dépense .

 

Car les milliards prélevés sur les entreprises et les contribuables par l’Etat culturel ont surtout servi l’égoïsme, la vanité et le cynisme de groupes d’intérêts et ont fait réapparaître le régime des pensions et des sinécures de l’Ancien Régime.

 

L’initiative privée pourra retrouver sa créativité et son énergie créatrice, car elle ne sera plus bridée, bloquée, écrasée par l’Etat. Elle ne sera plus réduite à gagner de l’argent, payer des impôts et pourra donc plus mécèner les arts.

 

Le monopole de l’état sur les fondations, qui exclut la générosité et l’initiative privée, sera supprimé et la création libérée des décisions discrétionnaires de l’administration.

 

L’Académie française retrouvera son vrai rôle : celui de développer l’imagination humaine en décernant plus de prix et en faisant une large publicité, mais aussi celui de faire que les hommes fonctionnent plus avec leur cœur en encourageant d’avantage les œuvres humanistes.

 

Mais les œuvres des artistes contribueront aussi avec les scientifiques et les forces vives de la Société française à la prospérité de la Nation.
Ils aideront à enseigner les sciences. Ils s’associeront aussi dans leurs activités avec les scientifiques au sein de l’Académie française pour pousser la société à accroître et répartir son bien-être.

Ils décerneront des prix à tous les inventeurs et hommes servant de flambeau à l’humanité et contribuant au progrès de la civilisation.

 

Les scientifiques démontreront que l’entreprise est source de mieux-être pour toutes les couches de la société, alors que les entreprises et leurs entrepreneurs qui réussissent ne sont que l’objet de suspicions, comment assurer le plein emploi, puisque l’Etat et ses hauts fonctionnaires ne réussissent pas à le faire, et rétabliront les fondements de l’instruction et de la santé publiques : la santé ne sera plus un commerce mais une nécessité.

Ils intéresseront d’avantage la société pour toutes les formes du progrès (économique, social, scientifique) qui favorisent un développement durable, en popularisant d’avantage leurs découvertes, via les médias et d’avantage aux heures de grande écoute.

 

Les philosophes encourageront les artistes à stimuler la société pour que le bien-être se généralise.

Ils pousseront également les scientifiques à s’emparer de l’instruction publique et les artistes de la culture, en se faisant élire à la tête des universités et des établissements d’enseignement supérieur, afin de ne plus les laisser aux mains des technocrates, des mandarins et des syndicats politisés.

Ils les pousseront à plus et à mieux coopérer avec les entrepreneurs. Ils encourageront et valoriseront l’enseignement professionnel et l’alternance, car ils placent l’orientation, l’élaboration du projet professionnel, la préparation au monde de l’entreprise au cœur de la formation, meilleur moyen pour le futur collaborateur de s’insérer professionnellement. Ils pousseront les scientifiques à perfectionner leur pédagogie.

Les philosophes montreront que le bonheur passe aussi par celui des autres et que notre bonheur peut être grandi si nous sommes bienveillants vis à vis de nos semblables. Ils convaincront tous les forces vives de la Société française de s’unir pour le bien commun.

 

Tous les forces vives de la Société française (industriels, artistes, scientifiques, intellectuels etc.) concevront, réaliseront et coordonneront des projets utiles à la société.

 

Tous les moyens seront employés : encourager l’agriculture, l’industrie, le commerce, les nouvelles énergies, les technologies de l’information et de la communication et tous les grands travaux d’utilité publique (constructions d’autoroutes, de ponts, de tunnels, de barrages et de digues pour retenir les crues, canaux et leur remise au gabarit pour développer le transport fluvial, développement du ferroutage, défrichement, amendement, assèchement, création d’un vaste réseau d’irrigation pour mieux répartir les ressources naturelles, développement des nouvelles énergies pour remplacer le pétrole etc.) qui visent à modifier la nature à l’avantage de l’homme et garantissent, par la même occasion, le plein emploi, la croissance économique, améliorent le niveau de vie des Français, donc des travaux qui ont une utilité et ne sont pas la réalisation des phantasmes pharaoniques de nos présidents de la républiques depuis plus de trente ans qui veulent seulement marquer leur passage.

 

Les infrastructures actuelles seront améliorées et mieux maintenues et gérées par des outils performants de gestion et de suivi et grâce à un schéma général, afin qu’elles ne soient plus équilibrées et plus des cauchemars pour leurs usagers et leurs riverains, comme tous les travaux ayant pour but d’embellir le territoire français.
 Les habitats seront déconcentrés et les cités et les barres HLM détruites pour faire place à l’habitation individuelle ou de Cités-jardins.

 

Les agriculteurs repasseront d’un productivisme agricole à une agriculture de qualité et écologique pour que les supermarchés vendent des produits aussi bons que les marchés.

La collaboration entre l’entreprise et la science sera améliorée et l’esprit de corps qui règnent parmi certains de ses membres, à l’exemple d’Air industries, sera renforcé. La recherche appliquée sera plus encouragée, ainsi que le transfert du savoir des chercheurs aux entreprises.

 

Les sciences et les scientifiques combineront plus leurs efforts au service de la société et feront en sorte que leurs découvertes et inventions améliorent le bien-être de l’espèce humaine et non l’image du bien, comme le fait publicité aujourd’hui, car elles seront plus en adéquation avec les besoins des hommes.

Ils réformeront l’Enseignement public pour faire de l’instruction plus pragmatique, moins théorique en montrant plus les applications pratiques des sciences exactes et en se référant à des exemples pour exciter l’attention et favoriser la mémoire, éveiller l’intérêt des élèves et même leur imaginaire, en leur révélant la fascinante interdépendance des connaissances, qui combinées forment le Savoir .

Les programmes et l’enseignement seront aussi allégée du poids de la bureaucratie et du syndicalisme : les conseils d’administration des établissements seront composés de parents d’élèves reconnus pour leurs compétences et expérience, le partenariat lycées-entreprises sera accru, le recrutement d’enseignants sera davantage ouvert à des professionnels de la société française. Les enseignants du cursus classique devront faire un stage en entreprise au cours de leur formation et ils seront sensibilisés à l’apprentissage par les CCI. L’enseignement technologique sera plus pragmatique, moins de théories, de calcul.

Les sciences et les arts à nouveau s’uniront pour recréer de beaux produits, mais aussi utiles, pour augmenter le bien-être des français et pour leur procurer de la joie. Ils organiseront l’Instruction publique, afin que chacun puisse refaire des études à tous les âges de la vie, afin de combler ses lacunes.

 

Les scientifiques et les artistes, qui auront en charge l’instruction et plus les politiques, les syndicats politisés qui se soucient plus d’eux que du bien public, plus les énarques. Par exemple, la littérature sera enlevée aux didacticiens et rendues aux écrivains.

Ils s'emploieront à développer les facultés de l’homme au plus haut degré comme la capacité de création et d’imagination, à les passionner pour les sciences et les arts, à leur transmettre le goût pour les beaux-arts, la musique, la littérature, la connaissance et le bon goût.

Ils démontreront aussi que le bonheur personnel est d’être aussi utile aux autres et de ne pas vivre que pour soi-même. Ils réconcilieront les Français avec l’industrie et leur feront reprendre confiance en eux : en leur travail, leurs compétences, leur envie d’entreprendre, d’innover et de se dépasser. De se dépasser pour eux-mêmes mais aussi pour leur pays.

L’humanisme deviendra une matière enseignée car il combat l’égoïsme et l’individualisme. Elle est également susceptible d’élever les sentiments humains et de susciter la générosité.

 

Les humanitaires, dont les sentiments dominent leurs idées et aiment les gens pour eux-mêmes et dans leur intérêt, auront pour tâche de faire le bien et de parfaire la morale selon des principes chrétiens et persuaderont les nouveaux dirigeants à opérer ce changement d’organisation sociale que réclame le progrès, l’intérêt du plus grand nombre et de la société tout entière.

Ils convaincront les dirigeants d’avoir une politique plus fraternelle et solidaire à l’égard de leurs nationaux, avant de penser aux déshérités des pays en développement, et de soumettre d’avantage le pouvoir en France, mais également en Europe, aux principes de fraternité et de solidarité.

Ils convaincront d’abandonner cette solidarité clientélisteet catégorielle pratiquée par beaucoup de politiques afin, entre autres, de fidéliser un certain nombre d’électeurs.

 

Mais les scientifiques se consacreront également à mieux rationaliser la production, à faire progresser les techniques de pointe et à innover afin d’augmenter la compétitivité de l’industrie, à diminuer la pénibilité du travail et à augmenter l’aisance de l’employé par le renforcement de la mécanisation. Ils augmenteront la puissance de l’homme dans tous les domaines et démonteront l’utilité pratique du savoir.

 

Les philosophes, encore, auront un rôle : ils démontreront, par leurs idées, que seuls l’entreprise, les sciences, les arts, la culture et l’éducation sont les fondements de la société. Ils prouveront que leur développement peut conduire la Nation vers le bien être général.

 

Tous les hommes ayant l’amour du bien et l’amour du bien commun associeront leur force et s’entraideront que cela soit dans les sciences, les arts ou l’entreprise. Car ce sont les sciences, les arts, la philosophie et toutes les activités pacifiques qui leur apporteront ce mieux-être.

 

Ils continueront à développer l’instruction et la démocratiser. Une instruction rationnelle fondée sur les sciences et sur l’expérience, qui éclaire les individus sur leurs véritables intérêts et leur donne les capacités de comprendre ce qui convient à leur bien-être et qui luttera contre l’ignorance.

 

La morale reprendra sa place dans l’instruction. Elle sera refondée et dirigée par les scientifiques et les artistes qui emploieront la force du progrès de l’intelligence et démontreront l’utilité pratique du savoir pour accroître la puissance de l’homme sur le monde et pour multiplier et répandre le mieux-être et les joies des hommes.
Ils assureront ainsi le triomphe de l’intelligence, du génie et de la force morale sur la force animale et la supériorité numérique, de l’éthique solidaire sur l’individualisme et l’égoïsme.

 

Les artistes continueront à procurer aux hommes des plaisirs à développer leur intelligence et leur sensibilité, afin que les hommes réapprennent à s’émouvoir pour des sentiments, pour les arts, en face de la beauté sous toutes ses formes.
Ils continueront, à embellir la vie de l’homme par leurs chef-d’œuvres. L’Institut prendra ainsi sa vraie place dans la société.

 

Cette instruction restera laïque et aura pour objectifs de transmettre aux hommes des connaissances utiles, c’est à dire les fondamentaux (lire, écrire, compter, analyser, organiser, synthétiser), plus transversales qu’aujourd’hui pour en finir avec le bourrage de crâne contemporain.

Cette instructions transmettra également le sens des responsabilités, une attitude respectueuse de son environnement, développera leur sens de l’initiative, leur esprit critique, leur mémoire, leur faculté de raisonnement, leurs talents, le goût de l’expérience, du risque et de l’innovation, l’audace, le courage, leur apprendra à mieux apprendre et combattra l’ignorance.

 

Toutes les matières comme la physique chimie, la géométrie etc., seront enseignées dans les établissements supérieurs en fonction du métier choisi, où leur enseignement sera allégé, car le système actuel pêche par la profusion des matières inculquées, sous prétexte d’actualiser les connaissances.
La domination des mathématiques, par rapport aux autres matières, sera supprimée.
Les savoirs pratiques seront revalorisés et favorisés et moins les savoirs théoriques. L’oral aura aussi d’importance que l’écrit, afin que l’ élève apprenne à être acteur et non passif et que l’oral ne soit plus le privilège de quelques orateurs démagogues prêt à embrigader les foules pour parvenir à ses fins funestes.

Les enseignants seront plus des tuteurs que des censeurs ou des punisseurs et les collègues des partenaires plutôt que des concurrents.

Les artistes, les intellectuels et les scientifiques viendront dans les établissements d’enseignement pour motiver, voire passionner les élèves. Une large autonomie de gestion et de décision en matière de pédagogie, sera donnée aux établissements d’enseignement, afin d’abandonner notre modèle d’éducation uniforme, hiérarchique et autoritaire, sans tomber dans le travers de la pédagogie différenciée s’adaptant à chaque élève, luxe réservée aux élites des siècles passés.

 

L’enseignement des arts : le dessin, la musique etc., s’il permet de développer la créativité et forger des individus plus équilibrés, recherchera aussi à stimuler chez les Français : l’esprit d’entreprise, l’intérêt général et le bien commun en encourageant leur désir de se dépasser, en élevant leurs esprits et en stimulant leurs bons sentiments.

 

L’enseignement mutuel sera généralisé car plus efficace, car on se forme avec l’aide de ses aînés, et de surcroît plus économique.
Les classes par niveau, chères aux élitistes, ne reverront donc pas le jour puisque le nouveau système sera fondé sur l’entraide. Les enseignants travailleront plus en synergie. Ils auront plus le rôle de faire progresser leurs élèves, de les révéler et non de les tailler à des besoins temporaires.
Ainsi, il s’attacheront leurs élèves, stimuleront leur envie de se dépasser et leur transmettront leur passion pour la matière qu’il enseigne.

 

Les examens seront remplacés par des contrôles continus pour des raisons économiques et d’égalité et parce qu’on ne peut juger des capacités de quelqu’un sur le seul résultat d’un examen.
Mais l’assiduité ne vaudra pas compétence. Le ménage dans les organismes de formation sera fait et ne financeront plus en sous-mains les syndicats.

 

L’information sur les formations professionnelles et continue et l’orientation professionnelle sera mieux organisé et sa pratique concertée également avec les parents et des professionnels du secteur choisi. Des séances d’information seront faites sur les métiers par des professionnels en exercice.

Des visites d’entreprises et des portes ouvertes de lycées professionnels et des CFA seront organisées aussi.

 

La formation professionnelle et continue seront étendues tout au long de la vie, afin de mieux garantir au plus grand nombre une meilleure adéquation entre les talents de chacun et un emploi et un emploi durable.
Les formations professionnelles se termineront par une année en apprentissage ou en alternance.
Les CIO dépendront de la région et plus du ministère de l’éducation nationale.

Les CCI deviendront des lieux d’échange, de capitalisation et diffusions des compétences et des expériences.

 

Les compétences d’astrologues seront utilisées pour aider à l’orientation professionnelle de chacun. La validation des acquis professionnels sera renforcée.

 

Ainsi, l’instruction aura enfin comme but d’accroître le plus rapidement le bien-être du plus grand nombre en épanouissant les individus en ouvrant leur esprit et en révélant leurs aptitudes, et non en encombrant leur esprit de connaissances dont l’utilité n’est pas toujours avérée ou qui sont rapidement dépassés, mais leur donner une culture générale qui leur permettra de progresser par eux-mêmes, de s’adapter et se repositionner au gré des évolutions des techniques et du savoir.

On se servira aussi de l’astrologie pour connaître les aptitudes de chacun.

Elle aura aussi comme projet d’accroître leur bien-être matériel, grâce à une instruction moins abstraite et théorique, donc plus en adéquation avec leur futur métier et, ainsi, leur assurer un travail plus pérenne, sans pour autant les enfermer dans une spécialité vite dépassée.

 

L’éducation jouera aussi son rôle : accroître le bien-vivre ensemble en développant les sentiments, le savoir-vivre, la prévoyance, l’hygiène, une éthique faite de justice, de respect mutuel et de civisme, d'esprit communautaire, qui conduit les hommes à se comporter en être humain et non en bêtes féroces. L’éducation est plus importante pour développer durablement le bien-vivre ensemble que l’instruction.

La famille sera revalorisée car c’est une micro-communauté pour apprendre à vivre ensemble.

Mais l’éducation doit aussi développer le caractère des hommes : esprit critique, le sens de l’initiative, le goût du défi, de l’exploit et du risque etc., au service du bien commun et en faire des êtres raisonnables.
Par exemple les voyages à l’étranger apprennent le respect des us et coutumes du pays visité et donc la tolérance, mai aussi le goût du risque.
Cette éducation aspirera à être utile pour chacun mais également pour la société. Elle sera le plus possible rationnelle.

 

L’instruction et l’éducation continueront à émanciper l’homme.

 

Exercer un métier contribue également au mieux-être de l’humain, car il lui assure le matériel mais aussi son équilibre mental.
Pas un travail routinier, mais qui développe l’intelligence, qui l’enthousiasme et le fasse adhérer à un projet commun, car il n’y a que la passion qui fait sortir de l’homme le meilleur de lui-même et le fait accomplir de grandes choses.
Et pour ceux qui se retrouvent au chômage et que sa situation dure, ils ont le droit de compter sur la collectivité pour retrouver un équilibre matériel et mental en attendant de retrouver un nouveau travail.

 

L’accès à tous à la santé contribuera aussi au bien-être public par l’exercice de la prévoyance et non de l’assistance, qui est inefficace et maintient l’être humain dans un état de dépendance.
Ce sera possible quand le nombre d’administratifs de la santé publique aura baissé et quand les dépenses de gestion seront harmonisées et réduites, quand les charges sociales seront réduites, quand les gaspillages de médicaments cesseront, quand les détournements d’aide sociale seront systématiquement jugulés, quand les aides d’état arrêteront de coûter si chers au cotisant, quand les abus de soin seront maîtrisés.

Les forces vives de la Société française au sein de leur fondation ou leur association caritative pourront à nouveau intervenir dans le social et le caritatif, afin de créer crèches, écoles, cliniques, hôpitaux etc., en supprimant les impôts sur les legs et les dons.

L’homéopathie aura enfin sa juste place. Sa généralisation permettra de développer l’automédication et par-là même, encouragera l’homme à mieux se connaître et donc le poussera à s’émanciper d’avantage.

 

Le bien-être passera aussi par un plus grand accès aux biens de consommation et pour ce faire, le gouvernement baissera la TVA, voire la supprimera.
Il réduira aussi substantiellement les charges sociales, afin de favoriser l’emploi, si favorable à la société et prendra en charge les prestations de l’assurance maladie et des prestations familiales, car le plein emploi retrouvé, lui redonnera les fonds nécessaires.

 

Le système politique actuel sera profondément réformé pour en refonder un, qui donne aux hommes les moyens d’utiliser leurs forces de manière utiles aux autres et profitable pour tous, qui rende l’homme autonome dans sa recherche du bien-être et non dépendant d’un pouvoir arbitraire, comme actuellement.

Son but sera de travailler d’avantage au bonheur des administrés et de l’espèce humaine en cherchant le moyen d’augmenter la prospérité générale, mais tous les citoyens pourront collaborer.
Car la politique doit se servir de la morale et ne doit être que son application. Elle doit être motivée par le bon sens et l’humanisme et non par la bienfaisance, qui inefficace à tout point de vue.

 

Les politiques pensent qu’ils sont le bien commun incarné car ils sont encore trop sacralisés. Leur rôle est d’inventer ou adopter des mesures ayant pour objet : le bien commun et favoriser l’association des hommes par des activités pacifiques et utiles. Il faut qu’ils administrent mieux la Nation, qu’ils la gouvernent le moins possible, qu’ils arrêtent de dilapider les deniers publics et de brader le patrimoine et laissent l’initiative privée agir car bien souvent, la communication chez les politiques, s’est substituée à l’action, qu’ils emploient mieux les impôts et fassent des lois pour augmenter le bien-être des individus.

 

L’organisation de la société sera modifiée, pour que son but devienne le bonheur de la Nation, c’est à dire l’amélioration l’existence du plus grand nombre, afin de le rendre le plus heureux possible en lui fournissant les moyens de satisfaire ses besoins premiers et en maintenant la paix sociale, car la paix permet aux intelligences de se concentrer sur l’accroissement de leur bien-être. Toute la société devra participer et s’organiser dans ce but et spécialement l’association de toutes les compétences.

 

La promotion sociale ne s’obtiendra qu’en fonction des compétences et non par copinage ou clientélisme ou par un réseau comme aujourd’hui. La recherche sera d’avantage encouragée et surtout celle qui contribue au progrès social et économique.

 

Cette nouvelle société sera fondée sur la vraie fraternité et la solidarité et non de façade ou celle qui privilégie des communautés ou qui n’aide que les membres de son clan.

 

Une nouvelle morale sera également fondée sur la fraternité, l’altruisme et la solidarité et celle-ci poussera l’homme à donner le meilleur de lui-même. Ses principes généraux seront d’améliorer la condition physique et mentale de la majorité, ainsi que son intelligence.

 

L’instauration d’une nouvelle morale poussera les hommes à établir organisation sociale qui assure un emploi à tout le monde, afin que chacun puisse assurer ses besoins vitaux, alors qu’aujourd’hui la société a accepté qu’il y ait dans la société des laissés pour compte bafouant le préambule de la Constitution de 1946.
Ce sera d’ailleurs une priorité du Gouvernement et du Parlement, mais pas en créant plus de commissions, d’observatoires, d’organismes, de fonctionnaires comme aujourd’hui, mais en les réduisant à la moyenne de l’Union européenne, voire du monde et en supprimant les institutions devenues inutiles.
Tous ces principes seront inscris dans la Constitution française et plus tard dans la Constitution européenne.

 

Aujourd’hui la religion chrétienne enseigne un bon code de morale : l’égalité, la liberté, l’altruisme, la fraternité, le sens de l’effort, le courage, la tolérance, le pardon, le respect, la justice, la paix etc., qui devraient faire partie des principes de toute société et des fondements de la morale humaine, mais les clergé des différentes églises doit continuer à ne pas s'occuper de politique.
Elle enseigne aussi la solidarité dans l’adversité, l’entraide non intéressée en général et inculque une attitude humaniste vis à vis de son prochain etc..

Certains forces vives de la Société française se conforment à ces principes et, de plus, ils sont utiles à leur prochain en satisfaisant les besoins de la société et, même, en lui procurant des plaisirs ou les moyens de les satisfaire.
Ils sont donc aussi capables de faire progresser la morale humaine avec les philosophes.

 

Une morale commune est indispensable à toute société. Elle le fondement spirituel de la société, comme les intérêts communs le sont au matériel.

Mais cette morale ne sera plus fondée sur des croyances religieuses, car nous vivons maintenant dans une société laïque et autrefois la religion prêchait une obéissance passive à l’égard des puissants, était même devenue intolérante (exécution de Giordano Bruno, persécution des juifs, des protestants, de Galilée etc.) et fit preuve d’obscurantisme (inquisition, autodafés) et parfois d’intégrisme : Ligue de Saint V, de solidarité à l’égard d’anciens nazis, d’impérialisme : du XIXe au XXe dans les colonies.

Toute fois, elle en gardera les grands principes humanistes. Elle sera rationnelle et terrestre car fondée sur les intérêts palpables des hommes, une morale du bonheur, de la fraternité, de la solidarité. Elle définira donc les principes régissant la société et les individus pour que l’homme devienne le plus heureux possible et que le bonheur règne entre les hommes.

 

Les philosophes auront, aussi, comme tâche d’inciter la société à ce qu’elle travaille avec le plus d’ardeur possible à son bonheur. Ils auront, également comme fonction, de stimuler les artistes qui connaissent le moyen d’agir sur l’imagination des hommes et enthousiasmer la société pour son bien-être en lui représentant les futures applications pratiques du progrès dans les sciences et les arts.
Ils pousseront les scientifiques à s’emparer de l’instruction publique. Ils démontreront que le bonheur personnel est d’être aussi utile aux autres. Ils feront sentir aux forces vives de la Société française qu’ils doivent s’associer avec les scientifiques et artistes dans leurs intérêts généraux comme particuliers.

 

Cette morale sera celle du bonheur et annoncera que le paradis sur terre est proche et non après la mort comme le prêche les religions, car le travail des hommes, respectueux de l’environnement, continuera, sans doute, à accroître le bien-être de ses enfants et continuera à améliorer le sort de l’espèce humaine.
Elle réapprendra donc aux hommes qu’il faut qu’ils comptent plus sur leur travail et leurs capacités que sur la religion. La religion aidera à faire triompher une morale au profit du bien commun et au détriment des intérêts particuliers en développant les sentiments généreux chez les hommes, en faisant sentir la supériorité de la satisfaction ressentie quant on a l’estime publique.

 

Elle enseignera que ce qui est utile à l’individu, l’est à l’espèce humaine et vice et versa. Elle luttera contre l’égoïsme et l’individualisme.

 

Cette morale sera donc altruiste. Elle défendra l’intérêt général au détriment des intérêts particuliers.
Elle enseignera à l’homme que pour obtenir son bonheur, il doit s’associer pour travailler à l’amélioration de son existence, comme à celui de son semblable, et non à son détriment comme aujourd’hui.

Elle placera les arts, toutes les sciences, la gestion de l’entreprise à la tête des connaissances.
Elle encouragera et respectera le travail et ne liguera pas les hommes et les couches sociales entre eux.

Elle rejettera toute violence, iniquité et mensonge.

 

Ce bien-être généralisé aura pour conséquence d’apporter le bonheur matériel et physique aux hommes car ils seront mieux nourris, logés, vêtus, se procureront partout les douceurs de la vie, voyageront plus facilement, vivront plus longtemps et auront moins de maladie.

Il règnera alors la paix entre les hommes et un climat proche du paradis terrestre.

 

Mais pour ce faire, il faudra que la France retrouve son indépendance financière pour avoir à nouveau les moyens de mener à bien une politique sociale généreuse. Elle devra sortir de l'UE, rebattre monnaire, refuser de payer la dette illégitime que des banksters égoistes et cupides imposent à la France en l'obligeant à emprunter à leur banque et plus à la Banque de France.

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 16:51

paixfracturesciale


Lorsque l’esprit d’entreprendre, l’intérêt général et le bien commun seront rétablis, la paix sociale pourra revenir en France.

 

Mais comme nous l’avons déjà vu, pas tant qu’il n’y aura pas une nouvelle organisation sociale basée sur la libre entreprise, l’intérêt général et le bien public, c’est à dire pas tant que ceux qui sont compétents, ont l’esprit d’entreprise et le sens de l’intérêt général ne seront pas chargés d’administrer le pays, car la désindustrialisation et ses conséquences : le chômage, la lourdeur des impôts, les déficits et l’endettement, la paupérisation des plus vulnérables, la ghéttoïsation, dus à l’incompétence, le manque de vertus des politiques et des énarques au pouvoir depuis plus de quarante ans, l’arbitraire du pouvoir en place et l’excès de fonctionnaires, la guerre civile larvée entre les Français " de souche " et une partie croissante de la population immigrée ou d’origine étrangère,  menace la société française et la ruine, la violence n’étant que la conséquence du chômage. Mais les nouveaux responsables viendront au pouvoir légalement et pacifiquement.

 

La paix sociale ne sera pas établie aussi, tant que l’Homme méprisera son semblable ou ne verra que dans son prochain un concurrent voire un ennemi, mais comme un associé. L’association entre les hommes rendra inutile les grèves, le maintien de l’ordre et garantira la paix. De plus, avec la division du travail due à la complexité des technologies et la mondialisation, les hommes seront de plus en plus dépendants, ce qui devrait favoriser leur union.

 

La paix sociale ne sera pas établie tant qu’une morale rationnelle ne sera pas la base de la société et que les monopoles survivront car ils ne peuvent que se maintenir par la force physique ou économique et par le mensonge.

 

La paix sociale ne sera pas établie tant que les hommes ne rechercheront pas d’abord la conciliation au règlement de litiges, avant tout affrontement et ce dans quelque domaine que ce soit.

 

Quand la plus part des français auront plus l’esprit d’entreprise et le goût du risque et de création, et cesseront de rêver de devenir fonctionnaire, l’entreprise contribuera à la paix, car les forces vives de la Société française ont pour intérêt la paix pour entreprendre, innover, produire. C’est une des caractéristiques de l’esprit d’entreprise, l’esprit féodal, jacobin et monarchique étant plutôt guerrier. De plus, la prospérité ne se gagne plus sur les champs de batailles, mais grâce à l’innovation et les vraies défaites ne sont plus qu’économiques.

 

Quand les forces vives de la Société française, dont les intérêts sont pacifiques, auront également le pouvoir administratif et législatif, quand les oisifs, les profiteurs et les incompétents seront dépouillés du pouvoir politique, alors la société jouira du bonheur individuel et collectif et la paix et sécurité reviendront.

 

De plus, les forces vives de la Société française sont unis par leurs intérêts communs : faire des affaires et donc peuvent devenir des associées et non des concurrents. Pour se développer, leurs affaires ont aussi besoin de sécurité, c’est même une condition préalable à l’exercice de la libre-entreprise.

Les entreprises redoutent aussi le désordre, la violence, les coups d’Etat, les monopoles. Les forces vives de la Société française sont donc aussi contre la haine, la discorde et les querelles, la guerre, ils désirent donc la paix, la tranquillité par-dessus tout. Enfin, leurs activités assurent la cohésion sociale et la prospérité qui peut en résulter et donc garantissent la paix sociale.

 

Les guerres sont néfastes à toute entreprise, nuisibles pour l’espèce humaine et mêmes aux vainqueurs : tuent des millions d'innocents, détruisent des siècles de progrès dans tous les domaines, engendre la misère. Elles sont le reflet la haine et des antagonismes nationaux.
Elles disparaîtront si l’esprit d’entreprise prend le dessus, car la fraternité primera sur la haine, les hommes grâce à leur activité commune auront pris conscience qu’ils ont des intérêts identiques.

La guerre est l’expression de malentendus, de rancunes, alors que l’homme devrait s’associer pour agir sur la nature, afin de satisfaire ses besoins.

Elle est due aussi à la domination des intérêts personnels de certaines Nations et  le moyen que certains hommes cupides (banquiers et leurs complices : les politiques ont trouvé pour s'enrichir encore plus).

Elle nécessaire si seulement la paix, la justice, l’humanité sont en danger, ne doit être que défensive et décidée à l’unanimité par le Parlement et plus par un seul homme.
Elle est également l’expression de l’ignorance de certains politiques qui ne font que naître l’irritation des Français, la violence, le rejet et l’égoïsme.
Alors que l’intelligence ne fait naître que la conciliation, le sentiment des avantages de vivre en société et de l’altruisme, les rivalités n’étant plus que purement économiques.

La guerre détourne l'argent qui pourrait être utilisé à l'amélioration de la condition du plus grand nombre, et ainsi retarde l’évolution de l’espèce humaine, donne une trop grande importance au pouvoir militaire,  alors que les militaires et la police doivent être uniquement au service de la Nation et ne plus avoir le pouvoir temporel.

 

Donc quand parmi les forces vives de la Société française, les hommes les plus compétents et plus utiles, seront au pouvoir, la société sera gouvernée au moindre coût, le moins possible et donc d’une manière qui assurera la paix sociale. Le Gouvernement assurera seulement la sécurité, afin de préserver tout trouble et la tranquillité des activités humaines, mais en privilégiant la prévention. Ils s’associeront avec les autres gouvernements de l’Europe afin de mutualiser leurs efforts et leurs moyens et ainsi réduire les coûts exorbitants que représentent encore la défense des peuples et des territoires. Le législateur fera des lois les plus favorables à la paix et à l’entreprise, car chez les Nations laborieuses, la paix est plus facile à maintenir. Il ne favorisera pas les inactifs.

 

Les forces vives de la Société française sont aussi actifs dans le maintient de la paix, ils représentent une force défensive, car leur union fait leur force. Ils sont aussi contre les monopoles qui détruisent le commerce et l’emploi et sont les preuves de la survivance de la haine entre les peuples et au sein des peuples. Mais pour les combattre, ils prouveront, grâce à la nouvelle morale, que les peuples ont des intérêts communs et que les peuples doivent se considérer comme des frères.

 

Donc grâce au progrès de l’esprit d’entreprise et de la solidarité, le monde se civilisera, les guerres se raréfieront, l’importance de l’armée et de la police diminuera, les forces vives de la Société française pacifistes représenteront la première couche de la société.

 

La grande majorité des Français est aussi laborieuse, contrairement à ce que pensent les libéraux, elle a le goût de l’effort, elle est capable d’être propriétaire, elle est raisonnable, la tranquillité et l’ordre sont donc assurés et le désordre aujourd’hui n’est du, qu’à ceux qui n’ont pas d’emploi.

 

Plutôt que d’utiliser la force publique contre les plus défavorisés et d’augmenter les effectifs de la police, les seuls remèdes sont  de leur permettre de trouver un emploi, d’arrêter de les surveiller continuellement, de leur permettre d’accéder plus facilement à la propriété et à une vraie instruction qui permette à l’ascenseur sociale de remarcher et donc de favoriser la paix sociale. Le travail, la propriété et l’intelligence poussant plus les hommes à rechercher la paix que les conflits. La prévention et la médiation seront également utilisés en attendant que leur sort s’améliore.

 

L’ordre et la paix seront donc rétablis lorsque la société française : les entrepreneurs, les intellectuels, les artistes les plus compétents, les scientifiques les plus compétents etc., auront la gestion du pays.

 

La paix se généralisera grâce, également, à l’influence des sciences et des arts, le progrès détruisant l’esprit belliqueux des individus et des peuples. La société confiera le pouvoir spirituel aux scientifiques. L’éducation sera confiée aux scientifiques et aux artistes.

 

La paix perdura grâce au développement des connaissances et de l’intelligence, favorables au consensus, à la fraternité, au lien social, donc grâce à l’évolution vers le haut de la société puisqu’elle deviendra de plus en plus consciente de ses véritables intérêts.

 

La paix sera garantie quand la société concentrera la plus part de ses efforts à la recherche du progrès économique et social et que la sécurité de la Nation mobilisera de moins en moins d’homme et qu’elle d’avantage sera garantie par l’union de tous les pays de l’Europe.

 

 

Il n’y aura pas de retour à la paix également, tant qu’il n’y aura pas un nouveau système politique. Le rôle des politiques sera d’établir la paix, c’est à dire de fonder la société sur une organisation bourgeoise. Mais aujourd’hui les politiques politiciens et certains politologues raisonnent mal. Ils ne connaissent pas l’histoire, alors que le passé est toujours source d’enseignement et évite que les hommes reproduisent leurs erreurs d’une façon caricaturale.

 

Les politiques confieront aux forces vives de la Société française les travaux pacifiques employant le plus de monde possible. En réformant notre système présidentiel et oligarchique par un régime parlementaire réformé dont le but unique sera de maintenir la paix et sécurité. Ils réformeront la Constitution pour l’adapter à la nouvelle société.

Le rôle du gouvernement sera d’assurer la paix publique, de développer l’accession à la propriété, de favoriser les activités pacifiques des Français, de leur permettre d’être des citoyens à part entière, de leur assurer un emploi. Pour ce, ils commecera à sortir de l'EU, car l'article 63 du traité de Maastricht, favorise les délocalisations et les flux de capitaux spéculatifs.

 

Il renonceront au clientélisme. Dorénavant toute institution politique ne sera justifiée que s’il est utile à la majorité de la société et plus au profit de ses représentants.

 

La religion aura aussi son rôle, elle propagera son message et les religions qui diffusent la haine seront combattues.

 

Avec l’Europe, les pays seront organisés en une confédération et non une fédération autoritaire et totalitaire comme aujourd'hui. Il sera mis un terme à l'emmigration massive qui n'a qu'un but : détruire le peuple français par la mixité et le communautarisme, l'imposition d'extremismes religieux et de leur lois et coutumes inconliable avec une démocratie.


L’union de leur peuple sera basée sur l’amitié et non sur une concurrence déloyale comme aujourd'ui,  ou obtenue à coup de subventions et d’ententes illicites ;  mais par l’esprit de corps, la paix et la force de leurs besoins communs.

 

 

Le rétablissement de la paix sera un facteur de progrès économique, social et politique.

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